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Hôtellerie dans le 7ème arrondissement

» PARIS : 7ème ARRONDISSEMENT

Région : Ile-de-France
Département : Paris
Code postal : 75007
Population : 63 727 habitants
Superficie : 409 ha
Altitude : 33 mètres

Généralités historiques :
Les allées du Pouvoir sont tracées dans le VIIème arrondissement : dès le XVIIème siècle, ce territoire eut la faveur des souverains et des grands de ce monde ; la Révolution n'y changea que peu de chose, sauf que les Grands n'étaient plus les mêmes, puis tout se reconstitua au XIXème siècle ; aujourd'hui l'Assemblée Nationale y siège et les nombreux ministères sont logés dans les hôtels particuliers les plus somptueux ; une multitude d'institutions et d'organismes en sont les compléments : on y compte aussi des dizaines d'ambassades.

Assemblée Nationale

Le marché immobilier est l'autre composante du VIIème arrondissement et constitue l'essentiel de son Histoire.
Le rempart de Philippe-Auguste avait coupé le territoire en 2 parties, rejetant extra muros l'ouest du bourg Saint-Germain ; celui-ci, qui s'était constitué autour de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, n'étant plus protégé commença à s'administrer et devint le Faubourg Saint-Germain.
Ce territoire, surtout constitué de marécages, s'urbanisa progressivement : une maladrerie apparut au XIIIème siècle, transformée en hôpital au XVIème siècle.
Le Faubourg Saint-Germain n'ayant pas de protection, une "Tranchée" fut creusée à l'occasion des guerres de Religion. Avec Henri IV une floraison d'hôtels particuliers permet de dater la naissance de l'arrondissement actuel sous le signe de la promotion immobilière.
Le vaste domaine de la Reine Margot (1600) fut le coup d'envoi de ce développement rapide sans autre exemple à Paris donné par d'habiles spéculateurs qui eurent l'idée de vendre des lots déjà construits par les meilleurs architectes : le succès de cette formule immobilière fut foudroyant, se soutint tout le siècle, marqua le pas sous Louis XIV et se maintint jusqu'à la Révolution.

Les fondations religieuses qui s'étaient taillé des fiefs au Moyen Age, se mirent également à lotir, construire ou louer ; elles furent imitées par la seconde génération de couvents issue de la Contre-Réforme.
Les tenants de charges et gens de robe seront les premiers à s'installer ici, suivis à partir du milieu XVIIème siècle par la noblesse, petite et grande, qui abandonna progressivement le Marais rive droite pour se situer sur la trajectoire de Versailles où la Cour s'était transportée à la suite du Roi. La véritable poussée sera sensible de 1700 à 1725 avec les princes du sang, la haute Robe, les gens de Cour ; cet engouement s'accompagne de raffinements et d'art de vivre : les couvents s'intéressent aux arts, à l'éducation des filles, prennent en pension des personnages illustres ; les salons littéraires fleurissent
- Mme du Deffand et Mlle de Lespinasse.
Puis apparaissent les grandes réalisations : l'hôtel des Invalides, l'Ecole militaire, le Pont-Royal ; une nouvelle génération d'architectes conduits par Brongniart effectuent les dernières réalisations immobilières avant la Révolution.

Palais Brongniart

Celle-ci fut modérée dans l'arrondissement, ainsi que les évènements de 1830 et 1848 ; seule la Commune détruisit des bâtiments publics symboliques aux yeux de la haine communarde.
Cette retenue s'explique par le facteur immobilier : les aristocrates avaient presque tous émigré, mais retrouvèrent leurs biens pour la plupart à la Restauration ; beaucoup d'hôtels furent pillés, mais il y eut peu de destructions ; les nouveaux riches de la Révolution investirent ces somptueuses demeures, suivis par les dignitaires de la nouvelle noblesse impériale, la cour de Louis-Philippe, celle de Napoléon III et enfin les Républiques avec leurs élus.

C'est donc bien l'immobilier qui donna un lustre permanent au VIIème arrondissement. D'autres évènements renforcèrent cette image : le Champ-de-Mars, théâtre des grandes messes révolutionnaires ; Haussmann qui n'eut pas grand chose à détruire de vétuste et quadrilla le territoire de belles avenues et perspectives ;

Tour Eiffel

la tour Eiffel, monument le plus contesté et le plus visité de Paris ; le Bon Marché avec les Boucicaut qui ouvrit l'ère des grands magasins à commerces multiples ; le succès des expositions internationales du XIXème siècle et du XXème siècle ; l'Art nouveau, puis les Arts déco bien représentés ici, l'aménagement du Palais d'Orsay, second Louvre des arts plastiques modernes ; la perspective Trocadéro/Tour Eiffel/Champ-de-Mars/Ecole militaire, l'une des plus belles de Paris.
L'histoire du VIIème est donc celle de privilégiés, cependant toutes les couches de la Société y sont représentées : bourgeoisie, commerçants, artisans, ouvriers ; par osmose les facteurs sont situés dans le domaine de la qualité : arts du bâtiment et de la décoration d'abord, qui entraînent à eux seuls presque tous les corps de métiers, métiers d'art, commerçants spécialisés ; on trouve des rues plus modestes et des maisons simples, mais ni ghettos ni taudis. Il y eut aussi des réactions aux dures réalités de la condition ouvrière : la philanthropie du comte de Chambrun, avec son "Musée social" logé rue Las-Cases ; la fondation Valentin Haüy en faveur des aveugles ; le "Sillon" de Marc Sangnier qui ouvrit la voie à un christianisme social. Le VIIème arrondissement, sans doute le plus riche en belles demeures dont trop peu sont protégées, a su maintenir ce patrimoine exceptionnel dans sa quasi totalité.


Particularités :
ENSEMBLES URBAINS
- Les Invalides : l'esplanade des Invalides, prolongée par l'hôtel Royal, forme un tout indissociable (site, perspective, architecture).
L'esplanade de 12,5 ha a reçu la même implantation d'arbres et de pelouses que celle de Robert de Cotte au début XVIIIème siècle.
L'hôtel Royal occupe sensiblement la même surface (13 ha) sur un rectangle identique où les bâtiments s'ordonnent comme des régiments ; l'entrée délimitée par fossé et grilles s'ouvre sur de larges jardins donnant le recul nécessaire pour contempler la façade et le portail de Libéral Bruant, l'un des grands moments de l'architecture française (Libéral Bruant volontairement négligé n'a pas sa rue à Paris) ; une longue cour d'honneur avec galeries à colonnades sur toutes ses faces donne accès à la cathédrale Saint-Louis, puis l'église du Dôme de Hardouin-Mansart et la cour du Dôme jusqu'à la place Vauban ; de part et d'autre, bâtiments plus bas en quadrilatère où se trouvent notamment les musées et différents services.
- Le Champ-de-Mars, fut d'abord prévu comme champ d'exercice pour l'Ecole militaire, puis connut de multiples usages : théâtre des manifestations révolutionnaires, hippodrome, site des grandes expositions du XIXème siècle ; il prit son profil actuel de parc-jardins au début du siècle sur une surface ramenée à plus de 20 ha, avec la construction dans les allées latérales de luxueuses résidences.
- La place du Palais-Bourbon : le prince de Condé obtint à la fin XVIIIème siècle de modifier la topographie de la rue de Bourgogne pour former une place face à son palais, le Palais Bourbon.
Cette place semi-circulaire bordée de petits hôtels, forme un ensemble néo-classique dû à Aubert.
On compte aujourd'hui 9 unités distinctes, du n° 1 au n° 11 inclus ; au centre de la place, statue de la Loi d'esprit néo-antique (milieu XIXème siècle).
OUVRAGES D'ART
- Pont Royal, du Quai Voltaire au quai des Tuileries (voir Ier arr.).
- Passerelle Solférino, du quai Anatole-France au quai des Tuileries (voir Ier arr.).
- Pont de la Concorde, du quai d'Orsay à la place de la Concorde (VIIIème), reconstruit 1786/91, agrandi dans les années 1930 : 153 m de long, 35 m de large ; 5 arches en maçonnerie.
- Pont Alexandre III, Invalides/Grand Palais (VIIIème), 1900, restauré récemment : une arche métallique et 2 viaducs latéraux en maçonnerie ; 154 m de long, 40 m de large ; 4 pylônes aux angles surmontés de Pégase en bronze doré ; 32 candélabres ; au centre du pont, 2 compositions en cuivre martelé.
- Pont des Invalides, du quai d'Orsay au Cours La Reine (VIIIème), reconstruit en 1854, élargi en 1956 : 152 m de long, 18 m de large ; 2 Victoires et trophées en pierre sur les piles.
- Pont de l'Alma, du Quai Branly à la place de l'Alma (XVIème), reconstruit en 1970/74 : 142,5 m de long, 42 m de large : 2 travées métalliques ; statue XIXème siècle du zouave par Georges Diebolt sur une pile.
- Passerelle Debilly, du quai Branly à l'avenue de New-York (XVIème), construite en 1900 pour l'Exposition Universelle, restaurée 1997 : 120 m de long, 8 m de large ; passerelle métallique à 3 travées.
- Pont d'Iéna, Tour Eiffel/Champ-de-Mars/Ecole Militaire/Trocadéro (XVIème), 1808/14, élargi 1937 : 155 m de long, 32 m de large ; 5 arches en maçonnerie ; aigles impériaux sur les tympans ; 4 groupes équestres en pierre aux entrées.
BATIMENTS PUBLICS
- Assemblée Nationale-hôtel de Lassay, 128 rue de l'Université ; il y eut d'abord un palais début XVIIIème siècle dont les jardins allaient jusqu'à la Seine ; le prince de Condé racheta ce Palais-Bourbon et le releva jusqu'à la Révolution ; où il fut déclaré bien national ; il devint le siège de l'Assemblée des Cinq-Cents, fut modifié en conséquence et reçut la façade quai d'Orsay, colonnade d'ordre corinthien à fronton, plaquée au monument.
C'est en 1830 que l'hémicycle prit son aspect actuel et que les élus de la Nation y siégèrent.
L'hôtel de Lassay, également début XVIIIème siècle, qui jouxte l'Assemblée Nationale, devint à partir de 1843 la résidence du Président de l'Assemblée.
- Mairie du VIIème, 116 rue de Grenelle : elle occupe l'ancien hôtel de Villars milieu XVIIème siècle ; la façade sur jardin est d'une rigueur classique.
- Hôtel de Matignon, 57 rue de Varenne : archétype d'époque Louis XV (Courtonne architecte), qui passa par de nombreuses mains avant de devenir résidence du Premier Ministre ; logis en avancée avec ailes et pavillons formant cour d'honneur ; abondant décor sculpté extérieur et intérieur, toit avec balustres à l'italienne ; immense jardin au nord.
- Ministère des Affaires étrangères, dit le "Quai d'Orsay", 130 rue de l'Université ; oeuvre de l'architecte Lacornée en 1845, dans un style classico-Renaissance : 2 étages surélevés ornés de colonnes d'ordres différents et coiffés d'une balustrade italianisante ; le meilleur des artistes et décorateurs Napoléon III apporta son concours.
- Ministère de l'Agriculture, 78/80 rue de Varenne ; ancien hôtel de Villeroy construit début XVIIIème siècle ; importantes modifications au XIXème siècle et vers 1930 : façades sur cour et jardin, parties XIXème siècle.
- Ministère des Anciens Combattants, 37/39 rue de Bellechasse : ancienne abbaye de Penthemont .
- Ministère de l'Artisanat et du Commerce, 24 rue de l'Université ; ancien hôtel de Senecterre fin XVIIème siècle composé de 2 corps, sur rue et jardin, remanié et surélevé ; hôtel et aile en retour, cour et jardin.
- Ministère des Colonies ; 27 rue Oudinot ; ancien hôtel de Montmorin XVIIIème siècle : architecture dépouillée néo-classique, corps en légère avancée à fronton triangulaire avec ailes en retour.
- Ministère du Commerce et de l'Industrie (Inscription conservatoire 1991), 80 rue de Lille ; ancien hôtel de Seignelay : communs, cour, jardin et hôtel proprement dit à l'exclusion des bâtiments XIXème siècle.
- Ministère de l'Aménagement du Territoire, 60 rue de Varenne ; ancien hôtel de Clermont, début XVIIIème siècle : façades, cour, jardin, péristyle avec sa verrière, escalier et sa rampe, différentes pièces et leur décor, bibliothèque.
- Ministère de la Culture, 53 rue Saint-Dominique ; ancien hôtel Kinski fin XVIIIème siècle : façade sur jardin, décoration du plafond peint XVIIIème siècle.
- Ministère de la Défense, 14/16 rue Saint-Dominique ; ancien hôtel de Brienne début XVIIIème siècle, devenu Ministère de la Guerre à la Restauration ; le petit hôtel de Conti (n° 16) lui fut annexé en 1817 : façade sur cour, porte monumentale, cour et jardin, salons et leur décor.
- Ministère de l'Education Nationale, 110 rue de Grenelle ; ancien hôtel de Courteilles fin XVIIIème siècle ; considérablement agrandi au XXème siècle : ancien corps de logis XVIIIème siècle, cour d'honneur et jardin, imposante façade sur cour d'ordre corinthien.
- Ministère du Travail, 127 rue de Grenelle ; ancien hôtel du Châtelet, fin XVIIIème siècle : hôtel proprement dit avec ses boiseries sculptées, porte d'entrée, cour d'honneur.
- Ministère de l'Equipement et des Transports, 246 boulevard Saint-Germain ; ancien hôtel de Roquelaure vers 1725 : façades sur jardin du grand et du petit hôtels, bâtiments entourant la cour d'honneur, décoration des pièces, portail d'ordre dorique, cour d'honneur.
- Ministère de l'Industrie et de l'Aménagement du territoire, 101 rue de Grenelle ; ancien hôtel de Rothelin-Charolais début XVIIIème siècle : façade sur jardin, pièces et salons principaux, chambres avec boiseries ; autres façades et toitures.
- Ambassade de Suisse, 142 rue de Grenelle ; ancien hôtel de Chanac de Pompadour, milieu XVIIIème siècle : façade sur jardin, décoration XVIIIème siècle.
- Ambassade d'Italie, 47 rue de Varenne ; ancien hôtel de Boisgelin, vers 1730 : façades sur cour et jardin, escalier, décoration d'époque des pièces de réception.
- Ambassade de Roumanie, 123 rue Saint-Dominique ; fin XVIIIème siècle : hôtel et son jardin, salle de spectacle.
- Comité de l'Artillerie, 1 place Saint-Thomas-d'Aquin, ancien noviciat des Dominicains : ensemble des bâtiments conventuels .
- Ecole militaire, place Joffre ; voulue par Louis XV et La Pompadour, la construction de cet "Hôtel royal militaire" fut réalisée par Gabriel ; projet gigantesque dont l'exécution prit 40 ans (1750/Révolution).
L'ensemble de l'Ecole occupe 12 ha au sol ; après différentes affectations, le Second Empire lui redonna sa vocation pédagogique et l'augmenta sensiblement. La façade comprend le bâtiment de Gabriel avec avant-corps à fronton triangulaire coiffé d'un dôme imposant et ailes en retour ; les bâtiments bas latéraux sont de 1860 ; la façade intérieure est plus riche ; cour avec colonnades aboutissant à 2 pavillons, portique, cour Royale ; nombreuses autres dépendances, cours et jardins.
La protection concerne les bâtiments 221 à 014, 018 et 019, 021 à 026, 033 et 034, 040 à 045 ; les grilles, cours et fossés jusqu'à l'avenue Lowendal au sud-est.
- Palais de la Légion d'Honneur, 64 rue de Lille ; ancien hôtel de Salm fin XVIIIème siècle ; la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur l'acquit en 1804 ; restauré puis incendié par la Commune, il a retrouvé son aspect d'origine : bâtiments entourant une cour rectangulaire, arc de triomphe sur la rue de Lille, avec colonnades latérales autour de la cour, rotonde sur le quai.
- Caisse des Dépôts et Consignations, quai Anatole-France ; juxtaposition de 2 hôtels dus à Robert de Cotte vers 1730, sur les terrains de l'ancienne Grenouillère : ensemble classique occupé depuis la fin du siècle par la Caisse des Dépôts et ses extensions, restauré après
l'incendie de la Commune en 1871 ; fronton conservé dans la cour (protégé).
- Ecole nationale des Ponts et Chaussées, 26/28 rue des Saints-Pères ; ancien hôtel de Fleury formé par 3 maisons du milieu XVIIème siècle : façade des 3 bâtiments unifiés, cour d'honneur et ses bâtiments d'époque ; ceux de la seconde cour sont XIXème siècle.
- Hôpital Laënnec, 42 rue de Sèvres ; ancien hospice des Incurables, construit vers 1630 par le cardinal de La Rochefoucauld ; parties XVIIème et XVIIIème siècles : pavillon central d'entrée, chapelle et pavillons latéraux, 8 escaliers ; façades des bâtiments XVIIème et XVIIIème siècles, 2 pavillons d'entrée latéraux, sol de la cour, fontaine égyptienne ; désaffecté en septembre 1999.
- Institut national des jeunes aveugles, 56 boulevard des Invalides ; fondation Valentin Haüy de 1784 : façades et toitures, décor de la chapelle et son orgue Cavaillé-Coll.
- Musée d'Orsay, quai Anatole-France ; occupe le terrain du Palais d'Orsay début XIXème siècle, détruit par la Commune ; gare et son hôtel inaugurés en 1900 par Laloux, désaffectés vers 1975, sauvés de la destruction par la création d'un musée d'arts plastiques contemporains : architecture typique Belle-Epoque, bâtiment allongé sur hautes arcades encadré de pavillons-horloges ; architecture savante métallique sur laquelle a été "plaqué" un revêtement de pierre.
- Tour Eiffel, Champs-de-Mars.
Tout a été dit sur la Tour : controverses passionnées, querelle traditionnelle des anciens et des modernes…
Elle fait aujourd'hui partie intégrante de Paris, elle est le monument français le plus visité ; elle représente une prouesse technique inégalée. Inaugurée pour l'Exposition de 1889 : hauteur 320 m, poids 10 000 tonnes, mais appui léger au sol ; monument à Gustave Eiffel en bronze doré.
- Musée Rodin, 77 rue de Varenne ; ancien hôtel Biron (Gabriel début XVIIIème siècle) ; l'Etat l'acquit en 1910 et passa une convention avec Rodin qui y demeurait à vie et léguait à l'Etat ses oeuvres qui y seraient exposées : bâtiment d'origine (sauf décoration intérieure) et reconstitution à l'identique des jardins anglais XVIIIème siècle ; chapelle néo-gothique fin XIXème siècle.
- Cinéma La Pagode, 57 rue de Babylone ; ancienne salle des fêtes fin XIXème siècle ; cinéma dans les années 1930 qui se spécialisa dans le cinéma d'essai.
- Société théosophique, 4 avenue Rapp ; immeuble Art nouveau : façades, salle de spectacles, grand hall et sa coupole, bibliothèque.
- Fontaine des Quatre-Saisons, 59 rue de Grenelle, milieu XVIIIème siècle par Bouchardon : un élément en avancée avec 3 statues abritées par une niche avec fronton ; les statues des 4 Saisons sont logées latéralement.
- Fontaine du Gros-Caillou, 129/131 rue St-Dominique : monument quadrangulaire à pilastres d'ordre dorique ; bas-reliefs sculptés.
HOTELS PARTICULIERS protégés et classés (par ordre alphabétique de vocables) : l'arrondissement compte 51 hôtels classés et ; plusieurs centaines d'autres existent, dont beaucoup sont dans un état proche de leur origine et mériteraient une protection…
Ceux qui sont affectés à des ministères ou ambassades ont été déjà décrits.
- Hôtel d'Antzy, 46 rue de Bourgogne, XVIIIème siècle : façades sur cour et sur jardin.
- Hôtel de Bauffremont, 87 rue de Grenelle, vers 1730 : façades sur rue, cour et jardin, décoration XVIIIème siècle des salons.
- Hôtel de Beaumanoir, 9 rue de La Chaise ; hôtel fin XVIIIème siècle : porte sculptée.
- Hôtel de Béarn, 123 rue St-Dominique (ambassade de Roumanie). - Hôtel de Beauharnais et (MMH), 15 rue de l'Université ; fin XVIIème siècle : portail et vantaux, grand escalier, décor Empire.
- Hôtel de Beaumont, 11 rue Masseran ; hôtel fin XVIIIème siècle par Brongniart : bâtiments entourant la cour d'entrée, jardins, façade sur le jardin d'ordre corinthien.
- Hôtel de Bérulle, 15 rue de Grenelle ; vers 1730 par Brongniart : façades sur rue (incurvée) et sur jardin.
- Hôtel Biron, 77 rue de Varenne (musée Rodin).
- Hôtel de Boisgelin, 47 rue de Varenne (Ambassade d'Italie).
- Hôtel de Bourbon, 30 rue de Lille ; vers 1730, devenu hôtel meublé de Bourbon fin XVIIIème siècle : façade sur rue.
- Hôtel de Bourbon-Condé, 12 rue Monsieur ; par Brongniart : bâtiments, dépendances et jardin ; décoration intérieure.
- Hôtel de Brienne et, 14 rue St-Dominique (Ministère de la Défense).
- Hôtel de Broglie, 35/37 rue St-Dominique ; début XVIIIème siècle : façades rues, cour et jardin, ainsi que rajout 1882 ; antichambre et 4 salons.
- Hôtel Brongniart, 49 boulevard des Invalides ; construit par l'architecte vers 1780 pour lui-même.
- Hôtel Cambacérès, 21 rue de l'Université ; hôtel milieu XVIIIème siècle, protégé en totalité.
- Hôtel de Cassini, 32 rue de Babylone : ancienne salle des marbres, salon ovale sur le jardin ; début XVIIIème siècle : façades sur rue, cour et jardin.
- Hôtel de Castries, 72 rue de Varennes ; début XVIIIème siècle, classé en totalité avec cours et jardins, imposant portail.
- Hôtel de Cavoye, 52 rue des Saints-Pères ; milieu XVIIème siècle, restauré : façades sur cour et jardin, portail ; décoration du grand salon.
- Hôtel de Cellamare, 90 rue de Sèvres ; "folie" XVIIIème siècle ( communauté religieuse) : façades sur rue, cour et jardin.
- Hôtel de Chanac de Pompadour, 142 rue de Grenelle (Ambassade de Suisse).
- Hôtel de Chanaleilles, 2 rue de Chanaleilles ; fin XVIIIème siècle : façades et toitures sauf l'aile moderne ; boiseries et stucs de la galerie, parquets ; jardin ; restauration contemporaine.
- Hôtel de Clermont, 60 rue de Varenne (Ministère de l'Aménagement du Territoire).
Hôtel de Clermont-Tonnerre, 118 rue du Bac : 2 bâtiments jumelés début XVIIIème siècle, façade sur rue, porte et ses vantaux ; décor intérieur ; cour et jardin. - Hôtel de Courteilles, 110 rue de Grenelle (Ministère de l'Education).
- Hôtel de Crussol, 17 rue de La Chaise ; fin XVIIIème siècle, jumelé avec le n° 5 de la même rue : façade sur rue avec portail et beaux vantaux.
- Hôtel Galitzine, 99 rue du Bac ; XVIIIème siècle : façades sur rue, cour et aile droite en retour ; cages d'escalier et leur rampe.
- Hôtel de Guébriant, 14 rue St-Guillaume ; d'origine fin XVIIème siècle, remanié : portail.
- Hôtel Gouffier de Thoix, 56 rue de Varenne, XVIIIème siècle ; classé en totalité, intérieur et extérieur : porte, vantaux et portail.
- Hôtel Hénault, 21 rue du Bac : façades et toitures, ferronneries, escalier et sa rampe.
- Hôtel de Jarnac, 8 rue Monsieur, fin XVIIIème siècle ; classé en totalité avec ses dépendances et son jardin ; façades d'ordre ionique.
- Hôtel Jouvenet, 78 rue de l'Université ; fin XVIIème siècle : façade sur jardin, ferronneries.
- Hôtel Kinski, 53 rue St-Dominique (Ministère de la Culture).
- Hôtel de La Feuillade, 101 rue du Bac ; début XVIIIème siècle : façades sur cour et jardins, escalier, grand salon et ses boiseries.
- Hôtel de Lassay, 128 rue de l'Université (Assemblée Nationale).
- Hôtel de La Suze, 61 rue de Varenne ; 2 hôtels jumeaux construits vers 1700 aux nos 59 (démoli) et 61 : corps d'hôtel et aile de Boffrand XVIIIème siècle ; bâtiment 1826 sur cour.
- Ancien hôtel de La Vallière et, 136/140 rue du Bac (architecture sacrée).
- Hôtel Lebel, 13 rue Vaneau.
- Hôtel de Mailly-Nesle, 29 quai Voltaire ; d'origine XVIIème siècle, bien diminué au cours des siècles : grand salon XVIIème siècle peint et doré.
- Hôtel de Martignac, 107 rue de Grenelle.
- Hôtel de Matignon, 57 rue de Varenne (résidence du Premier Ministre).
- Petit hôtel de Matignon, 32 rue de Babylone ; vers 1730, (communauté religieuse).
- Hôtel de Montalivet, 58 rue de Varenne, vers 1730 : façades et toitures sauf parties XIXème siècle ; escalier avec sa cage.
- Hôtel de Montesquiou-Fezensac, 20 rue Monsieur, fin XVIIIème siècle par Brongniart, restauré : façade sur jardin et jardin.
- Hôtel de Mortemart, 1 rue St-Dominique, d'origine XVIIème siècle : portail d'entrée incurvé, cour et jardin.
- Hôtel de Narbonne, 45 rue de Narbonne ; début XVIIIème siècle : portail d'ordre ionique avec porte monumentale et vantaux ; façade sur jardin.
- Hôtel de Noirmoutiers, 138 rue de Grenelle (dit aussi hôtel de Sens) ; début XVIIIème siècle : ancien corps de logis, salle-à-manger, escalier d'honneur et portail monumental cantonné de 2 pavillons ; autres façades et toitures . Ancien hôtel de Périgord, 3 rue St-Dominique ; hôtel fin XVIIème siècle : façades et toitures sur rue, cour et jardin ; portail sur rue.
- Hôtel de Pomereu, 67 rue de Lille, début XVIIIème siècle : escalier et peintures XVIIIème siècle ; nombreux salons avec boiseries .
- Hôtel Praslin, 48 rue de Bourgogne ; fin XVIIIème siècle : façade sur jardin et décoration de l'escalier.
- Hôtel du Prat, 60 rue de Varenne ; hôtel vers 1730 : façade, porte et vantaux ; façade sur cour.
- Hôtel de Réal, 6 rue des Sts-Pères ; d'origine XVIIème siècle, repris fin XVIIIème et XIXème siècle : porte monumentale et balcon.
- Hôtel de Richepanse, 3/5 rue Masseran ; XVIIIème siècle : façades de l'immeuble et des pavillons ; cour et jardin.
- Hôtel de Roquelaure, 246 boulevard St-Germain (Ministère de l'Equipement et des Transports).
- Hôtel de Rothelin-Charolais, 101 rue de Grenelle ; hôtel début XVIIIème siècle (Ministère de l'Industrie et de l'Aménagement du Territoire).
- Ancien hôtel Samuel-Bernard, 46 rue du Bac, par Boffrand, XVIIIème siècle, amputé à la Révolution : porte cochère, beaux vantaux.
- Hôtel de Ségur, 97 rue du Bac ; début XVIIIème siècle : porte monumentale, escalier d'honneur et sa rampe, salons.
- Ancien hôtel de Seignelay, 80 rue de Lille (Ministère du Commerce et de l'Industrie).
- Hôtel Senecterre, 24 rue de l'Université.
- Hôtel de Sommery, 115 rue de Grenelle ; fin XVIIIème siècle : façade et toiture sur rue, escalier, décor Louis XVI.
- Hôtel de Soyécourt, 51 rue de l'Université ; début XVIIIème siècle : porte monumentale et vantaux ; façade sur jardin. - Hôtel Talon, 16 rue St-Guillaume ; milieu XVIIème siècle : mascarons du XVIIIème siècle dans la 2ème cour.
- Hôtel de Tavannes, 5 rue St-Dominique ; XVIIème siècle : cour et jardin, portail ; façades sur quai, rue et cour ; rampe d'escalier XVIIIème siècle.
- Hôtel de Tessé, 1 quai Voltaire ; vers 1775, restauré.
- Ancien hôtel de Vertus, 3 rue de La Chaise ; d'origine XVIIème siècle : portail et vantaux.
- Petit hôtel de Villars, 118 rue de Grenelle ; début XVIIIème siècle par Boffrand : décor de la salle de compagnie et du grand salon ; hôtel (sauf les ailes), et jardin .
- Hôtel de Villeroy, 78/80 rue de Varenne (Ministère de l'Agriculture).
- Hôtel de Villette, 1 rue de Beaune ; fin XVIIème siècle : vantaux de la porte, grand salon, boudoir et leur décor, plafonds décorés.
- Hôtel, 31 rue St-Guillaume et Maison de Verre ; XVIIIème siècle : immeuble sur cour dont seul le dernier étage a été conservé. Pierre Chareau élabora à l'intérieur de cet immeuble "évidé" une structure métallique-support et un ensemble compact de 3 plans en dalles de verre (vers 1930) ; ensemble articulé et modulabe . IMMEUBLES, tous .
- Rue de Beaune, n° 23 : XVIIème siècle, façade, vantaux.
- Place du Palais-Bourbon nos 1 à 11 (ensembles urbains).
- Rue du Champ-de-Mars n° 33 : "Les Arums", époque Art nouveau : façade et hall avec pavement de mosaïque.
- Rue Garancière, n° 5, XVIIIème et XIXème siècles : façades et toitures.
- Avenue Rapp n° 29 ; archétype de l'Art nouveau vers 1900 : façade en céramique ; porte bois et métal.
- Square Rapp, n° 3 ; Art nouveau du même architecte que le 29 de l'avenue Rapp (Lavirotte), style à l'identique : façades et toitures.
- Rue de Bourgogne, nos 9 et 11 ; fin XVIIIème siècle : façades et toitures ; n° 8, fin XVIIIème siècle : façades.
- Rue St-Guillaume, n° 32, ancien hôtel XVIIème et XVIIIème siècles : façade sur rue.
- Rue Sédillot, n° 18 ; fin XIXème siècle : façade et toiture.
- Rue du Bac, n° 98 : bas-relief encadrant l'imposte de la porte d'angle.
ELEMENTS D'ARCHITECTURE, tous .
- Avenue de Breteuil, n° 37 : vestibule et décor à carreaux, escalier, salon et boiseries, cheminée.
- Rue de Lille, n° 13 : niche fin XVIIIème siècle ; n° 26 : porte monumentale XVIIème siècle.
ARCHITECTURE PROFESSIONNELLE, tous .
- Commerce d'alimentation et sa devanture, 94 rue du Bac.
- Boulangeries : devanture et décor intérieur : 64 et 112 rue St-Dominique, 56 rue Vaneau ; décor intérieur : 14 avenue de Villars.
- Boucheries chevalines : devanture et décor intérieur : 28 rue Clerc et 69 rue du Bac.
- Confiserie : devanture et décor intérieur, 30 rue des Sts-Pères.
- Crémeries : devanture et décor intérieur, 41 avenue de La Bourdonnais, 41 rue de Bourgogne.
- Horlogerie : enseigne, 93 rue St-Dominique.
- Pharmacies : décor intérieur, 151 rue de Grenelle, 23 avenue Rapp ; devanture et décor intérieur, 54 avenue de la Bourdonnais.
SANCTUAIRES PROTEGES
- Cathédrale Saint-Louis-des-Invalides, hôtel des Invalide ; église des Soldats par Libéral Bruant, au centre de l'hôtel (deuxième cour), vers 1675 : nef en berceau de 9 travées, tribunes : orgues XVIIème siècle restaurées, 150 drapeaux pris à l'ennemi.
Deuxième église accolée à la suite, dite église du Dôme, par Hardouin-Mansart, vers 1680 : plan en croix latine au carré, façade à 2 niveaux d'ordres différents, le second coiffé d'un fronton ; la coupole occupe la croisée au centre reposant sur un étage circulaire à arcades, lui-même soutenu par un tambour à colonnes corinthiennes ; dôme doré, récemment restauré (voir ensembles urbains : hôtel des Invalides).
- Eglise Saint-Pierre-du-Gros-Caillou, 92 rue Saint-Dominique ; église vers 1825, néo-classique par Godde : porche avancé avec fronton triangulaire sur colonnes doriques.
- Eglise Saint-Thomas-d'Aquin, place Saint-Thomas-d'Aquin ; fin XVIIème et XVIIIème siècles : classique, façade à 2 plans à colonnes d'ordres différents, le second plan portant le fronton triangulaire ; fresques et toiles XVIIème siècle.
- Le Noviciat dominicain et attenant, de même époque, fut dévasté à la Révolution (actuellement occupé par l'Armée) : façade, cloître, salon et décor, escalier et rampe en fer forgé.
- Maison des Filles de la Charité, 136 à 140 rue du Bac ; ancien hôtel de La Vallière, noviciat milieu XIXème siècle ; parties anciennes conservées : façades, cage d'escalier et rampe du bâtiment fond de cour, petits jardins ; ensemble du parc s'étendant au-delà du Noviciat .
- Chapelle de la Médaille miraculeuse, 140 rue du Bac : des Filles de la Charité début XIXème siècle, agrandie jusqu'en 1930 ; les apparitions de Catherine Labouré en 1830 créèrent un important courant de pèlerinages toujours très suivis.
- Ancien monastère de l'Immaculée-Conception, 83/85 rue du Bac ; couvent XVIIème et XVIIIème siècles vendu à la Révolution : vestiges des bâtiments et de la chapelle au n° 85.
- Chapelle du Cathéchisme, 29 rue Las Cases : satellite de la basilique Sainte-Clotilde, voisine, néo-gothique milieu XIXème siècle.
- Ancienne abbaye de Penthemont, 106 rue de Grenelle : abbaye des Filles du Verbe-Incarné, supprimée à la Révolution ; immeuble milieu XVIIème siècle ; la chapelle a été reconstruite fin XVIIIème siècle, style néo-classique d'ordre ionique ; devenue le Temple de l'Eglise réformée de France ; le couvent est occupé par le Ministère des Anciens Combattants.
- SANCTUAIRES NON PROTEGES
- Basilique mineure Sainte-Clotilde, 23 bis rue Las Cases ; édifice milieu XIXème siècle, archétype du néo-gothique flamboyant : façade à portail ogival, grande rose, 2 tours à flèches à crochets.
- Eglise Saint-François-Xavier des Missions étrangères, 12 place du Président-Mithouard ; fin du Second Empire : église désorientée sud/nord d'inspiration basilicale teintée de romanité et de Renaissance, tours carrées en façade.
- Chapelle des Missions étrangères, 128 rue du Bac, début XIXème siècle, dans l'ancien hôtel de La Vallière.
- Chapelle Saint-Jean, 9 passage Landrieu ; XIXème siècle.
- Eglise américaine (American church), 65 quai d'Orsay ; années 1930, néo-gothique.
- Musée d'Orsay, 1 rue de Bellechasse ; l'idée de base fut de créer un espace total et d'une représentativité comparable de la peinture, entre le Louvre (de l'Antiquité à la période néo-classique) et le Centre Georges Pompidou (art contemporain) : c'est le XIXème siècle, débordant jusqu'aux Arts déco qui est rassemblé ici, dans une architecture 1900 expressive de l'époque.
- Musée de l'Armée, hôtel des Invalides : salles, galeries, vitrines dans l'ordre et le désordre, pièces d'artillerie et véhicules débordant dans les galeries, richesse des collections d'armes de tous pays, de la préhistoire à ce jour ; le spectacle des 2 grandes guerres traitées à part, les mannequins équestres, la salle des Drapeaux - Musée Rodin, 77 rue de Varennes, dans l'hôtel Biron XVIIIème siècle et ses jardins : l'essentiel de l'oeuvre de Rodin admirablement mis en valeur, salle Camille Claudel, collection d'impressionnistes de Rodin, cabinet de dessins.
- Musée nationale de la Légion d'honneur et des Ordres de Chevalerie, 2 rue de Bellechasse, dans l'ancien hôtel de Salm : historique de la Légion d'honneur et du Souvenir napoléonien ; une part importante est faite aux ordres royaux ; peintures, documents, objets et souvenirs ; collection d'ordres étrangers.
- Musée de l'Ordre de la Libération, 51 boulevard de Latour-Maubourg, dans un hôtel XVIIIème siècle : histoire de l'Ordre et de ses Compagnons ; la France combattante, la Résistance et la Déportation : documents, manuscrits, souvenirs.
- Musée des Plans-reliefs, hôtel des Invalides : ensemble Louis XIV de 104 maquettes des villes fortifiées de France et d'Europe, exécutées par Vauban avec une grande précision ; collection "découverte" vers 1985 dans les combles des Invalides, amputée de 19 pièces du Nord-Pays-Bas.
- Musée-galerie de la SEITA, 12 rue Surcouf : historique du tabac ; collections de tous les objets touchant au tabagisme, tabatières, pipes (entrée libre).
- Musée Maillol - Fondation Dina-Vierny, 59 rue de Grenelle : importante collection d'oeuvres de Maillol ; autres collections de peinture naïve, impressionnistes, objets insolites.
- Musée Valentin-Haüy, 5 rue Duroc : l'histoire, la technique et la pédagogie du procédé de lecture Valentin Haüy/Louis Braille ; machines, outillage, évolution ; extension aux capacités de l'électronique.
- Maison-atelier de Gustave Doré, 7 rue Saint-Dominique : façade néo-classique fin XVIIIème siècle sur la rue de Bellechasse.
- Musée des Egouts de Paris, face au 93 quai d'Orsay : musée qui retrace l'histoire de l'assainissement de Paris ; spectacle audio-visuel ; parcours guidé par les égoutiers au coeur du réseau.

Sites :
SITES PROTÉGÉS
- Site de l'ensemble formé par les 11 premiers arrondissements, y compris les quais de la Seine, mais à l'exception du plan d'eau . Les berges de la Seine sont Inscrites sur la "Liste du Patrimoine mondial" de l'UNESCO.
- Abords de l'Hôtel des Invalides : esplanade ; avenue de Breteuil, place Vauban, place de Breteuil ; avenues de Ségur et de Villars prolongée par le boulevard des Invalides ; place de Fontenoy ; avenues de Lowendal, de Saxe et de Tourville.
- Champ de Mars entre quai Branly et avenue de La Motte-Picquet, et les avenues et allées latérales .
- Quartier ancien, délimité par arrêté du 25 septembre 1972 (secteur sauvegardé).
ESPACES VERTS :
- Champ de Mars : 25 ha, 2 espaces sablés ; aménagement actuel dans les années 1920 ; large tapis vert central de la Tour Eiffel à l'Ecole Militaire, coupé de rues et cantonné de massifs forestiers jusqu'aux jardins des allées latérales ; sous la Tour, jardins plus élaborés avec jeux d'eau et grotte. - Esplanade des Invalides, dessinée début XVIIIème siècle par Robert de Cotte, elle fait partie de la perspective des Invalides, ses pelouses et plantations ordonnées sont les mêmes qu'au XVIIIème siècle.
- Musée Rodin : vaste jardin clos (7 ha), prolongement du musée, où l'on voit notamment le groupe des Bourgeois de Calais, le
Penseur, la Porte d'Enfer ; sans avoir retrouvé sa magnificence d'origine, le jardin restauré vers 1925 offre des parterres, des buis taillés, de beaux arbres.
- Square Bac-Babylone (6 500 m²), a gardé son côté agreste de couvent (il a été taillé dans le potager des Soeurs de Saint-Vincent-de-Paul) ; aire de tranquillité et de charme provincial.
- Square Boucicaut (7 000 m²), à l'avant du magasin du Bon-Marché (nom du fondateur).
- Parc des Filles de la Charité, 136/140 rue du Bac .
- Jardin de l'Intendant, nouvellement aménagé (10 000 m²) : fontaine-sculpture en mémoire des victimes du terrorisme.

Ressources et productions :
L'activité économique est à l'image de l'arrondissement : discrète, performante, de qualité.
Certains commerces de luxe sont de véritables institutions (caviar Pétrossian).
Traiteurs, comestibles, confiseries et spécialités de haut niveau répondent à toutes les demandes.
- Les métiers d'art y ont bien entendu leur place : ameublement et restauration, décoration, reliure et métiers du livre ; la tapisserie qui avait été instituée ici par Henri IV tient une place éminente, ainsi que la création textile, panneaux et muraux ; célèbre naturaliste-taxidermiste et rare facteur de clavecins.

Vie locale :
CULTURE
- Conservatoire municipal Erik Satie, 135 bis rue de l'Université : musique, danse, art dramatique.
- Bibliothèques : Bibliothèque Saint-Simon (à la mairie) ; Bibliothèque Amélie, 164 rue de Grenelle ; Bibliothèque Montalembert, 1 rue Montalembert ; Bibliothèque du Champ-de-Mars, 88 bis rue Saint-Dominique ; Bibliothèque des Langues Orientales, 2 rue de Lille ; Bibliothèque Américaine à Paris, 10 rue du Général-Camou ; Bibliothèque de l'Ambassade d'Italie, 50 rue de Varenne ; Bibliothèque de l'Association Valentin-Haüy (braille, sonorisation), 5 rue Duroc.
SPORTS
- 20 disciplines
- Equipements sportifs : Centre sportif Cler, 6 rue Cler : bassin-école, gymnase. Gymnase Camou, 35 avenue de La Bourdonnais (établissement fin XIXème siècle, charpente apparente).
Gymnase Masseran, 6 rue Masseran : salle polyvalente.
Basket de rue : Jardin du Champ-de-Mars ; square des Missions-Etrangères.
VIE LOCALE
- Salons : des Arts décoratifs ; Mondial de la Miniature.
- Monument vus d'en haut : Tour Eiffel, accès à 276 m (vision à 67 km à la ronde).
- Aménagement des berges de la
Seine : rétablissement de la berge entre les ports de la Conférence et Debilly, escalier d'accès.
- Marchés : avenues de Saxe/Breteuil ; rue marchande-piétonne animée, rue Clerc.
- Batobus, pont de La Bourdonnais : 6 étapes.
Vedettes Paris-Ile-de-France, pont de Suffren : croisières, repas.
- Pèlerinages : cathédrale Saint-Louis-des-Invalides, sanctuaire majeur de pèlerinage du diocèse aux Armées.
Chapelle de la Médaille miraculeuse, 140 rue du Bac : fêtes et pèlerinages 27 novembre, 28 novembre, 15 mars.
Chapelle des Missions étrangères, 128 rue du Bac : fête des Bienheureux martyrs 3 février.
Création sites Tunisie