Région :
Ile-de-France Département
: Paris Code postal :
75019 Population : 165
681 habitants Superficie : 679
ha Altitude : 63 mètres
Généralités
historiques :
L'arrondissement est constitué essentiellement
des 2 anciennes communes rurales de La Villette
et de Belleville disposées de part
et d'autre du massif élevé des
Buttes-Chaumont.
L'un des plus grands arrondissements de Paris
a une histoire bien discrète.
Un trésor gallo-romain du IVème
siècle trouvé dans le canal
de l'Ourcq laisse supposer une implantation
romaine ; Belleville n'est cité qu'au
9ème sous son vocable primitif (Saviès),
et La Villette au XIIème siècle
(Poitronville) ; son église apparaît,
la 1ère, en 1427 seulement, la chapelle
primitive de Belleville en 1543, les confréries
religieuses pas avant le XVIIème siècle
; pas d'institutions municipales avant le
début XVIIIème siècle
à Belleville et, à La Villette,
un demi-siècle plus tard.
Après la Révolution l'Histoire
se personnalise, ce qui s'explique par le
caractère rural des 2 communes jusqu'à
la fin XVIIIème siècle et la
brusque montée de l'industrialisation
et donc de la démographie.
L'arrondissement prend sa forme actuelle en
s'intégrant à Paris (1860) à
la suite d'une découpe capricieuse
de Belleville, La Villette et leurs voisins.
Cette annexion ne fait que des mécontents
en supprimant les franchises de l'extra-muros
et par la chute du prix des terrains, les
Parisiens préférant investir
vers l'ouest mieux équipé.
L'agitation sociale commença avec le
mur des Fermiers Généraux au
XVIIIème siècle qui lésait
le commerce du vin et fut la cause d'une véritable
organisation de la fraude.
La Révolution fut calme à La
Villette (vente de quelques biens ecclésiastiques),
par contre Belleville eut ses énergumènes
dont l'agitation (verbale) se calma après
Thermidor ; puis les 2 communes votèrent
massivement à
la fin du siècle en faveur de
l'Empire. Si 1830 passa presqu'inaperçu
ici, 1848 marqua le début d'une tradition
révolutionnaire extrême qui ne
s'atténua que récemment : prise
d'assaut des barrières, descente sur
Paris, large participation aux combats ; la
Commune menée ici par des irresponsables
fut plus qu'ailleurs un échec stupide,
coûteux en vies humaines, destructions
de patrimoine et anéantissement de
marchandises ; la reprise en mains des Versaillais
fut sévère, sans atteindre l'horreur
de l'arrondissement voisin au cours de la
"semaine sanglante" (voir le XXème
arrondissement). Frondeur, anti-clérical
et anti-monarchiste, le XIXème se radicalisa
à gauche tout au long du siècle
: sections de l'Internationale Ouvrière,
hommes politiques marqués (Gambetta,
Jules Vallès, Rochefort ), tentatives
d'insurrection à chaque occasion, pacifisme
et anti-militarisme en 1917.
Les raisons de cette évolution s'expliquent
par la brusque montée de la population
(2 000 habitants à Belleville au début
XIXème siècle, 10 000 sous le
Second Empire) ; formidable et très
rapide poussée de l'industrialisation
(La Villette rurale devient en quelques décennies
le plus vaste entrepôt de denrées
du nord de la France, d'où industries
de transformation, abattoirs) ; urbanisation
sauvage, afflux d'un monde laborieux ; l'absence
de législation protégeant la
condition ouvrière créa un sous-prolétariat
de misère et de délinquance.
La tradition vinicole avait multiplié
les cabarets, dits guinguettes (le vin guinguet)
qui devinrent des foyers d'activisme subversif
; avant même la Belle-Epoque, les Apaches,
souteneurs et voyous y font leur apparition.
Le canal de l'Ourcq et le bassin de La Villette
décidèrent de l'avenir de l'arrondissement.
Le bassin de La Villette devint une gigantesque
gare d'eau, donc un entrepôt alimentant
Paris, où convergea le transport fluvial
et
routier du nord de la France
; les abattoirs de Baltard, les plus importants
de France, en furent une seconde conséquence
logique.
L'annexion de 1860 n'avait pas apporté
que des inconvénients en coupant Belleville
en deux : Napoléon III exécuta
de vastes travaux compensatoires : château
d'eau, égouts, marchés et surtout
création du parc des Buttes-Chaumont
qui n'était alors qu'une fondrière
de carrières abandonnées.
L'urbanisation reste le problème permanent
de l'arrondissement qui subit de brusques
poussées démographiques outre
l'afflux ouvrier de l'industrialisation :
parisiens résidents au début
XIXème siècle, juifs polonais
en 1900, arméniens et grecs en 1914/18,
réfugiés des états totalitaires
allemands, espagnols, italiens entre les 2
guerres, puis ceux des paradis communistes
après 1945, plus récemment africains,
arabes et noirs L'urbanisme suivit comme il
put, au coup par coup, sans prospective ni
projets raisonnés : masures sauvages,
mais aussi villas et "folies" bourgeoises,
architecture escaladant les pentes parfois
pittoresques, pitoyables ghettos ouvriers
; après 1914 à 1918, poussée
d'HLM et villas résidentielles vers
les Buttes-Chaumont.
A partir des années 1970 apparaît
un courant de "rénovation"
: marée de béton sous forme
de tours, barres et parkings, espaces verts
disparus, destruction d'unités même
modestes et d'ilots caractéristiques
de la promotion sociale. Cet urbanisme forcené
est remis en question, comme dans les autres
arrondissements, au profit d'un concept privilégiant
la qualité de vie : espaces verts et
de loisirs, isolement de la circulation, voies
piétonnes et cyclistes, régénération
de l'esprit de quartier ; les considérables
réalisations récentes vont dans
ce sens : Cité des Sciences et de l'Industrie,
Cité de la Musique, Grande Halle/bassin
de La Villette.
Particularités
:
Patrimoine protégé : 27 édifices
et monuments.
ENSEMBLES URBAINS
- Parc des Buttes-Chaumont.
Ce parc de 25 ha fut établi sur un
terrain naturellement accidenté et
dévasté par des galeries de
mines : il fallut combler, imperméabiliser,
aplanir, faire sauter des falaises et en renforcer
d'autres, apporter des millions de tonnes
de terre végétale, amener l'eau
alimentant un lac de 2 ha et une cascade de
30 m, planter des milliers d'arbres, créer
un lacis de promenades, clairières,
sentes perdues, aménager des grottes
en attractions, construire un temple néo-grec,
des ponts, dont l'un de 65 m, des brasseries
et restaurants, des bâtiments administratifs
et d'accès, des kilomètres de
balustrades en faux bois, d'escalier et de
passerelles Tout cela fut réalisé
en 4 ans (1863 à 1867) avec les moyens
de l'époque ; le parc a été
rénové, renforcé, modernisé
à l'époque contemporaine avec
le même bonheur ; et il a échappé
jusqu'ici au vandalisme aveugle.
- Parc de La Villette, établi sur les
anciens abattoirs de 1982 à 1990, sur
55 ha : combinat unique en France de parc
paysager urbain, pôle de connaissance
récréatif et didactique, espace
culturel.
10 millions de visiteurs par an.
Il comprend : la Cité des Sciences
et de l'Industrie (Alain Fainsilber, architecte)
: spectaculaire exposition des sciences et
techniques, cité des métiers,
médiathèque, cité des
enfants ; la Géode, avec écran
hémisphérique de 1 000
m².
La Cité de la Musique (Christian de
Portzamparc, architecte) : auditorium, musée
de la Musique, centre de documentation et
médiathèque musique et danse.
La Grande Halle des abattoirs rénovée
: toutes formes de manifestations, d'expositions,
de spectacles.
Les promenades et jardins occupent de vastes
espaces : prairies, espaces paysagers, 10
jardins thématiques.
Nombreux autres établissements : Maison
de La Villette, Cinéaxe, Folie Vidéo,
Théâtres, Pavillon Paul Delouvrier
(expositions), Zénith (spectacles de
variétés)
- Bassin de La Villette : quais libérés
et entrepôts rénovés .
Entre le Ier et le Second Empire, cette gigantesque
entreprise fut le relai/entrepôt entre
la France septentrionale et le ventre de Paris
(4ème port de France au début
XXème siècle) ; aujourd'hui
ce superbe plan d'eau, dont un bassin de 700
m de long, raccordé au canal de l'Ourcq
est rénové, les quais dégagés,
certains entrepôts caractéristiques
conservés ; il est aménagé
en espace public de promenade, navigation
de plaisance, développement d'activités
et d'équipements nautiques.
OUVRAGES D'ART protégés
- Pont levant et son mécanisme, passerelle
piétonne et son poste de commandement,
rue de Crimée : ce pont succède
fin XIXème siècle à un
pont tournant ; il se soulève par des
chaînes aux 4 coins actionnées
avec un système hydraulique ou encore
à la main (longueur 20 m) ; il est
doublé par une passerelle métallique
fixe pour piétons, largement cintrée.
- Regard du Bernage, avenue du Belvédère,
qui appartenait à l'aqueduc du Pré-St-Gervais,
comme les suivants ; petit pavillon carré
XVIIème et XVIIIème siècles
coiffé de dalles de pierre.
- Regard des Maussins, boulevard Sérurier,
qui est le plus grand (aqueduc du Pré-St-Gervais)
: milieu XVIIème siècle, pavillon
rectangulaire avec avant-corps et
couverture en dalles de pierre
sur 4 pentes.
- Regard de la Lanterne, 213 rue de Belleville
: à la base de l'aqueduc de La Villette,
inscriptions XVème/XVIème et
XVIIème siècles ; édicule
rond à toit en rotonde en dalles de
pierre et lanternon ; bassin de régulation
à côté.
- Regard Saint-Louis, 169 rue de Belleville,
faisait partie du même réseau
que celui de la Lanterne et était placé
en aval.
- Regard Lecouteux, 44 rue des Solitaires
: autre regard XVIIème siècle
faisant partie de l'aqueduc de Belleville.
- Rotonde de La Villette, place Stalingrad
; seul rescapé des 4 pavillons de Ledoux
fin XVIIIème siècle qui surveillaient
les barrières du Mur des Fermiers Généraux
: bâtiment cruciforme présentant
sur chaque face un péristyle trapu
avec colonnes ; au centre et surélevé,
un bâtiment circulaire sur une galerie
à arcades plein cintre supportées
par des colonnes doubles ; bâtiment
dépouillé d'une grande esthétique.
Elle abrite la Commission du Vieux Paris auquel
le Patrimoine de la capitale doit une grande
partie de sa sauvegarde.
- Accès au métropolitain : entrées-accès
aux stations Jean-Jaurès, Crimée
(2 accès), Pré-St-Gervais, Botzaris
; oeuvres de Guimard, Art nouveau.
- Bassin de La Villette, ses quais et ses
entrepôts rénovés .
OUVRAGES D'ART non protégés
- Arcades métalliques du métro
aérien, place Stalingrad.
- Pont métallique au-dessus du canal
de l'Ourcq, rue des Ardennes : pont droit
en croisillons, surélevé avec
escalier d'accès.
BATIMENTS PUBLICS
- Mairie du XVIIIème arrondissement,
place Armand Carrel ; important mais harmonieux
bâtiment vers 1875 par Davioud, de style
Louis XIII flamand : avant-corps chargé
de décoration sur arcades, bâtiments
en retour d'angle.
- Gymnase Jean-Jaurès, 87/89 avenue
Jean-Jaurès : façades et toitures
sur rue ; halle métallique.
- Piscine municipale, 30 rue Edouard-Pailleron
: bâtiment en brique et piscine d'époque
Art déco.
- Hôpital Rothschild, créé
juste avant la guerre de 1914 à 1918
par les Rothschild : concept nouveau de pavillons
indépendants groupés dans un
environnement de parc fleuri de 2 ha ; architecture
soignée de style 1900 en brique et
pierres blanches.
DEMEURES ET IMMEUBLES
- Immeuble, 152 rue de Flandre : façades
et toitures sur rue XVIIème et XVIIIème
siècles ; ancien hôtel Roquelaure
: vestiges ; fronton triangulaire avec blason,
balcons en fer forgé.
- Siège du Parti communiste, place
du Colonel-Fabien (Niemeyer, architecte) :
vaste immeuble sinusoïde de ligne stricte,
façade en verre ; à l'avant,
calotte émergeante de la coupole souterraine.
ARCHITECTURE PROFESSIONNELLE
- Boulangerie, 83 rue de Crimée, datant
de la Belle-Epoque : décor en marbre
blanc, faïences, miroirs, scènes
sur verre gravé, fixés sous
verre ; devanture et décor intérieur.
- Boulangerie, 114 rue de Flandre : décor
et devanture vers 1900, faïences et miroirs.
- Service municipal des pompes funèbres,
104 rue d'Aubervilliers : bâtiment milieu
XIXème siècle : bâtiment
bas et long d'inspiration classique en pierre
de taille ; entrée cochère imposante
qui communique par des cours successives à
des bâtiments fonctionnels (ateliers,
réserves, halles métalliques
; bel ensemble
professionnel XIXème
siècle.
- Eglise St-Jean-Baptiste-de-Belleville, 139
rue de Belleville ; église milieu XIXème
siècle, sur édifices précédents
XVIème puis XVIIème siècle
: style néo-gothique, façade
avec grande rose au-dessus du tympan sculpté
ogival, cantonnée de 2 tours-clochers
latéraux à flèche effilée.
- Eglise St-Jacques-St-Christophe-de-La-Villette,
6 place de Bitche ; mi-XIXème siècle
en style néo-romano-classique : façade
à fronton triangulaire d'ordre composite,
2 tours carrées latérales à
horloge, abside en cul-de-four ; vandalisée
par les Communards, restauré dans les
années 1930.
- Eglise Saint-François-d'Assise, 7/9
rue de Mouzaïa, construite après
la guerre de 1914 à 1918 en béton
et brique, sur une pente qui oblige à
un double accès, crypte et sanctuaire
: ouvertures en plein cintre, clocher carré
à 2 étages de style mauresque.
- Eglise Saint-Georges, 112/114 rue Simon-Bolivar,
construite vers 1875, compromis néo-romano-gothique
: édifice tout en hauteur, petit clocher
carré au-dessus de la façade.
- Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption des Buttes-Chaumont,
80 rue de Meaux : église de 1968, intégrée
à un groupe d'immeubles de la même
époque réalisé par le
même architecte ; appareil et coupoles
en béton brut, vitraux modernes de
Baccarat.
- Eglise Sainte-Claire, 179 boulevard Sérurier
: église vers 1960 en béton
brut avec cul-de-four de l'abside en cuivre,
dalles de verre colorées latérales
en guise de vitraux ; la forte pente oblige
l'accès par 2 étages (maison
paroissiale en crypte).
- Chapelle Notre-Dame-des-Foyers, 20 rue de
Tanger : église contemporaine (1964)
s'ouvrant du choeur vers l'entrée,
les murs latéraux étant des
panneaux laissant passer le jour entre eux
; appareil béton brut et galets.
- Eglise Notre-Dame-de-Fatima Sainte-Marie-Médiatrice,
48 bis boulevard Sérurier ; église
votive début années 1950 : 2
églises superposées ; clocher
détaché en profil de croix,
élancé et linéaire ;
petite tour carrée en façade,
baptistère isolé circulaire.
- Eglise orthodoxe Saint-Serge, 93 rue de
Crimée ; vers 1860 au milieu d'un jardin
en pente : église en brique de style
ogival avec accès par un escalier en
bois ; autres bâtiments contemporains
alentour, dont un Institut théologique.
- Chapelle du Bas-Belleville, 5 allée
Gabrielle-d'Estrée.
- Chapelle Sainte-Colette, 14 allée
Darius-Millaud.
- Cimetière juif de La Villette, 44
rue de Flandre : cette nécropole remonte
au milieu du XVIIème siècle
et devint fin XVIIIème siècle
celle des juifs portugais exclusivement ;
désaffectée sous l'Empire, elle
appartient encore au Consistoire et abrite
un certain nombre de tombeaux aux inscriptions
hébraïques, certaines datées
de la Révolution ; seul établissement
religieux protégé de l'arrondissement.
- Temple protestant de La Villette, 55 rue
Marin, construit fin XIXème siècle,
remplaçant celui de la rue de Crimée.
- Temple Antoiniste, 49 rue du Pré-St-Gervais,
XIXème siècle.
- Mosquée Adda'wa, 39 rue de Tanger.
- Musée de la Musique, Cité
des Sciences et de l'Industrie (voir Parc
de La Villette).
- Paris-Canal, 19 quai de Loire.
- Musée archéologique, Commission
du Vieux-Paris, place Bataille-de-Stalingrad
(la Rotonde).
Sites :
SITES
- Ensemble de sites formés par les
XVIII, XIXème et XXème siècles
en partie, soit : bds de Ménilmontant,
de Belleville, de La Villette (rive paire)
jusqu'à la place du Colonel-Fabien
(XXème et XIXème siècles)
; à la place du Colonel-Fabien en totalité,
limite du périmètre du site
inscrit du Bassin de La Villette jusqu'au
boulevard de La Villette rive paire, carrefour
de la rue de Tanger.
- Abords des Buttes-Chaumont et de la Villa
Mouzaïa à l'Inventaire des Sites
pittoresques de la Ville
de Paris.
- Parc des Buttes-Chaumont, délimité
par la rue Manin, la rue de Crimée,
la rue Botzaris, l'avenue Simon-Bolivar (voir
ensembles urbains.
ESPACES VERTS
- Parc des Buttes-Chaumont Second-Empire,
visites guidées . ).
- Parc de La Villette .
- Parc de la Butte du Chapeau-Rouge, boulevard
d'Algérie : création 1930 sur
5 ha des anciennes fortifications ; remarquable
utilisation du terrain accidenté formé
de petites buttes et très bon concept
paysager ;
fontaine en brique avec statue,
autre groupe sculpté ; visites guidées.
- Square Léon-Paris, place de Stalingrad
(5 000 m²), entoure la Rotonde de Ledoux
qui l'ennoblit.
- Square Mgr Maillet (3 000 m²), place
des Fêtes, bel espace vert créé
fin XIXème siècle : les tours
semées çà et là
alentour n'avaient pas été prévues.
VUES PANORAMIQUES :
des hauteurs des Buttes-Chaumont, du parc-square
de la Butte-du-Chapeau-Rouge.
Ressources et productions
:
L'activité commerciale et industrielle
appartient surtout au passé, compensée
par l'activité culturelle et pédagogique
du complexe de La Villette.
Les métiers d'art, surtout développés
dans le secteur de Belleville, restent vivants,
tels ceux du bois et du cuir.
Une floraison d'écoles et lycées
techniques et professionnels soulignent la
tradition artisanale de l'arrondissement,
notamment le lycée technique d'Alembert
(cuir et ganterie).
Vie locale :
CULTURE
- Le Parc de La Villette occupe l'essentiel
de l'activité culturelle de l'arrondissement,
au plus haut niveau (théâtres,
musées, bibliothèques et médiathèques)
; de même pour les loisirs.
- Théâtres : Art Studio Théâtre,
229 rue de Belleville ; Bouffons Théâtre,
28 rue de Meaux ; La Cabane du Théâtre
national de l'Odéon, 36/38 quai de
la Loire ; Théâtre Clavel, 3
rue Clavel ; Théâtre international
de la Langue Française, 211 avenue
Jean-Jaurès ; Théâtre
Paris-Villette, 211 avenue Jean-Jaurès
; Guignol Anatole, Parc des Buttes-Chaumont.
- Musique : Conservatoire national de Musique
et de Danse de Paris, 209 avenue Jean-Jaurès.
Cité de la Musique, 211 avenue Jean-Jaurès.
Zénith, Parc de La Villette.
- Cinémas : MK2 Quai de Seine, 14 quai
de Seine ; Géode et Cinaxe, 26 avenue
Corentin Cariou (Parc de La Villette).
- Bibliothèques : Bibliothèque
Hergé, 2 rue du Département
; Bibliothèque Place des Fêtes,
18 rue Janssen ; Bibliothèque Jeunesse
Crimée, 42 rue Petit ; Bibliothèque
Flandre, 35 avenue de Flandre ; Bibliothèque
Fessart, 6 rue Fessart ; Bibliothèque
Benjamin Rabier, 141 avenue de Flandre. Médiathèque
Cité des Sciences, 30 avenue Corentin
Cariou.
SPORTS
- 40 disciplines
- Equipements sportifs :
Centre sportif Archereau, 61/63 rue Archereau
: bassin-école, gymnase, terrain d'éducation
physique (éclairé).
Centre sportif de l'Atlas, 18 rue de l'Atlas
: bassin-école, gymnase.
Centre sportif Edouard-Pailleron, 24 rue Edouard-Pailleron
: terrain d'éducation physique, tennis.
Centre sportif Hautpoul, 50
rue d'Hautpoul : gymnase (gradins, 160 places),
terrain d'éducation physique (éclairé).
Centre sportif Jules-Ladoumègue, place
Porte-de-Pantin : stade Jules-Ladoumègue
(éclairé, tribunes, 2 300 places,
2 terrains omnisports), gymnase (complexe
couvert, sauna), jogging, tennis, boulodrome.
Centre sportif Lilas, 5 rue des Lilas : gymnase
(mur d'escalade, salle de danse parquet, arts
martiaux), terrain d'éducation physique.
Centre sportif Mathis, 11/17 rue Mathis :
piscine (2 bassins, baies vitrées),
gymnase (tir à l'arc).
Centre sportif Porte-Chaumont, 22 avenue de
la Porte-Chaumont : gymnase, terrain d'éducation
physique.
Centre sportif Tandou, 11 rue Tandou : gymnase
(parquet).
Gymnase du Lycée-Bergson, 25 rue Edouard-Pailleron.
Gymnase Curial, 84 rue Curial (parquet).
Gymnase Jean-Jaurès, 87 avenue Jean-Jaurès
(parquet, arts martiaux).
Gymnase Simon-Bolivar, 67 rue Simon-Bolivar
(parquet).
Terrain d'éducation physique Barbanègre,
10/12 rue Barbanègre (éclairé).
Terrain d'éducation physique Jandelle,
15 cité Jandelle (éclairé).
Terrain d'éducation physique Reverdy,
4 rue Pierre-Reverdy (éclairé).
Terrain de sport, 102 rue Curial.
Terrain de sport métro Stalingrad (sous
le métro).
Piscines Georges-Hermant, 4 rue David-d'Angers
(50 m x 20 m) ; Rouvet, 1 rue Rouvet.
Tennis Sept-Arpents, rue des Sept-Arpents.
Centre équestre de La Villette et poney-club.
- 4 centres d'animation : Clavel, rue Clavel
; Curial, 90 rue Curial ; Mathis, 15 rue Mathis
; Rébeval,
36 rue Rébeval.
- Base nautique de La Villette (proche du
Parc de La Villette) : bassin 600 m x 65 m,
garage d'embarcations, canotage, canoë-kayak
; encadrement, moniteurs et centre de perfectionnement.
Basket de rue : Terrain Curial ; sous la station
Stalingrad ; square Petit.
Mur d'escalade, 5 rue des Lilas : 570 prise,
7,5 m de haut, 20 m de large.
VIE LOCALE :
- Marchés découverts :
Joinville, angle rues Joinville/Jomard ; Crimée-Curial,
rue de Crimée ; de la Porte d'Aubervilliers,
avenue de la Porte-d'Aubervilliers ; de la
Place des Fêtes ; Jaurès, avenue
Jean-Jaurès ; Brunet ; Villette, boulevard
de La Villette.
- Marchés couverts : Riquet, 42 rue
Riquet ; Secrétan, avenue Secrétan/rue
Bouret : marché couvert par Baltard
fin Second Empire ; armature métallique,
garnie de brique pour les murs extérieurs,
toit en partie vitré ; travaux de renforcement
contemporains.
- Cirques : Cirque à l'ancienne Gruss
; Cirque du Grand-Céleste.
- Croisières sur les canaux de Paris
(Paris-Canal ; Ourcq-Canal ; Canauxrama).
- Pèlerinage Notre-Dame-de-Fatima,
église portugaise Marie-Médiatrice
: pèlerinage de juin à octobre.
- Festival du pèlerinage en plein air.
- Salon des Loisirs astronomiques (Cité
des Sciences).
- Grande Halle de La Villette : Festival international
des Techniques d'animation.
Salons : Technipub : fin janvier.
Salon des Langues et des Echanges internationaux
: début février.
Musicorama : début avril.