Région :
Ile-de-France Département
: Paris Code postal :
75016 Population : 170
844 habitants Superficie : 850
ha Altitude :
55 mètres
Généralités
historiques :
L'arrondissement le plus BCBG de Paris possède
le plus grand nombre d'ambassades (66),
de musées et, avec le XIIème
arrondissement, le plus d'espaces verts
(850 ha du Bois
de Boulogne) : les squares et les vastes
jardins, souvent magnifiques, ne le cèdent
en rien aux autres arrondissements.
Le sport, avec 4 stades de dimensions internationales
et 2 des plus célèbres hippodromes
de la région parisienne, tient là
aussi le premier rang.
Par contre, l'on ne compte que des sanctuaires
modernes et l'hôtel Véron doit
être le seul immeuble Louis XV du
territoire.
Plus on s'éloigne de l'Ile de la
Cité, coeur de Lutèce, plus
l'histoire devient récente, donc
plus brève.
Celle du XVIème tient dans la vie
sans péripétie des 3 villages
de Chaillot, d'Auteuil, de Passy.
Jusqu'au XIXème siècle, la
vie s'écoule dans un cadre rural,
maraîcher et viticole. A l'origine
on trouve, une importante communauté
monastique (l'abbaye de Saint-Martin-des-Champs)
qui défricha et assainit les terrains,
créa des établissements hospitaliers,
prépara une administration civile.
Auteuil, adossé au Bois
de Boulogne, fut un village à
part entière que les Génovéfains
avaient échangé avec l'abbaye
du Bec-Hellouin (Normandie) au début
XIIème siècle ; d'importants
domaines s'y établirent : château
du Coq XVIIème siècle de Richelieu,
XVIIème siècle, Boileau et
sa maison au milieu des roses ;
l'hôtel Prévost
des Mazes, le domaine Galpin ; toutes ces
demeures ont disparu au XIXème siècle,
par lotissements, ainsi l'église
romane devenue trop étroite. Chaillot
relevait de Saint-Martin-des-Champs dès
la fin XIème siècle ; l'existence
de fiefs médiévaux n'a laissé
ni trace ni vocable ; Commynes en tant que
chroniqueur dut la seigneurie à une
faveur de Louis
XI.
Le château, devenu couvent au XVIIème
siècle, disparut à la Révolution,
ainsi que les octrois de Ledoux aux barrières
des Fermiers Généraux, puis
l'église Saint-Pierre (fragment conservé
dans le sanctuaire de 1936).
Le caractère campagnard perdura :
au début du XXème siècle
une ferme voisinait encore avec le lycée
Janson de Sailly.
Passy : ce hameau d'Auteuil apparut vers
le XIIIème siècle ; il comptat
3 illustres châteaux, tous disparus
: le château de Passy qui dut sa célébrité
au banquier Samuel Bernard, La Muette construit
par Philibert de l'Orme, dépecé
au XIXème siècle puis abattu
en 1920, le château de Lamballe XVIIIème
siècle (puis de Boulainvilliers),
dont seul un pavillon d'entrée a
survécu.
Passy eut son illustration avec la première
ascension en montgolfière de Pilâtre
de Rozier et du marquis d'Arlandes.
La Révolution ne fut pas sanglante
dans ces nouvelles communes de caractère
conservateur, mais les
rares sanctuaires et demeures
princières disparurent : couvent
de la Visitation et les Minimes, les châteaux
vus précédemment ; seul Bagatelle
fut sauvé par hasard ; les quelques
victimes aristocratiques furent des exécutions
"légales" et non des massacres
par la populace.
La véritable révolution se
mettait en place : les gigantesques biens
fonciers, vendus pour une poignée
d'assignats, laissaient présager
les fructueuses opérations immobilières
qui se déroulèrent pendant
plus d'un siècle.
L'intervention d'Haussmann fut capitale
: il put tailler dans du neuf car il n'y
avait pas grand chose à détruire.
L'aménagement du Bois
de Boulogne, la place
Charles-de-Gaulle, l'avenue Foch, le
concept nouveau des "villas"
ou hameaux urbains, le maintien des hôtels
particuliers furent remarquables ; enfin
une propagande habilement entretenue présentait
l'expansion parisienne vers l'ouest comme
l'idéal des Parisiens éclatant
dans leurs quartiers traditionnels.
Cette politique libérale eut un autre
effet bénéfique : elle ouvrit
la porte à l'architecture d'essai
Art nouveau, Modern'style ou Art déco
et permit aux Perret, Hennebique, Guimard,
Mallet-Stevens, Le Corbusier, de s'exprimer
autrement que par les lourds pastiches du
XIXème siècle .
Le XVIème arrondissement est là
aussi en tête.
Particularités
:
ENSEMBLES URBAINS
- Hameau Béranger et, 12/14 rue La
Fontaine, dit aussi Castel Béranger
: 3 immeubles économiques d'une quarantaine
d'appartements, articulés autour
d'une cour, furent le premier succès
d'Hector Guimard ; parti du néo-gothique,
il aboutit à un Art nouveau exubérant
de couleurs solaires avec fer, cuivre, céramique,
grès, meulière
- Rue Mallet-Stevens, nos 2, 4, 6, 7, 10,
12 et 9 rue du Docteur-Blanche ; Mallet-Stevens
put mettre en pratique son concept architectural
vers 1928 avec un groupe de 5 hôtels
particuliers et pavillon de gardien : architecture
faite de volumes cubiques décroissants
; traiter les aménagements intérieurs
selon les besoins de l'habitant sans tenir
compte des conséquences répercutées
en façade.
Ce très intéressant ensemble
a mal vieilli en raison des modifications
selon leurs goûts, qui ont dénaturé
l'esprit de l'oeuvre.
- Rue La Fontaine nos 17, 19, 21 rues Gros
et Agar : Hector Guimard construisit vers
1910 six immeubles répétitifs
de son style inspiré de l'Art nouveau
; cet ensemble significatif est bien conservé
; sculpture-mémorial à la
comédienne Agar.
- Villa Beauséjour, nos 3 ter et
6 et 11 bis boulevard Beauséjour
: les 4 maisons russes qui forment la villa
ont pour origine l'Exposition universelle
de 1867 ; le monument majeur du pavillon
de la Russie était une reproduction
d'une poste russe dont la façade
fut remontée Villa Beauséjour.
- Hameau Boileau, voir aussi aux sites naturels
: exemple moderne avec lotissement d'un
terrain de 3 ha sous Louis-Philippe ; le
propriétaire se comporta en urbaniste
en réalisant voirie, espaces verts
protégés et surtout un cahier
des charges prévoyant sérénité
et sécurité des co-propriétaires,
caractère des constructions individuelles
; assemblage curieux : pseudo manoir gothique,
chalet, mini-pavillons...
BATIMENTS PUBLICS protégés
- Palais d'Iéna, 1 avenue d'Iéna
(Conseil économique et social) :
immeuble d'Auguste Perret (1937) en béton
armé sur un terrain triangulaire
; en avancée une rotonde imposante
qui abrite l'amphithéâtre ;
une aile est développée dans
le même style en 1960 ; la troisième
base du triangle est occupée par
l'ancien service des Phares (qui y ressemble)
: architecture en tranches brique et pierre
de 1870).
- Musée Guimet, 6 et 8 place d'Iéna
: style antique pompeux fin XIXème
siècle, rotonde centrale et ailes
à frontons triangulaires ; un hôtel
néo-classique a été
annexé récemment, il abrite
les collections léguées par
un orientaliste lyonnais (Guimet) et celles
du Louvre (Extrême-Orient).
- Musée d'Ennery, 59 avenue Foch
: hôtel 1875 du ménage Adolphe
Ennery, collectionneurs d'art d'Extrême-Orient
; galerie néo-Renaissance.
Les collections léguées avec
l'hôtel particulier constituent un
musée d'Etat.
- Ancienne école du Sacré-Coeur,
11 avenue de La Frillière : bâtiment
fin XIXème siècle par Hector
Guimard, structure métallique par
poutres ornées ; la façade
a été conservée.
- Ecole Jean-Baptiste-Say, 1 bis rue d'Auteuil,
aujourd'hui lycée ; fin XIXème
siècle sur les vestiges du château
Galpin, fin XVIIIème siècle
(Dulin architecte) : ancienne cour d'honneur
et pavillon central ; façade néo-classique
à fronton triangulaire.
- Caserne des Pompiers, 8 rue Mesnil : construite
en 1930 par Mallet-Stevens.
- Monument dit d'Aguesseau, place d'Auteuil
: obélisque XVIIIème siècle
commandé par Louis XV pour célébrer
les vertus du Chancelier de France Henri-François
d'Aguesseau et de son épouse.
- Cinéma Le Ranelagh, 5 rue des Vignes
: par Charles Garnier vers 1890, salle de
musique commandée par l'industriel
Mors (automobiles).
En 1931, théâtre public, puis
cinéma ; grille et cheminée
de l'hôtel Mors ; décor en
boiseries néo-Renaissance.
- Piscine Molitor, 1/5 boulevard d'Auteuil
: immeuble 1930 de type paquebot et décor
intérieur Art déco ; 2 piscines
(couverte et de plein air avec plage de
sable) ; désaffectée en 1990.
BATIMENTS PUBLICS non protégés
- Mairie, 71 avenue Henri-Martin.
Elle remplaça administrativement
celles de Passy et d'Auteuil en 1860, mais
ne fut livrée qu'en 1877 ; archetype
de "l'architecture de la République",
fin XIXème siècle : néo-classique
"calme", façade imposante
avec léger avant-corps ; monument
aux morts de Landowski.
- Maison de Radio-France, 116 avenue du
Président-Kennedy ; architecture
fonctionnelle (contestée) qui vieillit
bien : tambour circulaire de 160 m. de diamètre
allégé par 3 étages
à petites ouvertures, ceinture métallisée,
2 premiers plans à hautes baies ;
tour carrée à l'arrière
de 65 m. qui équilibre le tout entre
2 ailes courbes surélevées
; 1 000 bureaux, 20 studios, musée
de la Radio.
- Lycée Janson-de-Sailly, 106 rue
de la Pompe ; vers 1880 sur une exploitation
agricole ; typique "architecture de
la République", XIXème
siècle néo-classique dépouillé
: vaste ensemble homogène, hautes
arcades en rez-de-chaussée, grandes
cours intérieures.
- Palais de Tokyo, 11 avenue Président-Wilson
; construit pour l'Exposition de 1937, comme
le Trocadéro (même inspiration)
: portique central à hautes colonnades
faisant communiquer 2 bâtiments encadrant
la cour-agora ouverte sur la Seine ; style
néo-classique strict orné
de bas-reliefs, statuaire, bronzes des meilleurs
facteurs .
- Palais de Chaillot, place du Trocadéro.
L'incroyable palais pseudo-mauresque XIXème
siècle disparut en 1937 à
l'occasion de l'Exposition universelle,
ou plus exactement fut "rhabillé"
par économie : le bâtiment
central disparut, faisant place à
un agora en surface doublé d'une
salle de spectacle en profondeur ouverte
sur les jardins par de hautes fentes-fenêtres
; les ailes déployées vers
la Seine s'ouvrent sur la place du Trocadéro,
de part et d'autre du parvis par d'énormes
pavillons néo-classiques ; à
l'extrémité des ailes, 2 autres
pavillons carrés de taille plus modeste.
Sous l'agora, se développent jusqu'au
pont d'Iéna de magnifiques descentes
en escalier avec vaste bassin central ;
statues, bas-reliefs, bronzes, écrits
et peintures des artistes contemporains
.
Le palais abrite actuellement 4 musées
.
- Château de Longchamp/Centre International
de l'Enfance, Bois de Boulogne, proche de
l'Hippodrome ; belle demeure Napoléon
III offerte par l'Empereur à Haussmann
: emplacement de l'abbaye médiévale
de Longchamps : quelques vestiges sont conservés
dont une tour (ce sont les seuls témoins
médiévaux de l'arrondissement)
; beau parc.
- OCDE, place de Colombie, dans l'extrémité
du parc de La Muette : le château
d'origine XVIème siècle fut
reconstruit par Gabriel au XVIIIème
siècle, puis démoli en 1920
par la Ville de Paris.
Henry de Rothschild le reconstruisit ensuite
à l'identique.
OUVRAGES D'ART
- Passerelle Debilly, et Pont d'Iéna.
- Ponts de Bir-Hackeim de Grenelle, Mirabeau,
du Garigliano (voir XVème siècle).
- Pont Aval du boulevard périphérique,
1968 ; 313 m de long, 35 m de large ; 2
ponts juxtaposés en béton
précontraint.
- Accès au métropolitain :
Station Victor-Hugo (angle Victor-
Hugo/Vinci) ; station Dauphine
(face au 90 avenue Foch) ; station Boissière
(avenue Kléber, rive impaire) ; station
Kléber (avenue Kléber, rive
paire) ; station Porte-d'Auteuil (gare SNCF)
; station Chardon-Lagache (angle Molitor/Chardon-Lagache)
; station Mirabeau (rue Mirabeau, rive impaire)
; station Eglise d'Auteuil (angle rues Auteuil/Chardon-Lagache)
: oeuvres de Hector Guimard, Art nouveau.
HOTELS PARTICULIERS ET DEMEURES
- Hôtel Guadet, 95 boulevard Murat
: exemplaire du "tout béton
armé", par l'architecte Paul
Guadet en 1910 pour lui-même ; en
1924, adjonction d'un autre immeuble, influencé
par l'Art déco, relié au premier
par un escalier.
- Hôtel Paul-Guimard, 122 avenue Mozart,
pour lui-même en 1910 ; à la
fois agence d'architecte, atelier d'artiste
et habitat-réception : influence
gothique mêlé à l'Art
nouveau ; appareil en brique et pierre.
- Ancien hôtel Levavasseur ( 21 rue
Boissière ; hôtel néo-classique
imité du XVIIIème siècle,
construit en 1900 : hôtel traditionnel
entre cour et jardin, communs disposés
en hémicycle (société
commerciale).
- Hôtel de l'Union des Fabricants,
14 bis/16 rue de La Faisanderie ; construit
en 1898 (Henry architecte) pour un antiquaire
à titre de local d'exposition, inspiré
du Palais de l'Elysée ; fidèle
pastiche ; restauré après
la guerre.
– Hôtel de Montpelas, 19 avenue
Foch ; bâtiment 1860 de style classique
(réemploi d'éléments
XVIIIème siècle) : long bâtiment
bas (2 étages) avec pavillons d'angle
en façade ; sur jardin, avancée
centrale (ambassade de l'Angola).
– Hôtel Mezzara, 60 rue La Fontaine,
par Hector Guimard vers 1910 : style gothico/Art
nouveau, vastes baies, balcons ouvragés
; appareil en brique et meulière.
– Hôtel, 5 place d'Iéna
: hôtel sur jardin ; façades
et toitures.
– Musée-appartement Clemenceau,
8 rue Franklin : appartement en rez-de-chaussée,
sur cour et jardin ; aménagement,
mobilier, objets familiers ; au premier
étage, galerie d'exposition.
– Maison Jeanneret, 8 square du Docteur-Blanche,
et Maison La Roche, 10 rue du Docteur-Blanche
: deux réalisations de Le Corbusier
; façades et toitures.
– Pavillon de Balzac et, 24 rue Berton
; partie des dépendances d'un hôtel
particulier XVIIIème siècle
qu'habita l'écrivain .
– Pavillon, 12 avenue des Tilleuls
et rue Pierre-Guérin : maison ancienne
; façade avec portique revêtue
de treillage.
– Pavillon de Bagatelle, Bois de Boulogne
: construit en 1775 par le comte d'Artois
en 2 mois à la suite d'un pari. Remarquable
ensemble tant par la "folie" pur
Louis XVI que par le domaine clos, les fabriques
de Bélanger, le jardin anglais, la
roseraie 1900 de Foresier, le relief et
ses accidents composés. Il a échu
à la Ville de Paris à peu
près intact, à l'exception
de quelques rajouts des enragés du
XIXème siècle ; c'est aujourd'hui
un centre culturel, véritable voyage
au pays des Merveilles.
– Hôtel Véron, 16 rue
d'Auteuil : hôtel Louis XV qui faisait
partie d'une vaste propriété
; façade classique à 4 pilastres
plaqués jusqu'au deuxième
étage, dessus de portes à
décor sculpté, fronton triangulaire.
– Ambassade de Turquie, 17 rue d'Ankara
: ancien hôtel de Lamballe, classique
XVIIIème siècle, écroulée
vers 1920 à la suite d'une fantaisie
de sa propriétaire ; il reste le
pavillon d'entrée d'époque
et l'escalier d'honneur à double
révolution.
IMMEUBLES, tous
– Place du Chancelier Adenauer, nos
3 et 5 : hôtel XIXème siècle,
accès par cour entre 2 pavillons
; belle grille et cage d'escalier avec sa
rampe à balustres.
– Rue Chardon-Lagache, n° 41 :
portail d'entrée et mur de clôture
; façades et toitures du bâtiment
principal et de l'annexe.
– Rues Claude-Chahu, n° 9 et Eugène-Manuel
n° 2 : façade et toiture, vestibule
d'entrée et cage d'escalier avec
sa rampe en fer forgé ; oeuvre majeure
de l'Art nouveau, façade de céramique
jaune et verte avec décor floral
original.
– Rue Scheffer, n° 1 : immeuble
Art déco par Hennequet, béton,
céramique et granito ; façade
en bow-windows.
– Rue Franklin, n° 25 bis : construit
par Auguste Perret vers 1900 en béton
; façades avec revêtement de
grès cérame.
– Avenue Georges-Mandel, n° 27
: pastiche de villa normande avec briques
colorées et colombages fin XIXème
siècle, par Vaudremer (style balnéaire
pseudo-rural).
– Rue La Fontaine, n° 65 : façades
et toitures.
– Avenue de Versailles, n° 142
: immeuble Guimard début du siècle
; l'un des plus fantaisistes du créateur
; matériaux diversifiés (métal,
brique, pierre): n° 25, immeuble des
années 1930 : façades, toitures,
parties communes.
Rues Raynouard, n° 51/55 et Bertin n°
38 ; vers 1930 par Auguste Perret : immeuble
à caractère familial en béton
de facture classique. Rue Michel-Ange, n°
2 bis : façade de la sous-station
Auteuil.
– Avenue Raymond-Poincaré,
n° 59 ; construit à la Belle-Epoque
sur l'emplacement de l'ancien hôtel
Pauilhac ; mélange de néo-gothique
et d'Art nouveau : sculptures et ferronneries
ornementales sur le thème floral
et sylvestre.
ARCHITECTURE PROFESSIONNELLE
– Laboratoire aérodynamique
de Gustave Eiffel, 67 rue Boileau et 22
rue de Musset ; soufflerie et ensemble de
ses.
– Ancien atelier du ferronnier Brandt,
101 boulevard Murat : immeuble des années
1930 en briques colorées ; imposant
portail en fer forgé de Brandt, à
son chiffre.
– Restaurant Prunier, 16 avenue Victor-Hugo
: style Art déco à base de
marbre et pâte de verre, mosaïque
à sujets marins.
– Ancien fleuriste, 25 rue de La Pompe
: magasin et serre Belle-Epoque ; haute
devanture à mosaïques végétales
(actuellement restaurant).
– Café-bar, 5 rue Mesnil :
devanture et décor intérieur
Art nouveau à base de céramique
sur thème floral.
– Boulangerie, 53 rue de La Tour ;
décor de la devanture et de l'intérieur
: fixés sous verre, enseigne noir
et or.
– Boucherie, 172 avenue Victor-Hugo
: devanture.
– Crèmerie, 109 rue de La Pompe
: devanture et décor intérieur
en fixés sous verre sur thèmes
professionnels et ruraux.
– Crèmerie, 28 rue des Sablons
: décor de la devanture et de l'intérieur
en scènes champêtres.
- Eglise Notre-Dame-d'Auteuil, 1 rue Corot
; construite en 1880 par Vaudremer (remplacement
de l'église médiévale,
clocher XIIème siècle détruit)
: église néo-romane avec teinture
byzantine, toute en hauteur, sur crypte
; curieux clocher ; Mater dolorosa de Carpeaux.
- Eglise Notre-Dame-de-Grâce de Passy,
10 rue de l'Annonciation ; église
d'origine XVIIème siècle ayant
perdu tout caractère au cours des
manipulations milieu XIXème siècle
: nef de 7 travées, un seul bas-côté,
choeur en cul-de-four.
- Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Passy,
88 rue de l'Assomption ; ancienne chapelle
conventuelle, église paroissiale
en 1914 : sanctuaire fin XIXème siècle,
style néo-roman d'ordre corinthien,
dôme à la croisée.
- Eglise Saint-Honoré-d'Eylau, ancienne
église, 9 place Victor-Hugo ; construite
vers 1860, puis agrandie d'un transept ;
grande nef unique, tribunes du transept,
chevet plat ; bonnes toiles XVIIème
siècle.
- Eglise Saint-Honoré-d'Eylau, nouvelle
église, 66 bis avenue Raymond-Poincaré
; construite
vers 1900 : vaste édifice
sur crypte de 5 nefs, style néo-roman
; appareillé en briques et arcature
métallique.
- Eglise Saint-Pierre-de-Chaillot, 33 avenue
Marceau ; construite à l'emplacement
d'une église XVIIème et XVIIIème
siècles dont la cloche a été
conservée : sanctuaire imposant d'inspiration
romano-byzantine ; large façade percée
de 3 portails en plein cintre surmontée
d'un tympan triangulaire sculpté
de scènes de la vie de saint Pierre
; haut clocher latéral de 63 m. ;
à l'intérieur, église
haute et église basse ; coupole centrale
cantonnée de 4 plus petites.
- Eglise Sainte-Jeanne-de-Chantal, place
de la Porte-de-Saint-Cloud ; de 1930, reconstruite
1955 : haut et mince clocher-mur hors oeuvre
; abside du sanctuaire primitif, nef et
transept avec dôme à la croisée,
porche à 3 arcades ; décor
intérieur contemporain.
- Abbaye Sainte-Marie, 3 rue de La Source
: abbaye bénédictine de Saint-Maur,
reconstruite in situ en 1970 sur un plan
plus vaste ; chapelle néo-gothique
conservée, pièces de mobilier
sacré.
- Chapelle du Collège Saint-Louis-de-Gonzague,
12 rue Franklin : établissement reconstruit
en 1935 par Viollet ; fresque par Henri
de Maistre dans le choeur de la chapelle.
- Chapelle Sainte-Bernadette, 4 rue d'Auteuil
; à cet emplacement naquit Chardon,
le Médecin des Pauvres au début
XIXème siècle.
- Chapelle Marie-Réparatrice, 27
rue Michel-Ange : chapelle conventuelle.
- Chapelle Saint-François, 44 rue
Molitor : chapelle XXème siècle
d'un couvent de Capucins.
- Eglise du Coeur-Immaculé de Marie,
51 bis rue de La Pompe : ancienne chapelle
des Carmes fin XIXème siècle,
devenue église paroissiale de l'importante
communauté espagnole ; fresques intérieures
de 1944.
- Eglise Notre-Dame-du-St-Sacrement, 20
rue Cortambert : construite au début
du siècle, de style néo-gothique.
- Eglise Saint-Albert-le-Grand, 38 rue Spontini
(communauté allemande).
- Eglise Notre-Dame-de-Chaldée, 4
rue Greuze : rite chaldéen.
- Eglise Saint-Stéphane, 5/7 rue
Georges-Bizet : église orthodoxe
grecque fin XIXème siècle,
construite par un mécène (Vaudremer
architecte) ; icônes.
- Chapelle Sainte-Geneviève (annexe
paroisse polonaise), 18 rue Claude-Lorrain
: église début du siècle,
de plan classique en croix latine, de style
néo-roman ; fresques des quatre évangélistes.
- Chapelle de Tous-les-Saints, 19 rue Claude-Lorrain
: chapelle orthodoxe russe, en brique.
- Eglise catholique russe, 39 rue François-Gérard.
- Eglise Saint-Georges, rite catholique
byzantin roumain, 38 rue Ribera.
- Eglise réformée d'Auteuil,
53 rue Erlanger.
- Eglise réformée de l'Annonciation,
19 rue Cortambert.
- Eglise orthodoxe russe, 87 boulevard Exelmans.
- Eglise anglicane Saint-Georges, 7 rue
Auguste-Vacquerie.
- Synagogues XIXème siècle
: 24 rue Copernic ; 31 rue de Montevideo.
- Musée
Marmottan, 2 rue Boilly : musée
d'Art moderne dans un hôtel néo-classique
; collection de base Marmottan portant sur
le XVème siècle et la Renaissance
; son fils Paul légua à l'Institut
un ensemble d'Impressionnistes, enrichi
de plusieurs autres legs, dont celui du
fils de Monet.
- Musée
de la Mode et du Costume (musée
Galliera), 10 avenue Pierre-Ier-de-Serbie
: hôtel fin XIXème siècle,
construit par la duchesse de Galliera pour
abriter ses collections ; légué
à la Ville.
- Musée
de la Marine, place du Trocadéro
/ Palais de Chaillot : maquettes depuis
les vaisseaux du XVIIème siècle
à nos jours ; toiles des ports de
France ; vie et transformation de la marine
de guerre et sous-marine.
Toute l'histoire de la marine outre les
maquettes.
- Musée des Monuments français,
Palais de Chaillot / Trocadéro :
ensemble de moulages les plus expressifs
de l'architecture française et copies
des fresques les plus caractéristiques.
Fermé jusqu'à la fin 1999.
- Musée
national des Arts et traditions populaires,
6 avenue du Mahatma-Ghandi (Bois
de Boulogne) : plus de 200 000 objets
et documents liés à la vie
familiale, publique et privée de
l'homme ; costumes, outils, arts de la table,
liturgie ; artisanat rural, artisanat d'art,
architecture rurale et industrielle. Architecture
contemporaine verre et acier.
- Musée
Dapper, 50 avenue Victor-Hugo : musée
privé dans un immeuble Art nouveau
; consacré aux arts originaux de
l'Afrique Noire.
Expositions temporaires et bibliothèque.
- Musée d'Ennery, 59 avenue Foch :
collections d'Extrême-Orient ; salles
du musée Arménien.
- Musée Guimet, 6 et 8 place d'Iéna.
- Galeries du Panthéon
bouddhique, 19 avenue d'Iéna
: art civil et sacré de la Chine
et du Japon.
- Musée
de l'Homme, Palais-de-Chaillot / Trocadéro
: l'ethnologie de l'homme de la préhistoire
à nos jours et dans les 5 continents.
Plus d'un million de pièces et objets
exposés, représentant tous
un aspect de la civilisation et de l'évolution
humaine dans tous les domaines : armes,
outillage, vêtement, nourriture, arts
sacré et civil, économie,
artisanat
- Maison
de Balzac, 47 rue Raynouard : maison
habitée par Balzac en son état
d'origine .
- Musée de la Contrefaçon,
16 rue de La Faisanderie : musée
installé par l'Union des Fabricants,
véritable histoire de la copie et
du plagiat comparés, des Gaulois
à nos jours .
- Musée
du Vin, rue des Eaux, 5 square Charles-Dickens
: ce n'est pas par humour que ce musée
du Vin est logé rue des Eaux, mais
parce qu'il s'y trouve les belles caves
médiévales de l'ancien couvent
de la Visitation ; outillage, toute la chaîne
de la viticulture au vin ; scènes
et caveau reconstitués ; collection
de bouteilles.
- Musée
d'Art moderne de la Ville de Paris,
aile du Palais de Tokyo, 11 avenue du Président-Wilson
; exceptionnel ensemble : arts plastiques,
objets d'art, mobilier, des Impressionnistes
à l'avant-garde, en passant par toutes
les écoles et époques : 1900,
Art nouveau, Art déco, Fauvisme,
Cubisme, école de Paris, Surréalisme.
- Musée Clemenceau, 8 rue Franklin,
dans l'appartement de Clémenceau,
avec son mobilier et ses objets personnels
.
- Musée en herbe, Jardin d'Acclimatation
- Bois
de Boulogne : musée et atelier
à la fois, favorisant l'éveil,
l'invention et le développement artistique
des enfants.
- Musée d'Art et d'Essai du Palais
de Tokyo, 11 avenue du Président-Wilson
: Centre national de la Photographie et
du Patrimoine photographique ; Cinémathèque
française ; Fondation européenne
des Métiers de l'Image et du Son.
- Musée de Radio-France, 116 avenue
du Président-Kennedy : documents,
appareils, histoire et évolution
des techniques de la Radio, puis de la TV.
- Musée Pierre-Fauchard, 22 rue Emile-Menier
: musée privé sur rendez-vous
(Conseil national de l'Ordre des dentistes)
: histoire et évolution de la médecine
et de la chirurgie dentaire.
- Fondation
Le Corbusier et Musée, 8/10 rue
du Docteur-Blanche : Villa La Roche, oeuvre
de l'architecte.
- Musée Henri-Bouchard, 25 rue de
l'Yvette : dans l'atelier et le jardin du
sculpteur Henri Bouchard, pionnier de l'expression
des années 1930 ; esquisses, reproductions
d'oeuvres et mobilier, souvenirs (musée
privé, sur rendez-vous).
Sites :
SITES
- Site de l'arrondissement en totalité
; le plan d'eau de la Seine n'est pas concerné
par l'arrêté.
- Jardins du Palais de Chaillot/Trocadéro
.
- Bois
de Boulogne et allées de l'avenue
Foch .
- Ile de la Folie (Bois de Boulogne).
- Jardin du Pavillon de Bagatelle .
- Hameau Boileau .
- Berges de la Seine (2,9 km) (Inscrites au
Patrimoine mondial de l'UNESCO).
- Bois de Boulogne
- Le Bois proprement dit : 850 ha.
Ancienne forêt de Rouvray qui prit son
nom au XIVème siècle à
la suite d'un sanctuaire votif élevé
à Notre-Dame de Boulogne-sur-Mer par
Philippe-le-Bel. Louis
XI l'aménagea en premier, puis
Henri
IV et surtout Napoléon III
qui lui donna, avec l'équipe d'Haussmann,
son profil actuel. Bagatelle, folie XVIIIème
siècle du comte d'Artois , est le seul
bâtiment antérieur à la
Révolution ; le château de Madrid
(François
Ier), l'abbaye de Longchamp (XIIème
siècle), les châteaux et folies
XVIIIème siècle de La Muette,
Neuilly, Saint-James et Ranelagh disparurent
alors.
Magnifique parc forestier enrichi au XIXème
siècle de 200 000 arbres ; près
de 100 km d'allées et sentiers.
Architecture de Davioud XIXème siècle
: kiosques, maisons de garde, pavillons ;
2 lacs correspondant par une cascade (2 îles
de 11 ha sur le lac inférieur)
; nombreux autres plans d'eau (Jardin d'Acclimatation,
mare Saint-James, Porte de Madrid, étang
de Longchamp, étang de l'Abbaye, étang
de Suresnes, Grande Cascade, étang
des Tribunes, étang de Boulogne).
- Jardin de Bagatelle, dans le Bois de Boulogne
.
La base des jardins est toujours le jardin
anglais de Thomas Blaikie et les vestiges
des fabriques de l'architecte Bélanger
paysage imaginaire au relief accidenté
(on fit venir des rochers de Fontainebleau)
; magnifique roseraie composée par
Forestier vers 1900 (visites pour non-voyants)
; il abrite l'arbre le plus haut de Paris,
un platane hybride de 45 m ; (Centre culturel).
- Bordure du Bois de Boulogne : chapelet de
7 squares de 2 à 3 000 m²
entre le boulevard des Maréchaux (Suchet
et Lannes) et les contre-allées donnant
sur le Bois de Boulogne, qui en constitue
l'avant-goût.
- Jardin d'Acclimatation, Porte
des Sablons : créé par une société
savante dans la foulée de l'aménagement
général du Bois de Boulogne
par Haussmann.
Il est devenu un compromis entre le zoo et
le jardin d'attractions pour enfants, avec
de nombreuses réductions de ferme,
étable et basse-cour peuplées
d'animaux familiers ; autres "animations"
telles que le parc Astérix, le bowling
ou le guignol.
- Pré Catelan ; une ancienne carrière
dans un pré, une pyramide : la
carrière devint un théâtre
de verdure magique où se ruina son
initiateur, Nestor Roqueplan ; il a été
remplacé dans les années 1950
par le "Jardin Shakespeare" où
figurent tous les végétaux évoqués
dans l'oeuvre du dramaturge ; gigantesque
hêtre pourpre ; la Croix Catelan, pyramide
XVIIIème siècle. Ile de la Folie
.
- Hippodrome d'Auteuil : il fut créé
en 1873 et constamment amélioré ;
les tribunes actuelles datent de 1921 et la
nouvelle piste d'obstacles de 1924.
Il appartient à la Société
des Steeple-Chase de France et est consacré
aux courses d'obstacles ; il occupe 35 ha
au sol et comporte 27 obstacles.
- Hippodrome de Longchamp, créé
en avril 1857 par Haussmann qui dut d'abord
le niveler, car il était traversé
par un bras mort de la Seine.
Il est consacré aux courses de plat
et passe pour l'un des plus sélectifs
(et célèbres) au monde : tribunes
de 1904, réaménagement général
dans les années 1960. Le moulin de
Longchamp a été reconstruit
au XIXème siècle à l'identique
de celui de l'abbaye.
- Centre international de l'Enfance.
- Centres, clubs et installations sportives
.
- Musée des Arts et traditions populaires
.
ESPACES VERTS
- Jardins du Trocadéro, Trocadéro
/ avenue de New-York, 10 ha en tout
: Catherine
de Médicis avait déjà
apprécié la perspective de la
colline de Chaillot. Le site connut bien des
affectations et projets avortés.
Les jardins qui dévalent aujourd'hui
de part et d'autre du Palais de Chaillot,
ex-Trocadéro, vers la Seine accompagnent
la magnifique perspective Trocadéro
/ Champ-de-Mars.
Accidents de terrain, cascades et ruissellements,
riche variété d'essences végétales,
passages souterrains évitant le fractionnement
du jardin ; quelques vestiges d'architecture
XVIème
siècle et statuaire des
années 1930...
- Jardin du Fleuriste municipal, 3 avenue
de la Porte-d'Auteuil : 6 ha, fin XIXème
siècle ; ancienne pépinière
royale remarquablement transformée
par Formigé, à base d'essences
rares cultivées en serres ; expositions
; statuaire XVIIIème siècle
; grille d'honneur, saut-de-loup, terrasse
et mascarons de Rodin ; fontaine et bas-reliefs
de Dalou, grande serre et serres principales,
pavillons d'entrée (visites guidées).
- Avenue Foch, 7 ha, la plus large avenue
de Paris (100 m) étale de la place
Charles-de-Gaulle au Bois
de Boulogne deux espaces latéraux
de verdure, pelouses et arbres superbes ;
de l'autre côté des contre-allées,
les jardins des hôtels particuliers
riverains renforcent cette profondeur végétale.
- Square du Ranelagh, 6 ha, milieu XIXème
siècle : fin XVIIIème siècle,
un anglais aménagea sur ce terrain
une aire forestière de dépaysement
destinée à mettre en valeur
une salle de bal. La mise en forme du Bois
de Boulogne le fit disparaître au
XIXème siècle ; il est resté
ce parc bien entretenu, espace campagnard
en pleine ville.
- Jardin des Poètes, avenue du Général-Sarrail
; 14 000 m², de création moderne
: des citations de poètes gravées
sur des stèles célèbrent
les fleurs qui abondent ici ; climat
romantique.
- Jardin Sainte-Périne, 49 rue Mirabeau
/ avenue de Versailles ; 3,5 ha ; c'est
surtout son étendue qui fait son intérêt
: combe verdoyante sertie d'immeubles où
l'on accède par un guichet entre 2
bâtiments.
- Square Rodin, place Rodin ; 5 000 m²
: aménagé récemment sur
le terrain d'une communauté religieuse
à qui il doit la quiétude ;
sculpture de Rodin (l'âge d'Airain).
- Square Galliera, avenue Pierre-Ier-de-Serbie,
6 000 m² : beau jardin conçu en
même temps que le Palais (vers 1900)
; nombreuses sculptures entre les colonnades,
dans le jardin et ornant la pièce d'eau.
- Square des Etats-Unis (avenue d'Iéna
/ rue Galilée) : 3 000 m² ; il
est le complément classique des demeures
patriciennes qui l'entourent sur 3 côtés.
- Square Lamartine, avenue Henri-Martin ;
1 600 m² : espace allongé légèrement
en pente que l'on retient surtout pour sa
fontaine d'eau potable.
- Jardin de l'église Sainte-Jeanne-de-Chantal,
place de la Porte-de-St-Cloud ; 5 000 m²,
moderne : beau jardin qui entoure l'église.
Ressources et productions
:
L'économie jusqu'au XIXème siècle
fut d'abord agricole.
Une ressource naturelle connut du XVIIème
siècle à la Belle-Epoque un
grand succès : les eaux de Passy, puis
d'Auteuil qui furent exploitées commercialement
jusqu'en 1924.
Aujourd'hui l'économie se concentre
sur les commerces et la restauration de luxe.
Le XVIème n'a de tradition industrielle
ni même artisanale ; par contre les
métiers d'art y sont de qualité
; ils le doivent peut-être à
la manufacture de la Savonnerie que Louis
XIV déplaça à Chaillot
; ce sont aujourd'hui les métiers du
livre et reliure d'art, métiers d'arts
textiles pour l'ameublement, la décoration,
la tapisserie, la broderie ; laque, vitrail,
création d'objets de décoration.
Vie locale :
CULTURE
- Musique : Conservatoire Municipal Francis
Poulenc, 11 rue La Fontaine.
Conservatoire Serge Rachmaninov, 26 avenue
de New-York.
- Théâtres : Théâtre
national de Chaillot, 1 place du Tocadéro.
Théâtre du Ranelagh, 5 rue des
Vignes.
Théâtre du Jardin pour l'Enfance
et la Jeunesse, Jardin d'Acclimatation, Bois
de Boulogne.
Théâtre Shakespeare, Pré
Catelan, Bois de Boulogne.
- Cinémas : Majestic Passy, 18 rue
de Passy.
Le Ranelagh, 5 rue des Vignes.
- Bibliothèques-discothèques
: Bibliothèque municipale centrale,
6/8 rue du Commandant-Schloesing.
Bibliothèque municipale, 20 rue Musset.
Culture et bibliothèque pour tous,
17/19 rue Fantin-Latour.
Bibliothèque Saint-Honoré-d'Eylau,
69 rue Boissière.
Bibliothèque Notre-Dame-de-Grâce
de Passy, 12 rue Nicolo.
Bibliothèque de Chaillot, 28 avenue
George-V.
Bibliothèque du Musée Guimet,
6 place d'Iéna.
Bibliothèque du Musée de l'Homme,
Palais de Chaillot, place du Trocadéro.
Académie des Sciences d'Outre-mer,
15 rue La Pérouse.
- Société historique d'Auteuil
et de Passy, 71 avenue Henri-Martin.
Centre d'animation : MJC/Point du Jour.
SPORTS
- 32 disciplines
- Equipements sportifs :
- Sports de haut niveau : Stade du Parc des
Princes, 24 rue du Commandant Guilbaud : le
temple du football et du rugby jusqu'à
la création du Stade de France ;
excellente visibilité
pour 48 000 spectateurs à l'abri ;
66 MF investis en 1998 en vue du Mondial.
Stade Roland-Garros, 2 avenue Gordon-Bennett
: consacré au tennis, ensemble de 32
courts toutes formules qui reste l'un des
premiers depuis 1928 (Coupe Davis) ; site-événement
des Internationaux de France.
Stade Pierre-de-Coubertin, 84 avenue Georges-Lafont,
construit en 1938 ; grand court de tennis
et omnisports ; réaménagement
complet en 1991. Stade Porte-de-La-Muette,
60 boulevard Lannes (éclairé),
hockey, jogging. Stade Suchet, 26 avenue Maréchal-Franchet-d'Esperey
: jogging. Stade Georges-Hébert, 10
boulevard Murat (éclairé), jogging.
Centre sportif du Fonds-des-Princes, 67 avenue
de la Porte-d'Auteuil : gymnase, tennis.
Centre sportif Henry-de-Montherlan, 30/32
boulevard Lannes : piscine (plongeoir, solarium,
baies vitrées), gymnase, tennis (au
milieu de la verdure). Gymnase des Bauches,
14 rue des Bauches, et salle de gymnastique
en sous-sol.
Gymnase du Collège Saint-Jean-de-Passy,
72 rue des Vignes.
Terrain d'éducation physique du Général-Serrail,
8 avenue du Général-Serrail
(jardin public).
Terrain d'éducation physique J.-P.-Wimille,
56 boulevard Amiral-Bruix. Salle de sport
des Bauches, 15 rue des Bauches.
Tennis Jean-Dixmier, 19 rue du Général-Malleterre.
Tennis Niox, 12 quai Saint-Exupery.
Tennis-Club de Paris, 15 avenue Félix-d'Hérelle.
Tennis-Club du XVIème, 15 avenue du
Général-Clavery.
Fronton-Trinquet de Paris, 8 quai Saint-Exupery.
- Tir à l'arc, Arc-Club
de France, 53 boulevard de l'Amiral-Bruix.
Bois de Boulogne
- Stade Geo-André, centre sportif,
2 rue du Commandant-Gibaud : omnisports.
Stade Jean Bouin, centre sportif, avenue du
Général-Serrail (1929) ; tribunes
de 10 000 personnes, dont une couverte.
Centre sportif de La Croix Catelan.
Plaine de Jeux de Bagatelle, allée
du Bord-de-l'Eau (13 terrains de sport, polo,
cricket).
Piscine d'Auteuil, allée des Fortifications
: 2 bassins, solarium. 2 centres équestres
: de l'Etrier, route de Madrid ; du Bois-de-Boulogne,
route de Neuilly.
Terrain de rugby, route des Tribunes.
Tir à l'arc, Archers de Paris, route
du Champ-d'Entraînement.
Centre d'animation Le Point-du-Jour, 1 rue
Général-Malleterre.
- Promenade pédestre aménagée
sur les bords de la Seine, de la passerelle
de l'Avre au pont de Suresnes, 1,8 km : découverte
de la flore et de la faune (cette promenade
sera aménagée par la suite jusqu'au
pont de Puteaux).
- Marchés de plein air : place Jean-Lorrain
; avenue de Versailles "Gros de La Fontaine"
; Point-du-Jour, avenue de Versailles ; Cours-la-Reine,
avenue du Président-Wilson ; boulevard
de l'Amiral-Bruix (Weber/Mirabeau) ; Exelmans/Molitor.
- Marchés couverts : Saint-Didier,
rue Mesnil ; Marché de Passy/Bois-le-Vent.
- Marchés privés : Halles Géricault,
rue Géricault ; Halle Dufrenoy, 16
rue Dufrenoy ; Halle Théophile-Gauthier,
avenue Théophile-Gauthier.
VIE LOCALE
- Jardin d'Acclimatation, parc de loisirs
du Bois de Boulogne : animaux, jeux, cirque
(1 million visiteurs).