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Hôtellerie dans le 11ème arrondissement

» PARIS : 11ème ARRONDISSEMENT

Région : Ile-de-France
Département : Paris
Code postal : 75011
Population : 154 955 habitants
Superficie : 367 ha
Altitude : 38 mètres

Généralités historiques :
On peut définir le XIème arrondissement comme celui de l'insurrection et de l'industrie.
L'abbaye de femmes de Saint-Antoine, devenue le monastère le plus comblé de Paris, assainit au XIIIème siècle le territoire qui n'était qu'un vaste marécage créé par le bras mort de la Seine et entretenu par le ru de Ménilmontant ; ce n'est qu'au XVIème siècle que toute sa surface fut mise en culture.
C'est autour de l'abbaye que se forma le noyau initial du Faubourg Saint-Antoine.
D'autres hameaux se constituèrent à partir des XIVème et XVème siècles au départ de fiefs religieux mais aussi laïcs : ainsi La Roquette ou Popincourt à l'origine d'une place forte début XVème siècle. Le premier acte insurrectionnel des natifs du quartier s'exerça contre les Protestants dont ils détruisirent le temple.
Les futurs Grands Boulevards créés par Louis XIV qui transformèrent ainsi la ligne défensive de Charles V en voie royale furent accompagnés par les nombreuses fondations conventuelles résultant de la contre-Réforme ; l'abbaye de Saint-Antoine bénéficiait de nouvelles franchises par Colbert permettant l'implantation des ouvriers et artisans hors des contraintes corporatives ; ainsi le développement de l'industrie alla de pair avec la croissance de l'urbanisme. Le XVIIème siècle fut le siècle d'or de l'industrie, qui s'orienta d'abord vers la métallurgie, l'ébénisterie / menuiserie au Faubourg Saint-Antoine, le textile et le cuir vers
Charonne ; elle ne cessa de s'accroître et de se diversifier jusqu'à nos jours, dynamisée par le trafic fluvial et la qualité des métiers d'art traditionnels.
Le Faubourg Saint-Antoine fut une voie royale avec saint Louis porteur de la Sainte-Couronne d'Epines et Louis XIV avec Marie-Thérèse en 1660 ; mais ce fut aussi le site où s'affronta l'armée du Roi avec celle de Condé soutenue par le peuple du Faubourg. La Révolution s'ouvrit en avril 1789 par la destruction des établissements Révillon par les ouvriers du Faubourg ; le 12 juillet, manifestation contre le renvoi de Necker : ces deux insurrections furent sévèrement réprimées. Les tristes "vainqueurs de la Bastille" étaient presque tous des ouvriers du meuble issus du Faubourg ; même majorité chez les sans-culottes investissant les Tuileries les 20 juin et 10 août 1792. Depuis cette époque, la Bastille reste le symbole des manifestations et des affrontements se réclamant de la Liberté : révolte contre la Convention au cours de la famine de 1795, dont on parle peu, où l'armée des Patriotes n'hésita pas à tirer sur le peuple du Faubourg ; la large part prise au cours des Trois-Glorieuses de 1830 par les insurgés du Faubourg Saint-Antoine, les mêmes qui déclenchèrent la Révolution de 1848 et proclamèrent la IIème République place de la Bastille ; le drame de la Commune eut son origine à la Bastille, tombée le 26 mai à l'issue de la "semaine sanglante" (30 à 40 000 victimes).
La guillotine domiciliée à la
Roquette fonctionna pour les anarchistes de la fin du siècle, dont Henry natif de l'arrondissement ; l'affaire Dreyfus causa de violents affrontements au cours desquels l'église Saint-Joseph fut dévastée ; la Bastille fut le témoin de la naissance du Front populaire ; plus près de nous, les manifestations contre l'OAS causèrent les morts et les blessés du métro Charonne ; plus généralement, l'axe République/Bastille/Nation est le lieu géométrique de toutes manifestations revendicatives. La faiblesse du patrimoine protégé n'est pas justifiée par les destructions : bien des vestiges des XVIIème et XVIIIème siècles siècles mériteraient protection et restauration, ainsi que les sites industriels.
Au XVIIIème siècle l'arrondissement connut une période brillante où seigneurs et grands bourgeois lotirent et construisirent hôtels particuliers et "folies". Le théâtre, les spectacles de variété, issus des cabarets de la Courtille puis des cafés-concerts faisaient courir tout Paris, comme la rue de Lappe et ses arsouilles à la Belle-Epoque ; l'Art nouveau puis l'Art déco dont il reste bien des témoins attestent l'implantation d'artistes et d'amateurs d'avant-garde. Les Grands Travaux contemporains ont ignoré le XIème pour se porter directement à l'est ou n'ont fait que l'effleurer, tel l'Opéra-Bastille qui appartient au XIIème.
Mais un mouvement de renouveau est sensible avec la renaissance du canal Saint-Martin, le marché de l'art, l'implantation d'artistes contemporains, la réanimation des anciens ateliers.

Particularités :
Patrimoine protégé : 72 bâtiments et monuments, dont 5.
ARCHITECTURE COLLECTIVE
- La rue des Immeubles-Industriels, 1 à 17 et 2 à 16 rue des Immeubles-Industriels.
L'architecte Leménil réalisa cet ensemble industrie/habitat vers 1875 dans un souci d'améliorer la condition ouvrière : établir la petite industrie où la vie privée et l'exercice professionnel soient liés : rez-de-chaussée avec boutiques, entresol et premier étage réservés aux ateliers, logements correspondant aux étages supérieurs ; force motrice collective par machine à vapeur en sous-sol ; 230 ateliers fonctionnaient ainsi.
Architecture brique-pierre et colonnes de fonte, grandes ouvertures vitrées.
- Cour de l'Industrie, 37 bis rue de Montreuil : même conception que les Immeubles-Industriels, mais ici le principe habitat/ateliers fut conçu sous forme de cours successives entourées de bâtiments ; implantation sur le terrain de la manufacture royale de papiers peints Réveillon, incendiée en 1789.
- Cité d'artisans reconstituée selon sa vocation et son état d'origine, 196 rue de La Roquette : ateliers au rez-de-chaussée à hauts vitrages, 2 étages de logements pierre blanche et panneaux de brique.
BATIMENTS PUBLICS protégés
- La Colonne de Juillet, place de la Bastille, appartient également aux IVème et XIIème arrondissements : haute de 52 m, elle se termine par une petite plateforme portant le Génie de la Bastille (voir IVème arrondissement).
- Place de la Nation pavillons et colonnes de l'ancienne barrière du Trône ; ce simple péage d'octroi du Mur des Fermiers Généraux devint avec Ledoux un ensemble monumental, dans l'esprit antique : 2 hautes colonnes de 28 m portant saint Louis et Philippe Auguste reposent sur des soubassements cruciformes ; elles encadrent le spatieux cours de Vincennes ; les pavillons latéraux rappellent avec leurs 4 faces à frontons triangulaires les bases des colonnes.
- Ancienne maison de santé du docteur Belhomme ; 161 rue de Charonne : immeuble fin XVIIIème siècle où le "docteur" Belhomme, émule de Pinel, soignait les fous par la douceur ; le bâtiment sur rue fut détruit en 1972... ; restent à l'arrière le pavillon Colbert néo-classique flanqué de 2 petites ailes, ainsi que le parc.
- Fontaine dite "Trogneux", 61 rue du Faubourg-St-Antoine/1 rue de Charonne : début XVIIIème siècle, haut monument quadrangulaire plaqué à l'immeuble d'angle avec la rue de Charonne ; piliers d'angle carrés, fronton-toit triangulaire.
- Fontaine de La Roquette, 70 rue de La Roquette : fontaine Louis-Philippe ; cavité en cul-de-four adossée à un immeuble, ouverte par une arcade à fronton triangulaire.
- Cirque d'hiver, 110 rue Amelot ; édifice de 1852 par Hittorff qui avait déjà réalisé celui des Champs-Elysées : haute rotonde polygonale rythmée de colonnes corinthiennes ; une frise à l'antique ceinture l'édifice ; transformé et réduit, il a réouvert depuis les années 1930.
BATIMENTS PUBLICS non protégés
- Mairie du XIème, place Léon-Blum ; monument réduit et de caractère provincial, au milieu de beaux arbres : façade néo-classique et dotée d'un minimum de décoration d'époque.
- Lycée Voltaire, 101 avenue de la République, par l'architecte Eugène Train, fin XIXème siècle de style néo-gothique, mais qui subit déjà la poussée Art nouveau avec le polychrome des briques de couleur.
- Fontaine, place Pasdeloup : fontaine au pélican début XXème siècle, la seule érigée (par Formigé) sur les 12 prévues par le leg Dejean.
- Fresque murale de Philippe Rebuffet, rue Nicolas-Appert, réalisée en 1985 sur le thème du théâtre, traitée selon une perspective en trompe-l'oeil.
- Anciens magasins Réunis, 8/10 avenue de la République, par Davioud sous le Second Empire ; cet immeuble devait faire le pendant de la Caserne Védrines : vaste façade classique et lourds pavillons d'angle ; décor Art nouveau en 1905 et rajeunissement en 1982. OUVRAGES D'ART
- Accès au métropolitain : stations Père-Lachaise (côté boulevard de Ménilmontant) sur terre-plein ; Ménilmontant (boulevard de Ménilmontant) ; Couronnes (côté boulevard de Belleville) sur terre-plein ; Saint-Maur (face 74 avenue de la République) ; Parmentier (face au n° 88 bis avenue Parmentier) ; République (place de la République, angle du square) ; Richard-Lenoir (face au n° 65 boulevard Richard-Lenoir) ; Bréguet-Sabin (face n° 23 boulevard Richard-Lenoir) et (face au n° 9).
HOTELS PARTICULIERS
- Hôtel Dumonçais, 136/138 rue Amelot et 7 rue J.P. -Timbaud ; hôtel Louis XVI par Aubert : façades et toitures sur rues et sur cour ovale ; portail d'entrée avec ses vantaux ; plafond peint d'une chambre du 1er étage.
- Hôtel de Mortagne, 51/53 rue de Charonne ; imposant hôtel XVIIème siècle, mais qui a perdu de son caractère ; Vaucanson y installa ses collections et automates : décor classique sculpté extérieur ; façades sur les 2 cours (séparé de la rue par un immeuble récent).
- Ancien hôtel, 57/59 boulevard Richard-Lenoir ; hôtel XVIIIème et XIXème siècles, compromis de Louis XVI et d'Empire : grande façade classique avec portique d'ordre ionique qui occupe 5 travées sur 2 niveaux ; à l'avant, pavillons d'angle et grille d'accès.
IMMEUBLES (ordre alphabétique de rues)
- Place de la Bastille n° 14 et 2/4 boulevard Richard-Lenoir : façades et toitures ; escalier et sa cage.
- Rue de Charonne, n° 94 : Palais de la Femme, hôtel Belle Epoque destiné aux mères célibataires (fondation) : décor à base de différents matériaux, brique, céramique, grès émaillé... ; bas-relief sculpté au porche d'entrée central.
- Avenue de la République, n° 7, immeuble administratif construit vers 1910 pour une société suisse : pastiche baroque autrichien dont il reste le fronton, le campanile en cuivre et la toiture en céramique colorée ; intérieur de style Art nouveau : fers forgés, vitrail, lambris...
- Cité de La Roquette, n° 5 : ensemble industriel fin XIXème siècle, dont maison de maître et ateliers ; pastiche néo-gothique...
- Rue de La Roquette n° 130 : archétype d'immeuble Napoléon III au riche décor sculpté avec cariatides, atlantes, dessus de porte et consoles de balcons ouvragés...
ELEMENTS D'ARCHITECTURE
- Rue du Fg-St-Antoine, n° 33 : maison XVIIème siècle, ferronnerie : rampe de l'escalier XVIIème siècle ; n° 75, pavillon XVIIème et XVIIIème siècles : sa rampe d'escalier XVIIème siècle en bois .
- Rue Saint-Bernard, n° 12 : grande grille et son imposte à monogramme.
ARCHITECTURE COMMERCIALE
- Restaurant Chardenoux, 1 rue Jules-Vallès : devanture et décor intérieur Belle-Epoque avec miroirs et décor floral.
- Café-concert Le Bataclan, 50/52 boulevard Voltaire : construit vers 1860 sous forme d'un palais chinois qui connut un grand succès avec le vaudeville ; dépouillé de la plupart de ses chinoiseries, il se spécialise dans les variétés.
- Clown-Bar, 114 rue Amelot : décor en céramique des années 1900, sur le thème du cirque (plafond).
- Café-Bar La Palette-Bastille, 116 avenue Ledru-Rollin : devanture et décor intérieur Art nouveau ; céramiques et staff à l'intérieur.
- Charcuterie, 75 rue Amelot : devanture et intérieur ornés de fixés sous verre blancs et or Belle-Epoque.
- Boulangerie, 28 boulevard Beaumarchais : devanture et décor intérieur 1900 en céramique ; décor floral que l'on retrouve avec les fixés sous verre du plafond. - Boulangerie, 45 rue Popincourt : devanture et décor intérieur en fixés sous verre Belle-Epoque.
- Boulangerie, 153 rue de La Roquette : devanture avec panneaux fixés sous verre d'époque Art déco ; revêtement intérieur en céramique.
SANCTUAIRES PROTEGES
- Eglise Saint-Ambroise, 71 bis boulevard Voltaire, construite vers 1865 par Ballu selon un pastiche romano-gothique : accès par 3 porches en arcades, pignon central avec une rose, tours carrées latérales hautes de 70 m.
- Eglise Sainte-Marguerite, 36 rue Saint-Bernard ; chapelle construite vers 1630, agrandie au XVIIème et au XVIIIème siècle ; en 1760 Victor Louis créa la chapelle des Ames-du-Purgatoire, trompe-l'oeil à l'italienne dans une vision antique ; mobilier et toiles du XVIIème au XIXème siècle ; l'église a conservé une partie de son cimetière où l'on a cru longtemps que le Dauphin avait été enterré : choeur, bas-côtés, chapelle des Ames et décor : reste de l'église, ancien charnier et stèle .
- Ancien couvent des Bénédictines du Bon-Secours, 99/101 rue de Charonne ; milieu XVIIème siècle, remanié fin XVIIIème siècle ; vandalisé sous la Révolution mais surtout en 1937 (démolition de la chapelle) et 1971 (démolition du porche de Victor Louis) : quelques façades sur rues et cours et des parquets de marqueterie bâtiment C.
- Ancien couvent de La Madeleine de Traisnel, 100 rue de Charonne, d'origine XVIIème siècle, remanié début XVIIIème siècle, transformé en locaux professionnels : il reste les 3 corps de bâtiment sur la 1ère cour et ses caves, nef de la chapelle coupée en 2 plans, un escalier XVIIème siècle à balustres de bois.
SANCTUAIRES NON PROTEGES
- Eglise Saint-Joseph, 161 rue Saint-Maur : église de 1868 par Ballu, pastiche romano-gothique très proche de Saint-Ambroise, du même auteur, sauf un clocher central unique.
- Eglise du Bon-Pasteur, 177 rue de Charonne : église néo-gothique de type flamand fin XIXème siècle.
- Eglise Notre-Dame-d'Espérance, 4 rue du Commandant-Lamy, construite en 1930 : sculptures symboliques des métiers en façade et mosaïques intérieures.
- Basilique mineure de Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, 55 boulevard de Ménilmontant, construite tout à la fin XIXème siècle, pastiche néo-gothique flamboyant en pierre calcaire et meulière : clocher-flèche et tours d'escalier.
- Chapelle Notre-Dame-Réconciliatrice, 55 boulevard de Belleville ; ancienne chapelle Saint-Joseph-et-St-Louis.
- Eglise de la Sainte-Famille, 46 rue de Montreuil, mission catholique italienne.
- Le Bon-Secours (culte luthérien), 20 rue Titon, édifiée par souscription fin XIXème siècle : façade chargée de sculptures, nef couverte en charpente. - Consistoire israélite de Paris, 80 rue de La Roquette.
- Synagogue, 84 rue de La Roquette, élevée en 1966 : architecture contemporaine (verre et béton) aux mouvements symbolisant l'Etoile de David et l'Arche d'Alliance.
- Musée Edith-Piaf, 5 rue Crespin-du-Gast : tout ce qui concerne la vie et la carrière de la chanteuse, réuni par l'Association formée par ses amis ; collection de porcelaines.

Sites :
- Site formé par les 11 premiers arrondissements.
ESPACES VERTS
- Jardin-cité Beauharnais.
- Parc de l'ancienne maison de santé du docteur Belhomme (6 000 m²) : survivance derrière un immeuble moderne d'un pavillon XVIIème siècle, seul vestige d'un ensemble prestigieux et de son parc, rendu public et récemment aménagé dans son concept d'origine.
- Mairie et square Léon-Blum : agréable abord de la mairie avec de beaux arbres (environ 1 000 m²).
- Jardins de la Petite-Roquette, rue de La Roquette (6 000 m²) : faisait partie de l'aire de la prison disparue dont un portail a été conservé à l'entrée du jardin ; recherche d'effet de relief assez réussi et ombrage fourni.
- Square Maurice-Gardette (10 000 m²), a pour lui une surface exceptionnelle dans ce quartier industriel : de jolis arbres, un kiosque à musique et une statue intéressante, mais "l'aire de jeux" aux énormes volumes multicolores gâche la vue.
- Jardin Pihet-Beslay, le plus petit espace vert de Paris (92 m²).
- Jardin Emile-Gallé, aux lignes contemporaines.
- Jardin Damia, récent, ambiance de forêt vosgienne.

Ressources et productions :
"St-Antoine" est d'abord synonyme d'ébénisterie, ce qui est toujours le cas.
S'il y a beaucoup de reproductions mécaniques, la belle-ouvrage fleurit toujours et la transmission du savoir-faire est assurée.
On y comptait plus d'un millier d'ébénistes et menuisiers qualifiés au XVIIème siècle ; aujourd'hui on estime à 500 les ateliers de l'arrondissement dont la moitié se consacre à l'art du bois, ce qui est sensiblement équivalent ; la majorité se consacre à la reproduction de styles et modèles éprouvés mais les designers et
créateurs se font de plus en plus nombreux ; les métiers dérivés du bois sont innombrables : billardiers, sculpteurs, doreurs, marqueteurs, tourneurs, laqueurs, vernisseurs, escaletiers, bronziers, tissus d'ameublement...
Presque tous les autres métiers d'art sont représentés, certains du plus haut niveau en place depuis 2 à 3 siècles : textile avec passementiers et brodeurs, ferronniers, arts graphiques et relieurs-doreurs, maroquiniers, manufacture de porcelaine en place depuis le XVIIIème siècle...
La pédagogie y est importante avec
la célèbre Ecole Boulle, l'Ecole municipale supérieure des Arts et Techniques du dessin, l'Ecole nationale supérieure de Création industrielle, l'Ecole européenne des Antiquaires et amateurs d'art.
Enfin il se trouve ici le plus grand nombre de Meilleurs Ouvriers de France. De nombreuses manifestations publiques soutiennent cette vitalité : expositions annuelles des meilleurs ateliers à La Roquette, le passage Louis-Philippe reconstitué en "rue des Métiers" du XVIIIème siècle, Salon de la décoration et de l'ameublement...

Vie locale :
CULTURE ;
Conservatoire municipal Charles Munch.
- Théâtres et lieux de spectacle : Aktéon Théâtre, 11 rue du Général-Blaise.
Atelier international de Théâtre de Blanche Salant et Paul Weaver, 14 rue Crespin du Gast. Bataclan, 50 boulevard Voltaire. Café de la Danse, 5 passage Louis-Philippe. Centre 6, 6 passage Charles-Dallery. Cirque d'Hiver, 110 rue Amelot. Cithea, 112 rue d'Oberkampf. Danse, Théâtre et Musique, 6 rue de la Folie-Méricourt. Espace Kiron, 10 rue de la Vacquerie.
Ménagerie de Verre, 12/14 rue Lechevin.
Théâtre Artistic Athévains, 45 bis, rue Richard-Lenoir.
Théâtre de la Bastille, 76 rue de la Roquette Théâtre des 3 Bornes, 33 rue des 3-Bornes.
Théâtre de l'Epouvante, 6 rue de la Folie-Méricourt.
Théâtre de la Main-d'Or, 15 passage de la Main-d'Or.
Théâtre de Proposition, 3 cité Souzy.
Théâtre du Tambour-Royal, 94 rue du Faubourg-du-Temple.
Théâtre du Temple, 9 rue Morvan.
Cinémas : de la Bastille, 5 rue du Faubourg-St-Antoine. 14 Juillet-Bastille, 4 boulevard Beaumarchais.
Reflet République, 18 rue du Faubourg-du-Temple.
Majestic Bastille, 4 boulevard Richard-Lenoir.
- Bibliothèques : Faidherbe, 18 rue Faidherbe.
Parmentier, 20 bis avenue Parmentier.
Bibliothèque pour Tous, 86 avenue Philippe-Auguste.
SPORTS
- 36 disciplines
- Equipements sportifs : Centre sportif Candie, 11 rue Candie : gymnase, terrain d'éducation physique, tennis.
Centre sportif Cour-des-Lions, 9/11 rue Alphonse-Baudin : piscine Cour-des-Lions (plongeoir), gymnase et nombreuses salles.
Centre sportif Georges Rigal, 115 boulevard de Charonne : piscine, gymnase.
Centre sportif Philippe-Auguste : gymnase, terrain d'éducation physique.
Gymnase du Collège Alain-Fournier, 87 rue Léon-Frot.
Gymnase de La Fontaine-au-Roy, 12 rue de La Fontaine-au-Roy.
Gymnase Japy, 2 rue Japy, avec tribunes, 1 000 m².
Terrain de sports l'Orillon, 22 rue de l'Orillon.
Terrain de sports de La Roquette, square de La Roquette.
Terrain d'éducation physique Bullourde, 8/10 passage Bullourde.
Terrain d'éducation physique Emile-Lepeu, 40 rue Emile-Lepeu.
Terrain d'éducation physique de Ménilmontant, 49 boulevard de Ménilmontant.
Terrain d'éducation physique Thiéré, passage Thiéré.
- Piscines municipales : Georges-Rigal, Cour-des-Lions, Oberkampf.
- Centre d'animation Mercoeur, 4 rue Mercoeur.
- Boulodrome Nordling, 25 rue Saint-Bernard. Basket de rue : TEP Orillon ; impasse des Jardiniers ; square de la Roquette.
VIE LOCALE
- Pèlerinage : Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, érigée en basilique mineure en 1967, copie de l'icône de Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, attribuée à saint Luc, reproduite et confiée aux Pères Rédemptoristes.
- Marchés découverts : Charonne, entre les rues de Charonne et A.-Dumas.
Père Lachaise, boulevard de Ménilmontant.
Popincourt, boulevard Richard-Lenoir, et brocante.
Bastille, terre-plein du boulevard Richard-Lenoir.
Belleville, terre-plein du boulevard de Belleville.
Oberkampf.
- Manifestations : Foire à la Ferraille et aux Jambons, boulevard Richard-Lenoir.
- Brocantes nombreuses, dont Bastille et marché Oberkampf.
- Le Balajo et les bals de la rue de Lappe, site caractéristique.
Création sites Tunisie