Région :
Ile-de-France Département
: Paris Code postal :
75003 Population : 36
402 habitants Superficie : 117
ha Altitude :
35 mètres
Généralités
historiques :
Le 3ème arrondissement a pour coeur
le Marais.
Celui-ci, qui s'étend aujourd'hui au
sud sur le 4ème
arrondissement jusqu'à la Seine,
était cantonné au XVIIIème
siècle par les Grands Boulevards (nord
et est) et au sud par les rues Saint-Gilles/Le
Parc-Royal/La Perle/Les Quatre-Fils/Les Haudriettes
; la rue du Temple à l'ouest formait
la 3ème branche du triangle.
Le terme de Marais évoque les terrains
rendus insalubres par les montées de
la Seine qui s'étendaient bien plus
au nord, alors qu'ils épargnaient le
quartier Temple/Marais.
C'est le Temple par sa prépondérance,
son rôle et sa destinée tragique,
qui définit l'actuel arrondissement.
Il avait été précédé
dès le XIème siècle par
la fondation de l'abbaye de Saint-Martin-des-Champs,
devenue prieuré royal clunisien à
la fin du siècle ; toute fondation
monastique signifiait ouvrage défensif,
défrichement des terres, création
de voies et maîtrise de la justice,
assistance aux pauvres et aux malades, érection
de sanctuaires et de bâtiments publics.
Dans le même temps, l'Ordre du Temple
avait établi sa maison
parisienne un peu plus à
l'ouest au coeur du Marais, à l'emplacement
actuel du square. Les remparts de Philippe
Auguste (encore apparents au sud de la rue
du Temple), puis de Charles
V, inclurent le Marais dans l'intra-muros,
dessinant les futurs Grands Boulevards mis
en oeuvre par Louis
XIV.
La guerre de Cent ans fut durement ressentie
à Paris après l'assassinat du
duc d'Orléans, les querelles des Armagnacs
et des Bourguignons et le repli de la monarchie
sur la Loire ; de son rétablissement
grâce à l'intervention de Jeanne
d'Arc aux guerres
de Religion, le Marais connut une prospérité
qui détermina sa destinée :
lieu d'élection des grandes familles,
foyer intellectuel de Saint-Martin-des-Champs,
vogue grandissante de l'enclos du Temple,
qui était un lieu de franchise.
Après les troubles des guerres
de Religion et de la Fronde s'épanouit
le siècle de Louis
XIV exprimé par l'architecture,
les lettre et les arts. Henri
IV avait ouvert avec la place des Vosges
cette ère d'urbanisme de haute qualité
imité par l'élite de l'époque
: artistes, savants, écrivains, souverains
étrangers, ambassadeurs, grands seigneurs,
noblesse de robe, financiers
pendant deux siècles couvrirent le
Marais d'immeubles de qualité dont
la majorité a été conservée.
La Révolution fut ici modérée
et les interventions du XIXème siècle
discrètes ; le véritable dommage
vint de la désaffection du Pouvoir
et de l'élite tout au long du XIXème
siècle qui entraîna abandon et
dégradation des immeubles, lotissements
des grands espaces, envahissement des demeures
historiques par les ateliers.
La Commission du Vieux-Paris mit un temps
d'arrêt à ce vandalisme passif
: prise de conscience par le grand public,
investissement de la Ville et de l'Etat, réhabilitation
des îlots sinistrés. Aujourd'hui
le Marais a retrouvé son lustre et
les restaurations se succèdent.
Par contre apparaît un double péril :
d'abord que le Marais devienne un seul conservatoire,
musée Grévin du passé
pour cars de touristes, car il se vide de
ses artisans d'art et petits métiers
d'exception au profit de la bimbeloterie d'Extrême-Orient
; ensuite que la "rénovation",
si l'on en juge par les premières réalisations,
n'entraîne pas la disparition d'ensembles
anciens caractéristiques, où
s'installe un urbanisme que l'on pourrait
qualifier d'idéologique
Particularités
:
Le patrimoine protégé de l'arrondissement
compte 169 bâtiments, dont 36 classés
.
Le Marais constitue un secteur sauvegardé
dans le cadre de la loi Malraux.
ENSEMBLES URBAINS
- Le Temple, qui donna son nom à l'arrondissement,
fut fondé au milieu du XIIème
siècle et devint comme la plupart des
établissements de l'Ordre une impressionnante
forteresse (donjon de 50 mètres), entourée
d'une enceinte formant un enclos doté
de franchise.
Les Hospitaliers qui succèdent aux
Templiers y accueillirent jusqu'à la
Révolution hôtels particuliers,
artisans et négoces : cette véritable
cité dans la ville comptait alors plusieurs
milliers d'habitants ; Louis
XVI, emprisonné au donjon, fut
la cause involontaire de sa disparition :
démolitions jusqu'à l'Empire
où Napoléon rasa le donjon devenu
relique des royalistes ; le square du Temple
construit à son emplacement au milieu
XIXème siècle en perpétue
le souvenir avec quelques lambeaux de l'enceinte
intégrés çà et
là aux immeubles plus récents.
- Les Archives Nationales, qui occupent le
vaste quadrilatère formé par
les rues des Archives/des Quatre-Fils/Vieille-du-Temple/des
Blancs-Manteaux, furent créées
par Napoléon en 1808 ; les hôtels
de Soubise et de Rohan-Strasbourg, début
XVIIIème siècle, y furent affectés
: l'hôtel de Rohan
- où se succédèrent 3
"générations" de cardinaux
- reçut l'Imprimerie Impériale
qui le vandalisa ; sauvé, puis affecté
aux Archives en 1927, il est depuis restauré
patiemment. L'hôtel de Soubise constitua
le noyau des Archives qui se développèrent
de sa création à 1962 par l'acquisition
d'autres immeubles tous de grande qualité
(hôtels d'Assy, de Breteuil, de Boisgelin,
de Fontenay, de Jaucourt).
Cette aire de près d'un hectare abrite
les Archives Nationales les plus complètes
au monde dans le cadre du pur style classique
français.
- Le Conservatoire national des Arts et Métiers,
292 rue Saint-Martin, est l'un des rares acquis
culturels dans l'esprit des Lumières
au crédit de la Révolution.
Le vaste prieuré de Saint-Martin-des-Champs
se trouvait alors extra-muros sur un territoire
beaucoup plus étendu qu'aujourd'hui,
de la rue du Vertbois à la rue Cunin-Gridaine
et de la rue Saint-Martin à la rue
de Volta, soit plus de 3 ha.
Son isolement imposa une enceinte fortifiée
de tours (dont 2 subsistent) protégeant
les vastes bâtiments monastiques, l'abbatiale
et de nombreux communs.
Le prieuré, décadent à
la Révolution, fut sauvé par
l'abbé Grégoire qui proposa
la création d'un Conservatoire des
Arts et Métiers.
Au cours du XIXème siècle et
au début XXème siècle,
les bâtiments furent restaurés
et complétés par des adjonctions
de Vaudoyer ; dans le même temps le
Conservatoire occupait son aire actuelle,
soit un vaste rectangle cantonné par
les rues Saint-Martin/du Vertbois/Vaucanson/Réaumur.
Ses collections uniques au monde, dont celle
de Vaucanson, occupent l'abbatiale et surtout
l'abside du 1er art gothique, le réfectoire
gothique, ainsi que les bâtiments XIXème
siècle. Ce nouveau concept de la conservation
patrimoniale à portée culturelle
et pédagogique fut appliqué
ici. Les Passages
- Le passage Molière, de la rue Saint-Martin
à la rue Quincampoix, doit son nom
au théâtre Molière construit
à la Révolution (aujourd'hui
remise) ; passage à ciel ouvert et
boutiques touristico-culturelles.
- Le passage Vendôme, entre la rue Béranger
et la République, créé
en 1827 : entrée Béranger ornée
d'époque Restauration, haute verrière
coiffant 2 étages d'entresols et un
étage supérieur ; faible activité
actuelle.
- Autres passages (l'arrondissement en compte
une vingtaine) : passage du Pont-aux-Biches,
rue Meslay/rue notre-dame-de-Nazareth ; passage
Sainte-Avoye, 62 rue du Temple.
- Marché du Temple : le célèbre
Carreau du Temple fut créé sous
l'Empire à l'emplacement de la forteresse
disparue dans le quadrilatère des rues
Dupetit-Thouars/Picardie/Perrée/Spuller
; on n'y vendait alors que des articles d'habillement
et chaussures (ce fut l'ancêtre des
Puces).
Les bâtiments de bois disparurent vers
1865 au profit de halles traditionnelles du
type Baltard, mais fermées, en verre
et métal, dont l'essentiel subsiste.
- Marché des Enfants-Rouges, 41 rue
de Bretagne : vaste marché couvert
d'une verrière qui occupe l'emplacement
d'un ancien orphelinat ; l'un des marchés
alimentaires les plus pittoresques (et les
plus anciens) de Paris.
ARCHITECTURE MILITAIRE : vestiges de l'enceinte
de Philippe Auguste, 69 et 71 rue du Temple.
OUVRAGES D'ART
- Accès du métropolitain, station
"Temple", dû à Hector
Guimard, de style Art Nouveau.
BATIMENTS PUBLICS protégés
- Le Centre national de documentation du Patrimoine,
10 rue du Parc-Royal, installé (1984)
dans l'ancien hôtel de Vigny a échappé
en 1960 à la démolition décidée
par le Ministère de l'Education Nationale
: hôtel XVIIème siècle
restauré depuis, surélevé
au XIXème siècle ; plafonds
peints, certains attribués à
Le Vau. Le musée Carnavalet, 23 rue
Sévigné, conservatoire historique
de Paris : hôtel XVIème siècle
embelli par François Mansart milieu
XVIIème siècle, occupé
ensuite par Mme de Sévigné jusqu'à
la fin du siècle ; restauré
par Baltard vers 1870 et augmenté de
constructions nouvelles pour abriter ses collections,
et surtout les éléments d'architecture
sauvés de la Révolution (bureau
des marchands drapiers, Arc de Nazareth, statue
de Louis XIV par Coysevox ).
- Théâtres : Ancien théâtre
du Boudoir des Muses, 117 rue Vieille-du-Temple,
la plus ancienne salle existante à
Paris, d'époque Directoire, "découverte"
vers 1970) ; théâtre en bois
de forme circulaire dont il reste d'importants
vestiges. La Gaîté lyrique,
3 bis rue Papin, fut créée en
1861 et se consacre à l'opérette
; depuis les années 1960, elle n'a
connu qu'échecs successifs et vandalisme
d'effets de mode (école du Cirque de
Sylvia Monfort ) ; architecture caractéristique
Napoléon III, façade à
3 étages d'étroites arcades.
Théâtre Déjazet, 41 boulevard du Temple, ancien jeu de Paume fin XVIIIème
siècle, travesti jusqu'au milieu XIXème
siècle, où fut fondé
un premier théâtre ; la comédienne
Déjazet lui donna son nom ; après
être passé au cinéma,
il est redevenu théâtre ; la
façade XVIIIème siècle
a été conservée (partie
supérieure).
- Ecole et collège Béranger,
3 à 5 bis rue Béranger : institutions
aménagées fin XIXème
siècle dans les 2 hôtels de La
Haye et Bergeret ; bâtiments Régence
identiques dans une cour commune ; bas-reliefs,
vantaux, cages d'escalier et rampes (dégradations).
- Fontaines : Fontaine des Haudriettes, 1
rue des Haudriettes : reconstruite milieu
XVIIIème siècle, plus monument
que fontaine. Fontaine de Joyeuse, 41 rue
de Turenne, milieu XIXème siècle,
abritée dans une abside en cul-de-four
: vasque-coquillage portant une statue en
bronze. Fontaine Boucherat, 70 rue Charlot :
monument classique quadrangulaire fin XVIIème
siècle, à fronton triangulaire
orné. Ancienne fontaine Popincourt,
48 rue de Sévigné : vestige
(bas-relief XIXème siècle).
BATIMENTS PUBLICS non protégés
- Mairie du IIIème arrondissement,
2 rue Eugène-Spuller ; construite de
1814 à 1867 (façade de Chat)
: pastiche Renaissance et classique, dans
l'esprit ostentatoire de l'époque.
- Lycée Victor-Hugo, 102 rue Vieille-du-Temple
: ancien hôtel début XVIIème
siècle.
- Lycée Turgot, 69 rue Turbigo, vers
1840, agrandi ensuite.
- Statue en bronze XVIIème siècle,
square Georges-Caïn.
- Fontaine Stravinsky, près du Centre
Pompidou : grand bassin animé par les
sculptures de Niki de Saint-Phalle et les
mécanismes aquatiques de Jean Tinguély.
HOTELS PARTICULIERS : ils sont caractéristiques
du Marais, le reflet de son passé raffiné
; concentration la plus dense en France de
ces demeures de qualité ; une minorité
d'entre eux sont protégés (une
cinquantaine) ; ce sont, par ordre alphabétique
de rues
- Hôtel Guénégaud, 60
rue des Archives, milieu XVIIème siècle
par François Mansart : haut bâtiment
classique à 3 travées en légère
avancée, pavillons latéraux
; musée de la Chasse et de la Nature
depuis 1962 après restauration par
les Sommer.
- Hôtel Michel-Simon (ou Monescot),
70 rue des Archives, XVIIème siècle
: cour et anciens jardins, escalier et sa
cage XVIIIème siècle.
- Hôtel Le Pelletier-de-Souzy,
76 rue des Archives, d'époque baroque
: cage d'escalier, mansardes ornées.
- Hôtel Amelot de Chaillou (ou Tallard), sauf parties XIXème siècle),
78 rue des Archives, reconstruit milieu XVIIème
siècle par Bullet : haut portail, décors
en stuc, bas-reliefs, jardin.
- Hôtel Lemarié-d'Aubigny, 15
rue Barbette, vers 1715 : portail monumental
et vantaux sculptés, fers forgés
XVIIIème siècle.
- Hôtel Le Lièvre, 4/6 rue de
Braque, 1673, sur cour avec ailes en retour
: vantaux et ferronneries, cage d'escalier
et décor, vantaux et ferronneries,
entrée du vestibule. - Hôtel
Jean-Bart, inscrit en totalité, sauf
rajout XIXème siècle, 4 rue
Chapon, XVIIème siècle sur cour
(atelier, rajouts XIXème siècle
: colonnades, hautes lucarnes). - Hôtel
Cornuel, 7 rue Charlot, milieu XVIIème
siècle : plafonds peints d'époque.
- Hôtel Bérancourt, 28 rue Charlot,
fin XVIIème siècle, remanié
: bâtiments sur rue et cour, cages d'escalier,
jardin.
- Hôtel Donon, 8 rue Elzévir,
fin XVIème siècle : plafonds
peints XVIème et XVIIème siècles,
jardin restauré (Musée Cognacq-Jay).
- Hôtel Sandreville (ou Lemeyrat),
26 rue des Francs-Bourgeois, d'origine fin
XVIème siècle, remanié
XVIIème siècle et sous Louis
XVI (façade néo-classique),
imposant portail.
- Hôtel Almeyras (ou Fourcy), 30 rue
des Francs-Bourgeois, fin XVIème siècle
: cour et jardin, escalier d'honneur et rampe,
boiseries ; archétype de l'architecture
Henri IV brique et pierre.
- Hôtel Assy, voir Archives Nationales,
60 rue des Francs-Bourgeois.
- Hôtel Boisgelin, voir Archives Nationales,
60 rue des Francs-Bourgeois.
- Hôtel Breteuil, voir Archives Nationales,
60 rue des Francs-Bourgeois.
- Hôtel Clisson, voir Archives Nationales
(hôtel de Soubise), 60 rue des Francs-Bourgeois.
- Hôtel Fontenay, voir Archives Nationales,
60 rue des Francs-Bourgeois.
- Hôtel Jaucourt, voir Archives Nationales,
60 rue des Francs-Bourgeois.
Hôtel Rohan, voir Archives Nationales,
60 rue des Francs-Bourgeois.
- Hôtel Soubise et, voir Archives Nationales.
- Hôtel d'Estrée, 70 rue des
Gravilliers : petit hôtel vers 1740,
dépendance de l'hôtel d'Estrée
milieu XVIème siècle.
- Hôtel Bondeville, 4 rue des Haudriettes
: hôtel d'origine XVIème siècle,
façades sur cour et cour, restauration
contemporaine (façades).
- Hôtel Beaubrun, 15 rue Michel-le-Comte
: immeuble XVIIème siècle, façades
et toitures sur rue et cour.
- Hôtel Hallwyl, 28 rue Michel-le-Comte,
reconstruit par Ledoux vers 1780 : façade
aux fuites linéaires, tympan orné,
2 cours, colonnades doriques, nymphée,
fond panoramique en trompe-l'oeil.
- Hôtel Vitry, 14 rue des Minimes,
voir ancienne église des Minimes.
- Hôtel Vieux-de-Montmorency, 5 rue
de Montmorency, origine médiévale,
reconstruit au XVIIème siècle,
demeure classique (Direction générale
des Impôts) : nymphée.
- Hôtel Berruyer, 4 rue du Parc-Royal,
XVIIème siècle brique et pierre
: escalier avec sa cage, vestibule.
- Hôtel Vouvray, 6 rue du Parc-Royal,
XVIIème siècle époque
baroque : vantaux du portail clouté
et son marteau.
- Hôtel Vigny, 10 rue du Parc-Royal
(voir Centre national de documentation du
Patrimoine).
- Hôtel Croisilles, 12 rue du Parc-Royal,
composite XVIIème siècle et
Empire : façades sur cour et jardin.
- Hôtel Bonneval, 14/16 rue du Parc-Royal
: hôtel début XVIIème
siècle, reconstruit sous Louis XVI
en style néo-classique ; portail et
ses pavillons, pavillon sur cour et sa cage
peinte, pavillon sur 2ème cour. - Hôtel
Beautru de Vieuville, 6 rue Pastourelle :
hôtel classique XVIIème siècle.
- Hôtel Marle (ou Noirmoutiers), 11
rue Payenne, XVIème et XVIIème
siècles, restauré et occupé
par l'Institut Tessin : orangerie, cour et
jardin, escalier avec sa cage et rampe.
- Hôtel Le Lude (ou Châtillon),
11/13 rue Payenne, XVIIème et XVIIIème
siècles, sur base milieu XVIème
siècle : façades sur sur et
cour, cage d'escalier et rampe.
- Hôtel Libéral-Bruant, 1 rue
de la Perle, par Libéral-Bruant pour
lui-même, vers 1685, complété
au XVIIIème siècle : portail
sur rue, cour.
- Hôtel Gégault-de-Crisenoy,
16 rue des Quatre-Fils, hôtel XVIIème
siècle par Mansart comme les suivants
aux nos 20 et 22 : porte monumentale et ses
vantaux, boiseries, cage d'escalier.
- Hôtel Le Ferron, 20 rue des Quatre-Fils,
XVIIème siècle par Mansart :
porte monumentale et vantaux, cage d'escalier
et rampe.
- Hôtel Thinioux-d'Arconville, 22 rue
des Quatre-Fils, hôtel XVIIème
siècle par Mansart : rampe en fer forgé.
- Hôtel Delisle-Mansart, 22 rue St-Gilles
: façade XVIIIème siècle
du bâtiment au fond de la cour.
- Hôtel Carnavalet, voir Musée
Carnavalet, 23 rue de Sévigné.
- Hôtel Le Pelletier-de-Saint-Fargeau
et (orangerie), 29 rue de Sévigné
; milieu XVIIème siècle par
Bullet, remanié XIXème siècle
(annexe du musée Carnavalet) : façades
sur rue, cour et jardin, vestibule, escalier,
salon Louis XIV ; restauration en 2000 de
l'orangerie (la seule du Marais avec l'hôtel
de Sully) ; elle recevra le musée des
pirogues de Bercy .
- Hôtel Saint-Aignan, 71/75 rue du
Temple : cour d'honneur, écuries, jardin,
passages entre bâtiments, escalier est
voûté d'arêtes, salles
voûtées au pourtour de la cour
d'honneur.
- Hôtel Vic, 77 rue du Temple, début
XVIIème siècle : façade
à frontons.
- Hôtel Montholon, 79 rue du Temple,
début XVIIème siècle
: façades sur rue et cour, départ
d'escalier.
- Ancien hôtel, 101/103 rue du Temple,
XVIIème siècle : façades
sur rues et cour, toitures.
- Hôtel Salé, 5 rue de Thorigny
(musée Picasso), milieu XVIIème
siècle : escalier, rampe et décor,
décor XVIIème siècle
du grand salon, cour intérieure.
- Hôtel Percy et, 6/10 rue de Thorigny,
XVIIème siècle : plafond peint
du 1er étage, vantaux des 3 portes,
vestibules, bas-reliefs.
- Hôtel Gourgues, 52/54 rue de Turenne
(actuellement écoles communales : hôtels
jumeaux milieu XVIIème siècle.
- Hôtel Ecquevilly (ou Grand-Veneur), 60 rue de Turenne, reconstruit fin XVIIème
siècle : portail et fronton, façades
sur cour, escalier.
- Hôtel de Pologne, 65 rue de Turenne,
XVIIème siècle classique : escalier
et sa rampe.
- Hôtel Hérouet, 54 rue Vieille-du-Temple,
début XVIème siècle,
détruit pendant la dernière
guerre, reconstruit en pastiche gothique ;
tourelle de style flamboyant conservée
en encorbellement.
- Hôtel Mégret-de-Sérilly, 106 rue Vieille-du-Temple, hôtel fin
XVIIIème siècle : cour d'honneur,
jardins, cage d'escalier et rampe.
- Hôtel Hozier, 110 rue Vieille-du-Temple,
début XVIIème siècle
: cage d'escalier, orangerie, façades
et vantaux, rampe en fer forgé.
- La place des Vosges et se partage avec le
IVème arrondissement.
Seule la partie nord appartient au IIIème
(voir le descriptif historique au IVème
arrondissement).
Vaste place (110 x 150) créée
par Henri IV selon un concept d'urbanisme
fonctionnel et non commémoratif.
Ensemble d'hôtels-pavillons début
XVIIème siècle sur les 4 faces
de la place avec arcades couvertes au rez-de-chaussée.
38 hôtels en tout, dont 7 dans l'arrondissement,
soit : nos 21 (milieu XVIIème siècle),
23 (hôtel de Richelieu) ; 24 (hôtel
de Guiche) ; 25 (hôtel de l'Escalopier),
26 (hôtel de Tresmes, 28 (hôtel
d'Espinoy et Pavillon de la Reine.
HOTELS PARTICULIERS non protégés
: quelques uns parmi les plus significatifs
(ordre de rues) :
- Rue des Archives nos 70, hôtel début
XVIIème siècle ; 72, hôtel
de Villeflix : portail ; 73, hôtel début
XVIIème siècle.
- boulevard Beaumarchais : n° 21, restes de l'hôtel
Mansart, construit pour lui-même.
- Rue Braque : n° 7, hôtel de Mesmes
XVIIIème siècle.
- Rue de Bretagne : n° 1, hôtel
Tullard.
- Rue Chapon : nos 16, hôtel de La Mullère
; 22, hôtel Dorat XVIIème siècle.
- Rue Charlot : nos 4, hôtel Villantroys
; 5, hôtel Gruÿn début XVIIème
siècle ; 7, vestiges ; 8, hôtel
Turményes XVIIème et XVIIIème
siècles ; 9, hôtel début
XVIIème siècle ; 12, hôtel
XVIIème siècle : portail et
belle porte ; 24, hôtel début
XVIIème siècle ; 57, hôtel
de Boulainvilliers XVIIIème siècle
; 58, hôtel de Cossé-Brissac
fin XVIIIème siècle ; 60, hôtel
de Bragelogne.
- Rue des Francs-Bourgeois, n° 34 : hôtel
Poussepin début XVIIème siècle.
- Rue Meslay : nos 40, hôtel orné
XVIIIème siècle ; 47, hôtel
fin XVIIIème siècle.
- Rue du Parc-Royal : n°
8, hôtel Duret-de-Chevry XVIIème
siècle, en bon état. -
Rue Pastourelle : n° 5, hôtel de
Montauglan XVIIème siècle.
- Rue du Perche : hôtel de Pomponne.
- Rue Portefoin : nos 11/13, hôtel Portel-d'Ormoy,
d'époque baroque ; 19, hôtel
Fraguier XVIème et XVIIème siècles.
- Rue de Saintonge : nos 4, hôtel de
Vassé XVIIème et XVIIIème
siècles ; 8, hôtel de Viels-Maisons,
façade décorée.
- Rue de Turenne : nos 54, hôtel de
Montrésor XVIIème et XVIIIème
siècles, double portail orné
; 80, hôtel Voysin.
- Rue Vieille-du-Temple : n° 104, hôtel
du Housset XVIIème et XVIIIème
siècles.
MAISONS ET DEMEURES protégées
- Pavillon, 58 rue Charlot.
- Maison de Nicolas Flamel, 51 rue de Montmorency,
1407 ; après la remise en question
de "l'ancêtre" de la rue Volta,
est donc la plus ancienne de Paris.
- Maison, 3 rue Volta : jusqu'aux découvertes
de 1980, elle passait pour la plus ancienne
de Paris (XIVème siècle) ; or
elle s'avère être Henri IV :
3 étages à colombage et torchis,
étage des combles XVIIIème siècle.
MAISONS ET DEMEURES non protégées
: un choix parmi les innombrables bâtiments
anciens qui mériteraient sauvegarde
et protection (par ordre alphabétique)
:
- Rue Braque nos 8/10 (portail).
- Rue de Bretagne nos 1, 5 (fronton). - Rue
Chapon nos 2, 4, 5, 11, 46/48, 64.
- Rue Fontaine-du-Temple nos 4 et 5, XVIIIème
siècle et ferronneries.
- Rue des Francs-Bourgeois : allée
des Arbalétriers, maisons XVIIème
siècle, encorbellements.
- Rue des Gravilliers : nos 22, 4, 6, 8, 29,
31, 35, 42, 45, 71, 75.
- Rue-au-Maire : jolie série ancienne
pair/impair 22/29.
- Rue Michel-le-Comte nos 7, 9, 11, 15, 16
(archaïque).
- Rue de Montmorency n° 9 (ferronneries).
- Rue Pastourelle nos 11, 15, 17, 19 (toutes
XVIIème siècle).
- Rue Payenne n° 5 (XVIIème siècle,
François Mansart).
- Rue du Perche n° 7 bis (plafond peint
XVIIème siècle).
- Rue St-Gilles n° 22 (pavillon XVIIIème
siècle).
- Rue de Saintonge nos 13 (maison de Pascal
XVIIème siècle), 27 (XVIIème
siècle).
- Rue de Sévigné nos 40, 46,
48.
- Rue du Temple nos 81, 83, 85, 86 (maison
à pignon) ; 114, 115, 122.
- Rue de Turbigo n° 57 (ange-pilier XIXème
siècle sur 3 étages).
- Rue de Turenne n° 76 (façade
ornée).
- Rue du Vertbois nos 16/18, 34, 36, 38, 46,
52, 54, 62, 64, 72.
IMMEUBLES protégés ; tous sont, par ordre alphabétique :
- boulevard Beaumarchais n° 37 : façades
sur rues et cour, corps de bâtiment
rue des Tournelles, cage d'escalier et rampe
; n° 113 : façades (et 1 rue du
Pont-aux-Choux).
- Rue des Gravilliers n° 7 : façade
et toiture.
- Rue Meslay n° 42 : façade.
- Rue Michel-le-Comte nos 17/19 : façades
et toitures sur rue et cour.
- Rue aux Ours n° 19 : façade et
toiture.
- Rue des Quatre-Fils n° 20 : porte monumentale
et ses vantaux, cage d'escalier.
- Rue Quincampoix, belle unité de série
: 21 immeubles (nos 67 à 109).
- Rue Rambuteau nos 58, 62, 64.
- Rue St-Martin : série de 18 immeubles
entre nos 147 et 187.
- Rue Vieille-du-Temple n° 137 et rue
de Bretagne : façades et vantaux de
la porte.
ELEMENTS D'ARCHITECTURE ET DECORS : tous,
par ordre alphabétique :
- Rue des Archives nos 45 et 72 : portes monumentales
et vantaux.
- Rue Bailly n° 7 : reste de tour englobée
dans l'immeuble.
- Rue Barbette nos 11 et 15 : portails monumentaux
; vantaux au n° 15.
- Rue Braque n° 8 : porte sur rue.
- Rue Charlot n° 62 : 2 bas-reliefs sur
façade, rampe d'escalier.
- Rue des Francs-Bourgeois n° 56 : balcon
XVIIIème siècle.
- Rue Meslay n° 49 : bas-relief sur façade.
- Rue des Minimes n° 14 : plafond à
poutres peintes et décoration.
- Rue St-Gilles n° 17 : escalier avec
cage et rampe en fer forgé.
- Rue de Thorigny n° 10 : décor
et plafonds peints.
ARCHITECTURE PROFESSIONNELLE : toute, par
ordre alphabétique : Rue Michel-le-Comte
n° 13 : devanture.
- Rue du Poitou n° 29 : boulangerie, devanture
et décor intérieur.
- Rue St-Martin n° 145 : crémerie,
décor intérieur ; n° 180
: pâtisserie, devanture et décor
intérieur.
- Rue de Turenne n° 67 : devanture.
- Rue Vieille-du-Temple n° 79.
- Eglise Saint-Nicolas-des-Champs, 254 rue
Saint-Martin, début XVème siècle
: façade flamboyante, haut clocher
latéral quadrangulaire latéral
XVIIème siècle, portail sud
Renaissance, orgues XVIIème siècle.
- Eglise Sainte-Elisabeth, 195 rue du Temple
: église d'époque baroque désorientée
; façade très illustrée
: niches et statues, pilastres cannelés,
fronton cintré orné ; orgues
XIXème siècle, collection de
sculptures sur bois XVIIème siècle
(sujets bibliques).
- Eglise Saint-Denys-du-St-Sacrement-du-Marais, rue de Turenne : église Restauration
due à Godde, succédant à
un couvent de bénédictines ;
façade néo-antique à
colonnade d'ordre ionique.
- Ancienne église des Minimes, vestiges
en façade, 12 rue des Minimes et rampe
d'escalier XVIIème siècle ;
restes de l'hôtel de Vitry englobés
dans l'ancien couvent (plafonds peints).
- Chapelle Saint-Julien-des-Enfants-Rouges
: vestiges dans l'immeuble, 90 rue des Archives.
- Chapelle de l'Humanité, 5 rue Payenne,
au 1er étage de l'immeuble.
- Ancienne abbaye Saint-Martin-des-Champs
(Conservatoire des Arts et Métiers)
: ancienne église, actuellement musée
automobile : origine gothique archaïque
XIIème siècle (abside), façade
reprise en néo-gothique et restauration
générale XIXème siècle
par Vaudoyer.
- Vestiges de l'ancien couvent de la Merci, 45 rue des Archives : portail, façade
à cadran solaire, escalier intérieur
(restauré).
- Niche avec statue de la Vierge, angle Turenne/Villehardouin.
- Cathédrale Sainte-Croix-des-Arméniens-Catholiques,
6 rue Charlot : chapelle des Capucins début
XVIIème siècle, église
reconstruite un siècle plus tard (St-François),
devenue paroisse Saint-Jean-St-François
sous l'Empire, sanctuaire arménien
en 1970 ; choeur et façade reprise
XIXème siècle ; orgues de Cavaillé-Coll,
saint François par Germain Pilon.
- Synagogue, 15 rue Notre-Dame-de-Nazareth,
d'inspiration néo-romane milieu XIXème
siècle : façade cantonnée
de tourelles.
Musée national des Techniques et des
Arts et Métiers, 292 rue Saint-Martin
(voir historique et bâtiments publics)
: toutes expressions du génie humain
et de l'invention de la Renaissance à
nos jours (surtout en France) ; inventions,
découvertes, pièces uniques
de premiers exemplaires, automates (Vaucanson)
- Musée Carnavalet, 23 rue Sévigné
: musée
consacré à Paris et à
son histoire depuis les origines ; collections
de mobilier, sculptures, tableaux, documents,
principalement du XVIème au XIXème
siècle ; boutique Carnavalet : objets
réalisés à partir du
Patrimoine des Musées de Paris.
- Musée Cognacq-Jay, hôtel de
Donon, rue Elzévir ; collection des époux
Cognacq (Samaritaine) consacrée essentiellement
au XVIIIème siècle : mobilier,
boiseries, tableaux, sculptures, dessins
- Musée Picasso, hôtel Salé,
5 rue de Thorigny
; dans ce cadre restauré, exposition
des oeuvres de l'artiste, objet d'une dation
familiale en 1975 : 251 toiles, 160 sculptures,
céramiques, dessins.
- Musée de la Chasse et de la Nature,
hôtel Guénégaud, 60 rue
des Archives
: tout ce qui concerne les armes de chasse,
collections de sculptures et tableaux animaliers,
documents sur la chasse et trophées
du monde entier.
- Musée Bricard de la Serrure, hôtel
Libéral-Bruant, 1 rue de La Perle : collections du
célèbre fabricant mises en valeur
dans un cadre classique ; pièces de
toutes les époques depuis l'Antiquité.
- Musée de l'Histoire de France, hôtel
de Soubise/Archives nationales, 60 rue des
Francs-Bourgeois (voir à bâtiments
publics : objets d'art, mobilier, manuscrits
et documents sur le siècle et la Révolution.
- Musée d'Art et d'histoire du Judaïsme,
dans l'hôtel Saint-Aignan, 71 rue du
Temple .
- Musée de la Poupée, 28 rue
Beaubourg (impasse Berthaud) : collection
de plusieurs centaines de poupées françaises
des XIXème et XXème siècles.
Sites :
- Site de l'ensemble des 11 premiers arrondissements
de Paris ; le plan d'eau de la Seine
n'est pas compris dans la protection.
- Secteur sauvegardé du Marais (IIIème
et IVème arrondissements).
ESPACES VERTS : les hôtels particuliers
comportaient presque tous des jardins d'agrément,
voire potagers et vergers ; peu ont résisté
à l'éclatement des grands domaines
et aux lotissements.
Les espaces verts réduits, réfugiés
dans les squares ont gardé le charme
et le secret des jardins perdus.
- Square du Temple, rues du
Temple/Bretagne : il occupe un emplacement
dans l'ancien enclos du Temple sur 8 000 m²,
aménagé sous Napoléon
III ; son site chargé d'histoire ajoute
à son attrait ; outre les grands arbres,
on voit le saule pleureur que Madame Royale
avait planté à l'endroit supposé
du donjon où fut emprisonné
Louis XVI.
- Square Georges Caïn, rue Payenne :
de création récente (années
20), cet espace de 2 000 m² sert de dépôt
lapidaire au musée Carnavalet mitoyen.
- Jardin intérieur du musée
Carnavalet : un petit jardin entoure les éléments
d'architecture
remontés ici dans leur
état d'origine.
- Square Léopold-Achille, rue du Parc-Royal,
face à l'hôtel de Vigny : créé
en début du siècle, sur 2 000
m², il s'allonge entre la rue et un bâtiment
aveugle ; assez sombre, quelques grands arbres.
- Square Emile-Chautemps, rue Saint-Martin/bd
Sébastopol : créé au
milieu XIXème siècle sur presque
1/2 hectare : fontaine à vasque, jardin
français.
- Square de la place de la République,
aménagé après la guerre
de 1870 sur 1/2 hectare à l'ouest de
la monumentale statue de la République.
Ressources et productions
:
Dès le début XIXème siècle
l'artisanat du vêtement, de la joaillerie,
maroquinerie, métallerie, se multiplie
pour devenir jusqu'aux récentes rénovations
le conversatoire de métiers anciens
ou perdus.
L'artisanat d'art, très implanté
lui aussi, tend à céder la place
à l'article d'importation ; la joaillerie-horlogerie
tient une place importante dans toutes ses
spécialités (gravure, estampage,
ciselure, dorure, tournage) ; gainerie, objets
précieux, travail du cuir ; fonderie
d'art, luminaire, bronziers ; tapisserie d'ameublement,
lissiers ; toutes gammes de réparations
et restaurations de la facture instrumentale
à la reliure et de l'horlogerie à
la sculpture.
Confection dans le quartier Sébastopol.
- Ecole supérieure des Arts Appliqués
Duperré, qui fut en 1856 la première
école féminine professionnelle,
actuellement l'un des 4 établissements
majeurs de Paris de préparation aux
métiers d'art. Lycée de la Bijouterie
Nicolas-Flamel.
Vie locale :
CULTURE
- Théâtres : Théâtre
Déjazet, 41 boulevard du Temple .
Théâtre du Marais, 37 rue Volta.
Maison de la Poésie, 161 rue Saint-Martin.
Caveau de la République, 1 boulevard Saint-Martin.
Le Petit Casino.
- Bibliothèques : Bibliothèque
IIIème Temple : en Mairie. Bibliothèque
des Amis de l'Instruction, 54 rue de Turenne.
- Centres culturels : Institut Tessin, centre
culturel Suédois, 11 rue Payenne ;
il occupe l'hôtel de Marle après
l'avoir restauré : expositions, conférences.
Institut historique Allemand, 8 rue Parc-Royal.
Centre national du Théâtre, 6
rue Braque.
Fondation Erik Satie et ses archives, 56 rue
des Tournelles.
Centre culturel Suisse et Librairie Wallone.
Centre culturel du Mexique, 129 rue Vieille-du-Temple.
SPORTS
- 20 disciplines
- Equipements sportifs : Gymnase Michel Le
Comte, 14 rue Michel-le-Comte : danse, arts
martiaux, salle polyvalente.
Gymnase du Lycée Turgot : 2 gymnases,
69 rue Turbigo.
Marché du Carreau du Temple, 2 rue
Perrée : 2 tennis.
VIE LOCALE
- Marché couvert des Enfants-Rouges,
très caractéristique, créé
sous Louis XIII .
Marché couvert du Temple, célèbre
"carreau", d'abord halles en bois,
puis métalliques, reconstruites à
la Belle-Epoque.
- Visites guidées des jardins du Marais.