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Hôtellerie dans le 4ème arrondissement

» PARIS : 4ème ARRONDISSEMENT

 
Région : Ile-de-France
Département : Paris
Code postal : 75004
Population : 32 501 habitants
Superficie : 160 ha
Altitude : 33 mètres

Généralités historiques :
L'arrondissement partage avec le Ier l'Ile de la Cité et le Marais avec le IIIème.
Le spirituel et le temporel médiévaux sont réunis ici : Notre-Dame de Paris et l'Hôtel-de-Ville.
Il possède le seul site romain de la rive droite (le parvis de Notre-Dame et le sous-sol du Marché aux Fleurs).
Enfin, l'arrondissement fut au centre du trafic fluvial avec le port de La Grève, symbole de l'économie et de la prospérité de la Cité ; la puissante confrérie des Nautes remontant à l'Antiquité y était fixée comme l'atteste le Pilier des Nautes (Ier siècle) découvert sous le choeur de Notre-Dame.
La rive droite se trouvait alors à l'état marécageux et l'Ile Saint-Louis était un pâturage où l'on transportait le bétail en barques.
Dès l'époque romaine, 2 grandes voies de pénétration se croisaient dans l'arrondissement à l'emplacement des rues Saint-Antoine E/O et Saint-Martin N/S (le grand axe N/S du boulevard de Sébastopol ne fut ouvert qu'en 1858).
La floraison d'églises, les ponts, la prospérité des Nautes furent annihilées par les invasions normandes du IXème siècle qui détruisirent plus de monuments que tous les barbares du Bas-Empire.

L'énergie du comte et de l'évêque galvanisèrent les Parisiens qui pour la première fois s'opposèrent aux envahisseurs au cours d'un siège qui dura un an ; bien que vaincu et ruiné, Paris devint le symbole de la capitale d'une nation.
La Cité ne retrouva son activité et son dynamisme qu'au XIIème avec le début de la construction de la cathédrale, l'assainissement du Marais et son urbanisation, le rempart de Philippe Auguste, le reconstruction de l'hôtel-Dieu, la multiplication des communautés religieuses.
A partir du XIVème le pouvoir municipal se fixait à l'Hôtel-de-ville (place de Grève), tandis que le roi quittait la Cité pour le Louvre.
Le Marais commençait à attirer grands seigneurs et même monarques (hôtels Saint-Pol, d'Anjou, des Tournelles, de Sens, d'Angoulême).
Le véritable âge d'or du Marais vint au XVIème siècle avec les grandes familles, la noblesse de robe et les princes de la finance.
Henri IV en créant l'Arsenal et surtout la place des Vosges fit acte d'urbaniste.
On a vu au IIIème arrondissement que le Marais initial avait largement débordé au sud jusqu'à la Seine avec la même unité d'architecture. Le déclin fut identique avec le ralentissement des constructions au XVIIIème
siècle où l'aristocratie regardait vers la rive droite en direction de Versailles. La Révolution fut ici moins virulente en matière de patrimoine civil, mais fit disparaître la moitié des établissements religieux ; le XIXème siècle fut aussi meurtrier : la rénovation urbaine resta mesurée avec Rambuteau, mais impitoyable avec Haussmann qui rasa entre autres les environs de la cathédrale, dernier quartier médiéval de Paris ; en 1871 ce furent les destructions aveugles de la Commune : Hôtel-de-ville, halles de l'Arsenal...
Un plan d'assainissement vit le jour dans les années 1930 et fut bloqué par la guerre ; à l'issue de celle-ci un nouvel état d'esprit s'imposa où le grand public, les associations culturelles et la Société civile firent contrepoids aux ukases et certitudes administratives. A partir de 1950 la volonté de sauvegarde s'imposa avec un foisonnement d'idées et de concepts contemporains, comme la restauration de l'hôtel de Sully et le Centre Pompidou. Cela n'alla pas sans erreurs ni controverses, mais la notion de conservation du Patrimoine prenait droit de cité. La tour Saint-Jacques, vestige de l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie, est classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO, dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.

Particularités :
SITES ARCHEOLOGIQUES
- Parvis de Notre-Dame : important site découvert à l'occasion de travaux souterrains vers 1965 : fondations du 1er siècle, rempart du IIIème siècle, église et rue du Vème siècle...
Musée sur place.
- Divers vestiges gallo-romains trouvés dans l'Ile de la Cité, dont le Pilier des Nautes, provenant d'un monument votif de la confrérie des batelliers parisiens (musée de Cluny, Vème arrondissement).
Le IVème arrondissement compte 279 immeubles protégés, dont 74.
ENSEMBLES URBAINS
- Le Marais fait l'objet d'un secteur sauvegardé dans le cadre de la loi Malraux
- La place des Vosges sur l'emplacement de l'ancien hôtel des Tournelles, résidence royale que Catherine de Médicis fit détruire après la mort d'Henri III.
Henri IV y établit un ensemble de demeures entourant une place publique, offertes à la vente (et non un palais).
Cette "opération immobiliière" connut un vif succès auprès de la haute société jusqu'à la Révolution.
C'est aujourd'hui l'un des sites les plus recherchés depuis la réaffection du Marais ; ce vaste carré de 110 m de côte appartient pour les 3/4 au IVème arrondissement (le IIIème dispose du secteur nord) ; 23 pavillons, tous ou .
- L'Ile Saint-Louis fut initiée par Henri IV comme une opération immobilière moderne. L'ingénieur Marie continua l'oeuvre interrompue par l'assassinat du Roi (1610) ; relayé par les Le Vau. L'ancien pâturage, coupé en 2 par un fossé profond (Philippe Auguste) fut ceinturé de quais bâtis, le fossé comblé, les rives de la Seine reliées à l'Ile par 2 ponts et une rue transversale N/S croisée par la rue Saint-Louis E/O ; les 2 pointes est et ouest furent reliées aux rives gauche et droite par les ponts Sully et Louis-Philippe au XIXème siècle.
Les 5 ha de l'Ile furent construits d'un seul jet, ce qui explique l'unité de l'architecture.
Les hôtels particuliers, regroupés le long des quais, furent bâtis par des financiers et des gens de robe ; celui de Bretonvilliers disparut à la Révolution, mais l'hôtel Lambert qui a été conservé est considéré comme la plus remarquable demeure de Paris .
ARCHITECTURE MILITAIRE
- Vestiges de l'enceinte de Philippe Auguste, nos 9 à 15 de la rue Charlemagne, 15 rue de l'Ave-Maria et 17-19-21 rue des Jardins-St-Paul ; nos 31 et 33 rue des Francs-Bourgeois et 8, 10, 14 et 16 rue des Rosiers ; n° 57 rue des Francs-Bourgeois.
- Partie de l'enceinte de Charles V dans le sous-sol de l'Arsenal.
OUVRAGES D'ART
- Pont de Sully, quai Henri IV/quai d'Anjou
- quai de Béthune/quai Saint-Bernard, reconstruit en 1876 en deux parties identiques séparées par la pointe de l'Ile Saint-Louis ; 159 m et 82 m de long, 20 m de large : 3 arches en fonte sur le grand bras, une arche en fonte encadrée de 2 arches en maçonnerie sur le petit bras. Pont Marie, quai des Célestins/quai d'Anjou, construit vers 1625, il portait alors 2 rangées de maisons jusqu'en 1786 : 92 m de long, 23 m de large ; 5 arches en maçonnerie.
- Pont de la Tournelle, quai de Béthune/quai de la Tournelle, dans le prolongement du pont Marie, de l'autre côte de l'Ile-St-Louis ; reconstruit en 1928 : 122 m de long, 23 m de large ; 3 arches en béton ; statue de 5,30 m de ste Geneviève par Landowski .
- Pont Louis-Philippe, quai de l'Hôtel-de-ville/quai de Bourbon, reconstruit en 1860, restauré en 1995 : 100 m de long, 15 m de large ; 3 arches en maçonnerie.
- Pont Saint-Louis, quai d'Orléans/quai aux Fleurs, joint les îles de la Cité et Saint-Louis, d'origine XVIIème siècle, reconstruit en 1970 et piétonnier : 67 m de long, 16 m de large ; une seule arche.
- Pont de l'Archevêché, qui lui fait suite vers le quai de la Tournelle, reconstruit en 1928 : 67 m de long, 11 m de large ; 3 arches en maçonnerie.
- Pont d'Arcole, place de l'Hôtel-de-ville/quai aux Fleurs, reconstruit en 1856, restauré en 1994 : 80 m de long, 20 m de large ; une arche en fonte ; c'est par ce pont que les premiers éléments de la 2ème DB arrivèrent à l'Hôtel-de-ville en août 1944.
- Pont-au-Double, place du Parvis Notre-Dame/quai de Montebello, en face du pont d'Arcole, reconstruit en 1883 ; il doit son nom au péage exigé au XVIIIème siècle : 38 m de long, 20 m de large ; une arche en fonte.
- Pont Notre-Dame, quai de Gesvres/quai de Corse (Ile de la Cité), à l'emplacement d'un des plus anciens franchissements de la Seine, reconstruit en 1853, remanié en 1919 : 105 m de long, 20 m de large ; une arche métallique encadrée de 2 arches en maçonnerie.
- Petit-Pont, quai du Marché-Neuf/quai Saint-Michel, en face du Pont Notre-Dame, reconstruit en 1853 : 32 m de long, 20 m de large ; une arche en maçonnerie.
- Pont-au-Change, place du Châtelet/quai de Gesvres (Ile de la Cité) ; boutiques de changeurs au XIIème, reconstruit en 1860 : 103 de long, 30 m de large ; 3 arches en maçonnerie.
- Pont Saint-Michel, quai du Marché-Neuf/quai Saint-Michel, en face du Pont-au-Change, reconstruit en 1857 : 62 m de long, 30 m de large ; 3 arches en maçonnerie ; les N impériaux sur les tympans.
Tous ces ponts sont d'origine médiévale.
- Accès au métropolitain : stations Cité et Hôtel-de-ville ; réalisées par Hector Guimard, style Art nouveau.
BATIMENTS PUBLICS protégés
- Hôtel-de-ville, siège du Maire de Paris : vaste palais néo-Renaissance, reconstruit après l'incendie du précédent (XVIIème siècle) en 1871 par les Communards ; témoin des évènements et solennités essentiels de l'histoire de Paris.
- Colonne de Juillet, place de la Bastille : aménagements funéraires souterrains, grille de clôture, petits pavillons d'entrée ; haute de 50 m, elle se termine par une plate-forme accessible par 238 marches qui porte le Génie de la Liberté en bronze doré ; c'est l'un des monuments les plus symboliques de Paris.
- Bibliothèque de l'Arsenal et dans une aile ajoutée au XVIIIème siècle à l'Arsenal dont il reste quelques éléments (escalier et chambre de Sully, oratoire de La Meilleraye, façade de l'hôtel du Grand Maître de l'Artillerie) ; Bibliothèque nationale depuis la Révolution.
- Caisse des Monuments historiques, 62 rue Saint-Antoine dans l'ancien hôtel Sully ; construit vers 1625, habité par les Béthune-Sully jusqu'à la fin XVIIIème siècle ; restauré par l'Etat.
- Bibliothèque historique de la Ville de Paris, 24 rue Pavée, dans l'hôtel Lamoignon XVIIème siècle.
- Bibliothèque administrative de l'Hôtel-de-ville de Paris, place de l'Hôtel-de-ville.
- Crédit municipal, 14 rue des Blancs-Manteaux : immeuble d'ordonnance classique fin XVIIIème siècle.
- Lycée Charlemagne et, ancienne maison professe des jésuites XVIIème siècle, 101 rue Saint-Antoine : ancienne bibliothèque à plafond peint, escaliers.
- Ecole Massillon par Hardouin Mansart fin XVIIème siècle, 2 quai des Célestins.
- Ecoles maternelle et primaire, 19 quai d'Anjou, dans l'ancien hôtel Meiland XVIIème siècle : portail monumental.
- Caserne de Sapeurs-Pompiers, 7 rue de Sévigné ; ancien hôtel de Chavigny XVIIème siècle par François Mansart : portail à fronton triangulaire.
- Vestiges de la Prison de La Force, 22 rue Pavée.
- Théâtre de la Ville, 15 avenue Victoria, ancien théâtre Sarah-Bernhardt, construit par Davioud au XIXème siècle.
- Ancien Jeu de Paume, d'origine XVIIème siècle, 54 rue Saint-Louis-en-l'Ile : halle sur piliers de bois.
- Ancienne fontaine des Guillemites, 10 rue des Blancs-Manteaux, début XVIIème siècle, actuellement dans le square Charles-Victor-Langlois.
- Fontaine, 3 rue des Lions, dans la cour.
- Fontaine dite de Jarente, impasse de la Poissonnerie : monument rectangulaire Louis XVI à fronton triangulaire orné.
- 2 fontaines Wallace, place Louis-Lépine, fin XIXème siècle, don du philanthrope Richard Wallace.
- Mémorial du Martyr juif Inconnu, 17 rue Geoffroy-l'Asnier : sobre colonne de bronze au-dessus de la crypte souterraine, destiné à pérenniser la persécution du peuple juif ; Centre de documentation juive contemporaine.
- Mémorial des Martyrs de la Déportation, 1/3/7 quai de l'Archevêché.
BATIMENTS PUBLICS non protégés
- Mairie du IVème arrondissement, place Baudoyer.
Edifice XIXème siècle, incendié par la Comune et restauré : plan carré de 4 corps formant cour intérieure ; style d'inspiration classique et Renaissance ; façade à 2 étages de triples arcades sous attique portant un fronton courbe.
- Hôtel-Dieu, Parvis de Notre-Dame ; site occupé depuis le VIIème siècle par des établissements hospitaliers ; l'Hôpital Général de Louis XIV, reconstruit par Boffrand (réputé son chef-d'oeuvre), fut rasé par Haussmann qui le reconstruisit selon les canons "aérés" de l'époque ; style néo-Renaissance ; cour à arcades plein cintre entourée de pavillons bas coupés de jardins, décrochements de surfaces ; chapelle centrale.
- Préfecture de Police, rue de la Cité : vaste quadrilatère 1860 (Caillat architecte) néo-classique rigoureux, formant cour intérieure ; façade avec portail monumental incurvé à fronton triangulaire cantonné de 2 forts pavillons carrés, reliés à ceux occupant les angles par 2 corps plus bas ; les 2 autres angles ont reçu des pavillons identiques.
– Le Bazar de l'Hôtel-de-ville, 33 rue de la Verrerie, inaugura la vente à "prix unique" bas de gamme et les avantages sociaux pour le personnel ; novation architecturale avec squelette métallique habillé de maçonnerie à la lourde décoration d'époque 1900, le tout reposant sur des plates-formes de stabilité (infiltrations de la Seine).
HOTELS PARTICULIERS protégés : leur nombre et leur qualité sont sensiblement identiques à ceux du IIIème arrondissement qui constituait le Marais-base.
On constate ici une influence italianisante, plus d'imagination et plus d'originalité ; les hôtels de l'Ile St-Louis sont plus homogènes et d'un classicisme plus discret. Hôtels du Marais (par ordre alphabétique de vocable) :
- Hôtel d'Albret, 31 rue des Francs-Bourgeois ; XVIIème siècle, dégradé (magasin au rez-de-chaussée) : façade et portail milieu XVIIIème siècle.
- Hôtel des Ambassadeurs de Hollande, 47 rue Vieille-du-Temple ; reconstruit milieu XVIIème siècle pour les Amelot de Bisseuil : portail monumental, 2 cours successives ; décor italianisant, plafonds peints ; restauré depuis une vingtaine d'années par P.-L- Weiler.
- Hôtel d'Aubray, 12 rue Charles V : bâti en 1625 : portail sur rue, jardin et façades, rampe d'escalier, tourelle latérale.
- Hôtel d'Aumont, 5/7 rue de Jouy ; milieu XVIIème siècle par Le Vau, restauré vers 1960 avec adjonction d'un immeuble en pastiche (Tribunal administratif) : plafond peint, cage d'escalier.
- Ancien hôtel de Beauvais, 68 rue François-Miron : la comtesse de Beauvais
- Catho-la-Borgnesse qui "initia" le jeune Louis XIV
- construisit cet hôtel où habita Mozart : rotonde d'ordre dorique, magnifique cour intérieure ornée.
- Hôtel de Béthune-Sully, 62 rue St-Antoine ; début XVIIème siècle par Androuet du Cerceau : magnifique corps de logis classique orné avec bâtiments en retour sur cour, terrasse plate à balustres ; à l'arrière du jardin, petit hôtel Sully qui donne place des Vosges, même époque et style : logis à pavillons.
- Ancien hôtel Brulart, 25 rue des Ecouffles : façades sur rue et du bâtiment XVIIIème siècle au fond de la cour ; cage et rampe d'escalier.
- Hôtel de Chalon-Luxembourg et le jardin, 26 rue Geoffroy-l'Asnier, début Louis XIII brique et pierre, 2 corps de logis symétriques : portail baroque très orné.
- Ancien hôtel de Chavigny, 7/9 rue Sévigné .
- Hôtel Lamoignon et, 24 rue Pavée ; construit en 1585, repris XVIIème et XVIIIème siècles, restauré après 1945 : haute façade classique d'ordre corinthien, porte cochère, pavillons d'escalier, communs bordant la cour, salon du 2ème étage.
- Hôtel de Launay, 12 rue des Lions-St-Paul.
- Ancien hôtel Le Rebours, 12 rue St-Merri, fin XVIIème siècle : immeuble avec léger avant- corps sur 3 étages ; ferronneries extérieures et intérieures, plafonds peints ; restauré par la Fondation Maeght.
- Hôtel Mansart, 28 rue des Tournelles, fin XVIIème siècle, que Hardouin-Mansart construisit pour lui-même : jardin, communs, façade intérieure à colonnade (restauré).
- Ancien hôtel de Mayenne et son jardin, 21 rue St-Antoine : façades sur rues, cour et jardin ; vestibule et cage d'escalier, sol de l'ancien jardin.
- Ancien hôtel Poulletier, 7/9 rue Sévigné, début XVIIIème siècle : façade flanquée de 2 pavillons.
- Hôtel de Sens, 1 rue du Figuier ; l'un des rares édifices médiévaux à Paris XVème et XVIème siècles, très restauré par la Ville : aspect de forteresse ; bibliothèque Forney (Métiers d'art).
- Ancien hôtel, 5 rue Ste-Croix-de-la-Bretonnerie, XVIIème et XVIIIème siècles.
- Maison dite de Jacques-Coeur, 38/42 rue des Archives ; "découverte" vers 1970 ; brique et pierre d'époque gothico-Renaissance (XVème siècle ?).
Hôtels de la Place des Vosges :
- Ancien hôtel de Châtillon et, n° 10.
- Ancien hôtel de Coulanges et, n° 1 bis : édifice XVIIème et XVIIIème siècles restauré : façades sur place et rue, vantaux ; plafond peint à la française, 2 cages d'escalier (Mme de Sévigné y vécut).
- Hôtel de Montmorin et, n° 3 : façade sur la place, galerie voûtée sous arcades ; escalier XVIIIème siècle et rampe en fer forgé.
- Hôtel du Petit-Sully, jardin et dépendances, nos 7/7 bis (voir hôtel de Béthune-Sully).
- Pavillon du Roi, n° 1 : façades sur place et rue (et retours) ; galerie sous arcades, le sol et le passage sous le Pavillon.
- Maison de Victor-Hugo, n° 6 : façade sur place, galerie voûtée sous arcades, toiturres du bâtiment de l'angle de la place (musée).
- Hôtel-pavillon, n° 2, dit de Geneviève Poncet, aux Choiseul fin XVIIème siècle.
- Hôtel-pavillon, n° 2 bis (et 16 rue Birague). - Hôtel-pavillon et, n° 4 : décoration XVIIIème siècle d'un salon.
- Hôtel-pavillon et, n° 5. - Hôtel-pavillon, n° 8 : vantaux de la porte.
- Hôtel-pavillon et, n° 9 ; ancien hôtel de Chaulnes début XVIIème siècle par Hardouin-Mansart.
- Hôtel-pavillon, n° 11 ; resta dans la famille Colbert jusqu'au début XIXème siècle.
- Hôtel-pavillon, n° 12 ; construit au tout début XVIIème siècle : belles ferronneries.
- Hôtel-pavillon et, n° 13 ; tout début XVIIème siècle ; résidence du Grand Rabbin, dans la dépendance de la rue des Tournelles.
- Hôtel-pavillon, n° 14 ; hôtel de La Rivière.
- Hôtel-pavillon et, n° 15 ; petit hôtel de Rohan fin XVIIème siècle : cage d'escalier.
- Hôtel-pavillon et, n° 16 : porte et escalier XVIIème siècle.
- Hôtel-pavillon et, n° 17 ; hôtel Nicolas Le Jay où demeura Bossuet.
- Hôtel-pavillon, n° 18 ; hôtel de Marguerite de Béthune : cour avec passage charretier ; fontaine.
- Hôtel-pavillon, n° 19 : balle façade restaurée début XXème siècle.
- Hôtel-pavillon et, n° 20 : remarquable escalier dans le logis du fond de cour.
- Hôtel-pavillon, n° 22 : porte monumentale et vantaux. Hôtels de l'Ile-St-Louis (tous construits dans la 1ère moitié du XVIIème siècle) :
- Hôtel Chenizot et, 51/53 rue St-Louis-en-l'Ile ; remanié XVIIIème siècle : façades ornées sur rue et sur cour, ferronneries ; les ajouts XIXème siècle ne font pas partie du classement.
- Hôtel Lambert, 2 rue St-Louis-en-l'Ile ; milieu XVIIème siècle par Le Vau où se succédèrent de nombreuses célébrités (aux Rothschild depuis 1975) ; enrichie de décors par les meilleurs artistes de chaque siècle, disposant d'un site d'exception sur la Seine, cette demeure est considérée comme la plus somptueuse de la capitale.
- Hôtel de Lauzun, 17 quai d'Anjou, peut-être par Le Vau ; Lauzun et la Grande Mademoiselle y habitèrent quelque temps : façade sobre, l'intérieur a retrouvé son lustre d'origine après bien des dégradations jusqu'à la fin XIXème siècle ; demeure de prestige de la Ville de Paris.
- Hôtel Le Charron et, 13/15 quai Bourbon : façades et toitures sur quai et cour ; plafonds peints d'époque.
- Hôtel Meilland, 20 rue Poulletier : porte monumentale sur rue et vantaux, grand escalier XVIIème siècle ; sol de la cour.
- Ancien hôtel, 17 quai Bourbon : édifice étroit sur 3 étages et fronton concave.
- Ancien hôtel, 19 quai Bourbon : porte monumentale, balcon en fer forgé.
- Ancien hôtel, 29 quai Bourbon : porte monumentale et vantaux ; rampe d'escalier en fer forgé.
- Ancien hôtel et, 3 rue de Bretonvilliers : pavillon à arcades (restauré).
- Ancien hôtel, 6 rue de Bretonvilliers : cage d'escalier ovale avec rampe en bois.
- Anciens hôtels, 11 et 13 rue St-Louis-en-l'Ile. - Ancien hôtel, 29 rue St-Louis-en-l'Ile : cage d'escalier.
IMMEUBLES protégés
- Ile St-Louis : immeubles première moitié XVIIème siècle : 3 quai d'Anjou ; 13 quai d'Anjou : cage d'escalier à balustres, puits ; 11 bis quai Bourbon ; 21 rue des Deux-Ponts ; nos 4 et groupe 28/30/32 quai d'Orléans.
- Le Marais : les immeubles sont presque tous anciens (XVIème à XVIIIème siècles).
Le classement qui affecte les façades et toitures en a distingué quelques uns et surtout de larges secteurs de rues particulièrement caractéristiques. Les isolés (par ordre alphabétique de rues) : 7 rue Beautreillis ; 31 boulevard Bourdou (sous-station Bastille) ; 42 quai des Célestins ; 12 rue Chanoinesses (XVIIIème siècle) ; 23 rue des Ecouffes ; 9 rue du Renard : cage d'escalier et balustres en bois ; 41 rue du Temple, et rampe ; rue Vieille-du-Temple n° 15 : ancien jardin, cage d'escalier ; n° 24 : passage voûté sur cour.
Les ensembles : rue François-Miron n° 30 : immeuble sur cour ; n° 82 : ferronneries et balcon. Rue des Lombards : série nos pairs 2 à 16 et 22/24 ; nos impairs 15/17. Rue Quincampoix, 35 immeubles en tout, soit presque 1 sur 2 : n° 10 : cage d'escalier et rampe en fer forgé ; nos 12, 13,14 : escaliers avec balustres en bois ; n° 38 : plafond décoré de la salle des banquets ; n° 58 : plafond peint. Rue St-Merri : n° 9 ; n° 12 : portail, rampe en fer forgé, poutres peintes ; série 41/43/45/47 ; n° 49. Rue St-Martin : série nos impairs 57 à 83 ; série nos pairs : 76/78, 84 à 88 ; n° 89 : bas-relief de l'Annonciation, cage d'escalier) ; série nos pairs 80 à 100 ; nos impairs 11 à 123 ; nos 127 et 141 : escaliers) ; nos 131/133, 143. Rue de la Verrerie : nos62, 63 (escalier et 2 galeries) ; série 70/78 ; 77 et 79 (cage d'escalier et rampe) ; série 85/93 (cage d'escalier et rampes fer forgé aux 85 et 91.
ELEMENTS D'ARCHITECTURE protégés
- Les portes monumentales et vantaux : 9 rue Aubriot ; 22 rue Geoffroy-l'Asnier ; 23 rue des Rosiers (et portail) ; 133 rue St-Antoine (et balcon) ; 11 rue St-Merri ; 13 rue Sévigné ; 36 et 44 rue Vieille-du-Temple (et départ d'escalier XVIIème siècle). Les cages d'escalier et rampes : 28 rue du Bourg-Tibourg ; 6 rue Fourcy ; 28 rue Geoffroy-l'Asnier ; 8 rue St-Bon. Décors : 10 rue des Hospitalières-St-Gervais (2 masques de boeuf en bronze) ; 2 rue Charles V (mascaron de la porte et balcon XVIIIème siècle) ; 80 rue de l'Hôtel-de-Ville (fronton et cadran solaire) ; 8 rue St-Paul (tourelle d'angle) ; 25 rue du Temple (bas-relief aux têtes d'angelots. L'Ile-St-Louis : 18 quai de Béthune (porte monumentale) ; 20 quai de Béthune (porte monumentale, bas-relief, panneaux sculptés, plafond peint) ; 24 quai de Béthune (balcon) ; 53 quai de Bourbon (plafonds peints) ; 4 et 14 rue Le Regrattier (portes cochères)  ; rue St-Louis-en-l'Ile (portes cochères, vantaux). ARCHITECTURE ET DECOR PROFESSIONNELS protégés, par ordre alphabétique de rues :
- 2 rue des Barres : devanture de boutique.
- 3/7 rue de la Bastille : brasserie Bofinger Belle-Epoque, décor et enseigne.
- 37 rue des Blancs-Manteaux : ancienne boulangerie, grille et façade.
- 24 rue Chanoinesse : ancien débit de boissons, grille et devanture.
- 80 rue François-Miron : bougnat, en totalité.
- 23 et 29 rue des Francs-Bourgeois : boulangerie, devanture et décor intérieur.
- 60 rue de l'Hôtel-de-ville : ancienne boulangerie, devanture et décor.
- 4 rue Malher : boucherie-charcuterie, devanture ; au n° 13 : boulangerie, devanture.
- 6 rue du Pont-Louis-Philippe : crémerie, devanture et décor.
- 65 rue Rambuteau : crémerie, devanture et décor.
- 22 rue St-Antoine : devanture de boutique.
- Ile St-Louis : 1 quai Bourbon : grille avec enseigne (très restaurée) "au Franc-Pinot" ; 61 rue St-Louis-en-l'Ile, devanture avec enseigne "au Petit Bacchus".
- Cathédrale Notre-Dame, commencée en 1160 sur l'emplacement de l'ancienne cathédrale Saint-Etienne, qui succédait elle-même à une basilique gallo-romaine ; sa construction dura près de 2 siècles  ; modifications au XVIIIème siècle, vandalisme sous la Révolution, restauration Viollet-le-Duc : les 3 portails, la grande rose, le Trésor
- Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux, 12 rue des Blancs-Manteaux ; origine XIIIème, reconstruite fin XVIIème siècle : façade classico-baroque, adjonctions XIXème siècle ; cryptes, presbytère (ancien bâtiment conventuel).
- Eglise Saint-Gervais, 2 rue François-Miron : église gothique tardif (fin XVème et début XVIIème siècle) où domine le flamboyant ; haute nef à bas-côtés garnis de chapelles ; restaurée après le bombardement de la Grosse Bertha (1918) ; mobilier, vitraux et stalles XVIème siècle, orgues XVIIIème siècle
- Eglise Saint-Louis-en-l'Ile, 19 rue Saint-Louis-en-l'Ile : église XVIIème et XVIIIème siècles par Le Vau puis Le Duc ; vandalisée à la Révolution, restaurée au XIXème siècle : clocher à flèche ajourée ; primitif allemand et toile de Van Loo.
- Eglise Saint-Merri, 78 rue Saint-Martin : église reconstruite du XVIème siècle au XVIIème siècle sur un site très ancien ; le style flamboyant fut modifié au XVIIIème siècle par Boffrand et perdit son jubé ; destructions à la Révolution ; orgues d'origine XVIIème siècle.
- Eglise Saint-Paul-Saint-Louis, 7 passage Saint-Paul : style jésuite début XVIIème siècle par Martellange ; façade très décorée et dôme imposant à lanternon.
- Eglise de la Visitation-Sainte-Marie, devenue temple, 17 rue Saint-Antoine ; oeuvre baroque de François Mansart début XVIIème siècle : plan circulaire, vaste dôme-coupole, façade classique à fronton triangulaire inscrit dans une arcade surchargée.
- Eglise des Billettes, devenue temple, 24 rue des Archives : reconstruite pour la quatrième fois sur l'emplacement d'une chapelle expiatoire vers le milieu XVIIIème siècle ; façade classique d'ordres composites, rajouts XIXème siècle ; cloître du XVème siècle.
- Chapelle Saint-Aignan, 16 rue des Ursins : origine romane, détruite en partie par Haussmann, restaurée récemment ; vestiges du choeur, chapiteaux historiés.
- Tour Saint-Jacques, square Saint-Jacques : seul vestige de l'importante église Saint-Jacques de la Boucherie début XVIème siècle, détruite à la Révolution ; édifice quadrangulaire gothique flamboyant très orné à 3 étages et plate-forme à balustrade ; actuellement observatoire (ne se visite pas).
- Synagogue (IMH, y compris les éléments liturgiques), 10 rue Pavée : construite pour les juifs slaves immigrés début XIXème siècle ; oeuvre de Guimard (Art nouveau) ; haute façade incurvée, entrée en légère avancée à auvent ; bâtiment d'aspect hiératique, très dépouillé.
- Synagogue, 21 rue des Tournelles : architecture d'inspiration romane de la fin XIXème siècle, sur l'emplacement d'un ancien hôtel XVIIème siècle ; demeure du Grand Rabbin de France.
- Centre national d'art et de culture
- Georges Pompidou, place Beaubourg : son concept futuriste a agité bien des passions, notamment la disposition extérieure des éléments fonctionnels.
Le Centre incarne la création au XXème siècle sous tous ses aspects : arts graphiques, architecture, danse, musique, arts du spectacle Partiellement fermé pour transformations durant l'année 1999, le Centre national comprend : le Musée national d'Art moderne et Centre de Création industrielle ; le Département du Développement culture ; la Bibliothèque publique d'Informations ; l'Institut de Recherche et de Coordination Acoustique-Musique ; l'Atelier initiatique des enfants.
- Crypte Notre-Dame, place du Parvis ; musée in situ des fouilles archéologiques révélées il y a 30 ans : vestiges d'édifices gallo-romains, mérovingiens et jusqu'à l'époque classique.
- Pavillon de l'Arsenal, 21 boulevard Morland ; musée de l'Architecture et de l'Urbanisme de Paris : expositions temporaires, centre de documentation, librairie (entrée gratuite).
- Maison européenne de la Photographie, 5/7 rue de Fourcy, dans l'hôtel Hénault de Cantorbe, restauré récemment : vidéothèque, expositions, atelier de restauration.
- Mission du Patrimoine photographique, hôtel Sully, 62 rue Saint-Antoine : expositions temporaires (fonds du Ministère de la Culture).
- Musée de la Curiosité et de la Magie, 11 rue Saint-Paul : magie à toutes les époques, automates, phénomènes d'optique ; séances de prestidigitation.
- Maison-musée Victor-Hugo, 6 place des Vosges, où vécut l'écrivain : souvenirs personnels et de la vie publique ou littéraire de Victor-Hugo.
- Musée Adam-Mikievicz, 6 quai d'Orléans, consacré au poète polonais (souvenirs, manuscrits) et au sculpteur Boleslas Biegas, également polonais.
- Trésor de Notre-Dame, dans le cloître XIXème siècle de la sacristie : orfèvrerie, célèbres reliques, matériel liturgique.

Sites :
SITES ET PANORAMAS
- Ensemble formé par les 11 premiers arrondissements de Paris ; le plan d'eau de la Seine n'est pas compris dans l'inscription.
- Berges de la Seine, inscrites au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
- Monuments "vus d'en haut" : Centre Pompidou (35 m) ; Notre-Dame-de-Paris (69 m par escalier) : vue sur le coeur de Paris et l'architecture de la cathédrale.
- Secteur sauvegardé du Marais (1964 et 1965).
- Vues sur la Cité, l'abside de Notre-Dame, l'hôtel Lambert, le square Barye.
- Vision sur les quais par bateaux-promenade.
ESPACES VERTS
- Square de l'Ile-de-France, quai de l'Evêché (2 000 m², création du siècle) : beau jardin calme dans le site de la pointe de la Cité (mémorial de la Déportation).
- Jardins de l'Archevêché et square Jean XXIII, latéralement et à l'arrière de Notre-Dame : espace d'un hectare aménagé fin XIXème siècle, fontaine néo-gothique.
- Square Charlemagne, entre Seine et Parvis de Notre-Dame (3 500 m²) : beaux arbres et statue de Charlemagne XIXème siècle.
- Square Barye, 3 000 m² à la pointe orientale de l'Ile Saint-Louis : points de vue et site ; jardin traité en étages ; statue du
sculpteur Barye XIXème siècle.
- Square Henri-Galli, triangle de 2 000 m² aménagé dans les années Art déco entre le quai des Célestins et le boulevard Henri IV : grands arbres, "ruine romantique".
- Square Saint-Jacques à l'angle Sébastopol/Rivoli : quadrilatère de 6 000 m² entourant la tour Saint-Jacques, planté d'arbres.
- Jardin Albert-Schweitzer, rue de l'Hôtel-de-ville ; 5 000 m², création moderne : jardin à la française.
- Square Charles-Victor-Langlois, environ 1 000 m², création moderne, accolé à l'église des Blancs-Manteaux.
- Clos des Blancs-Manteaux, 21 rue des Blancs-Manteaux, 1 000 m², dédié à la princesse Diana.

Ressources et productions :
Comme le IIIème arrondissement, l'activité artisanale domine, peut-être plus commerciale qu'artisanale, au nord de la rue de Rivoli ; du quartier juif de la rue des Rosiers au boulevard Sébastopol ; grande activité dans le quartier de La Verrerie.
Fabricants d'objets souvenirs, bimbeloterie, bijouterie de fantaisie, confection ; part importante faite aux métiers d'art, notamment la joaillerie-bijouterie-horlogerie ; on trouve tous les métiers et spécialistes, de la broderie d'or au billardier, du fabricant d'automates au ciseleur-bronzier.
La Bibliothèque Forney (hôtel de Sens) est spécialisée dans les métiers d'art. Siège des Compagnons du Devoir et du Tour de France, rue de Brosse, en plein renouveau avec chefs-d'oeuvre et site d'exposition sur cour.

Vie locale :
CULTURE
- Visite de maisons d'artistes : Brancusi, Victor Hugo, Mme de Sévigné.
- Visites guidées des jardins du Marais.
- Bibliothèques : Bibliothèque publique d'information, Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou.
Bibliothèque historique de la ville de Paris, Hôtel Lamoignon, 24 rue Pavée.
Bibliothèque Forney, Hôtel de Sens, 1 rue du Figuier : consacrée à l'art, l'artisanat et aux techniques.
Bibliothèque de l'Arsenal, 1 rue de Sully : rattachée à la Bibliothèque nationale, département des arts du spectacle.
Bibliothèque jeunesse de l'Ile Saint-Louis, 21 rue Saint-Louis-en-l'Ile. Bibliothèque Baudoyer, Mairie du IVème, 2 place Baudoyer.
Bibliothèque internationale de musique contemporaine, 52 rue de l'Hôtel-de-ville.
- Théâtres : Théâtre de l'Ile-St-Louis, 3 quai d'Anjou.
Théâtre Orphée, 94 rue Saint-Martin. Théâtre du Renard, 12 rue du Renard.
Théâtre Espace Marais, 22 rue Beautreillis.
Théâtre Essaion de Paris, 6 rue Pierre-au-Lard.
Théâtre du Tourtour, 20 rue Quincampoix.
Théâtre de la Ville, 2 place du Châtelet.
Tréteaux de l'Arsenal ; Crypte Saint-Paul, 5 passage Saint-Paul.
- Cafés-théâtres : Les Blancs-Manteaux, 15 rue des Blancs-Manteaux.
Le Café de la Gare, 41 rue du Temple.
Le Double Fond, 1 place du Marché-Sainte-Catherine. Le Point Virgule, 7 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie.
Cinéma : Le Latina, 20 rue du Temple : cinéma, galerie d'art, bistrot, salle de danse.
- Nombreuses galeries d'art, dont le Groupe des Peintres du Marais,72 rue François-Miron ; Galerie Art et Patrimoine, 22 rue des Blancs-Manteaux.
- Activités diverses : Association pour la sauvegarde et la mise en valeur du Paris historique, 44-46 rue François-Miron : visites, conférences.
Galerie-Atelier de l'Association pour le développement et l'animation culturelle de Paris (ADAC), 21 rue Saint-Paul.
Ludothèque et ateliers de l'ADAC, 22 ter rue des Jardins-St-Paul : ludothèque, ateliers.
Ecole Florent, 35 quai d'Anjou : formation d'acteurs.
- Musique : Conservatoire international de Paris, Cité internationale des Arts, 18 rue de l'Hôtel-de-ville.
Association des Jeunesses
musicales de France, Paris-Ile-de-France, 20 rue Geoffroy-l'Asnier. Centre de la chanson, 24 rue Geoffroy-l'Asnier.
Trophée "Ville Internet 1@" 1999.
Ville Prix Territoria 1999 "Aménagement".
SPORTS
- 16 disciplines.
Equipements sportifs : Centre de sports Saint-Merri, 16 rue du Renard : piscine et solarium, gymnase.
Espace des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille-du-Temple : salles de sports.
Terrain d'Education physique Neuve-St-Pierre, 5/7 rue Saint-Pierre : athlétisme scolaire et handicapés ; terrain de sports.
Terrain d'Education physique des Jardins Saint-Paul : basket de rue.
Piscine municipale de la mairie de Paris.
VIE LOCALE : Pèlerinages : cathédrale Notre-Dame ; Fraternité de Jérusalem.
- Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris, Hôtel Lamoignon, 24 rue Pavée.
Société historique et archéologique de la Cité, en mairie.
- Marché aux Fleurs, quai aux Fleurs. ; Bouquinistes : Pont-Neuf/Pont Sully/Cité/Châtelet.
- Marais des Antiquaires : le village Saint-Paul (rues Saint-Paul, Charles V, Charlemagne, l'Ave-Maria, Jardins-de-St-Paul et les cours intérieures).
Création sites Tunisie