Région :
Ile-de-France Département
: Paris Code postal :
75020 Population : 188
734 habitants Superficie : 598
ha Altitude : 87 mètres
Généralités
historiques :
Un raccourci facile permet de définir
l'arrondissement sous le double signe des
guinguettes et des anarchistes ; mais cette
charge recoupe ses caractéristiques
essentielles.
La vigne dès l'époque romaine
occupe les coteaux champêtres de Belleville
et de Ménilmontant, ainsi que la plaine
de Charonne ; le petit vin aigrelet, dit le
guinguet, consommé largement dans les
nombreux cabarets, est à l'origine
des guinguettes, tout au long de son histoire
et largement au delà des barrières.
La population, rurale jusqu'au début
XIXème siècle, n'était
guère politisée ; la Révolution
fut paisible à part quelques sans-culottes
au patriotisme sourcilleux ; en fait, il n'y
avait pas ou plus de châteaux, pas de
ci-devant, pas d'affameurs du peuple Les Trois-Glorieuses
de 1830 laissent encore les Bellevillois indifférents,
voire du côté de l'ordre.
En 1848, tout change et d'abord la population
: celle-ci qui est passée de 8 000
à 60 000 entre les deux Empires forme
un prolétariat ouvrier, maçons
et manufacturiers, entassés misérablement
dans les bas-fonds.
Belleville se couvre de barricades, la Garde
nationale est dispersée ; Charonne,
bien que restée rurale, suit le mouvement
; l'opinion désormais désigne
Belleville et Ménilmontant comme les
meneurs de la révolte (c'est à
Belleville que sont apparus les premiers drapeaux
noirs).
L'intégration en 1860 des communes
de Belleville et Charonne pour former le XXème
arrondissement n'apporte que déceptions
: Belleville sottement coupée en deux,
les aménagements de l'urbanisme parisien
qui ne desservent pas cet arrondissement à
l'allure de ghetto L'élection de Gambetta
en 1869 est prétexte à dégradations
et manifestations anarchistes.
Avec la Commune ce sera le drame : l'arrondissement
est à la pointe de l'insurrection,
refusant l'armistice de Thiers et se hérissant
de barricades au départ du Gouvernement
à Versailles ; un Comité révolutionnaire
proclame la
La reconquête de Paris par l'armée
(dite les Versaillais) sera sauvage, surtout
dans le XXème où l'on avait
déjà fusillé 50 otages
rue Haxo : tuerie au corps à corps
dans le cimetière du Père
Lachaise, fusillades au Mur des Fédérés,
exécutions massives, pas de prisonniers
au cours de la "semaine sanglante"
; il est impossible d'avancer le nombre
des victimes par quartier alors que les
historiens ne s'accordent pas sur un chiffre
global : de 20 000 à 40 000.
Depuis, l'arrondissement n'a choisi que
des élus de gauche, tout en conservant
une tradition anarchiste et anti-militariste
(en 1910 création de la Fédération
communiste anarchiste).
Aujourd'hui le jeu est calmé, les
taudis ont (presque) tous disparu, une importante
immigration après 1918 et une autre
plus récente ont recomposé
la population. Toute l'histoire de l'arrondissement
n'est pas dite entre l'anarchie et le vignoble,
après une discutable villégiature
romaine, l'histoire ne se manifeste à
Belleville qu'au 10ème par une donation
d'Hugues-le-Grand ; les fondations et fiefs
se multiplient, surtout ecclésiastiques,
dans les siècles qui suivent en raison
du riche terroir favorable à la vigne
et du château d'eau que représentaient
le site de Charonne et le plateau de Belleville
; le Temple et Saint-Martin-des-Champs s'associent
pour l'exploitation d'un aqueduc.
Le site a été recherché
de tous temps, mais c'est à partir
du XVIIème siècle que les
Grands s'y intéressent : Richelieu
avec le château de Charonne, les Orléans
avec celui de Bagnolet, Le Pelletier de
Saint-Fargeau au domaine de Ménilmontant
ou les Rohan aux Bruyères : tout
a disparu,
abandonné, loti ou
saccagé.
La Folie-Régnault acquise par les
jésuites était devenue le
vaste domaine de Saint-Louis où le
Père La Chaise, confesseur de Louis
XIV, résidait ; après l'expulsion
des jésuites, l'Empire décida
d'affecter le domaine à l'un des
grands cimetières parisiens prévus
à la périphérie de
la capitale.
Ainsi le cimetière du Père-Lachaise
est devenu l'un des sites emblématiques
de Paris .
Les fonctionnaires et rentiers forment la
base résidentielle dans les parties
hautes, tandis que la masse ouvrière
et artisanale s'agglutine dans les bas-fonds.
L'économie y fut prospère
de tous temps : la vigne à la base
représentait jusqu'à la Révolution
3/4 des cultures, avec toute la filière
du vin, consommé et exporté,
passé la nuit par-dessus le Mur des
Fermiers généraux ; l'industrie
ensuite au XIXème siècle avec
le textile, le crin et surtout le cuir (spécialité
de la chaussure), puis la métallurgie,
les plâtrières enfin, actives
dès le XIIIème siècle
jusqu'à la fin XVIIIème siècle
où elles furent interdites.
Le patrimoine architectural de l'arrondissement
est décevant : un seul sanctuaire
d'origine médiévale a survécu,
aucun immeuble ni demeure particulière
ou, sauf 2 pavillons ; il reste pourtant
çà et là quelques villas
ou folies XVIIIème/XIXème
siècles qui ont gardé leur
charme ou leur caractère ; et
aussi le Père Lachaise, ville dans
la ville, avec ses 50 ha de monuments inattendus.
L'Etat n'a pas retenu les ensembles modestes
mais pittoresques qui escaladaient les pentes
de Ménilmontant ou de Belleville,
pas plus que les promoteurs contemporains
dont la triste modernité n'est pas
plus heureuse que le pavillonnaire sauvage
du siècle dernier.
Particularités
:
L'arrondissement compte seulement 31 sites
et monuments protégés .
- Ensembles urbains :
- Le cimetière de Mont-Louis, dit Le
Père-Lachaise
: classer un cimetière dans les ensembles
urbains peut paraître paradoxal ; mais
la mort ici s'efface derrière le site,
la presque forêt, le romantisme, la
multiplicité des styles et des artistes,
l'absence de religiosité.
Sa carte d'identité est éloquente
: superficie 43 ha ; 1 500 000 visiteurs (1996)
; environ 5 400 arbres ; 70 000 concessions
; columbarium (1996) : 4 200 incinérations,
26 500 cases ; 120 à 150 chats y ont
leur sépulture On distingue les 17
ha d'origine dits la partie romantique au
tracé capricieux, et le terrain complémentaire
(vers 1850) à l'ordonnance rectiligne
en damier ; éléments classés
: le portail d'entrée, la chapelle,
le Mur des Fédérés, le
monument aux morts de Bartholomée,
le crématorium et le colombarium ;
on ne peut décrire ici les centaines
de tombes qui le mériteraient dont
fort peu sont ; ce sont : monument d'Héloïse
et d'Abélard (1817), objet d'une opération
"promotionnelle" ; celui de Molière
et de La Fontaine (1817) dans le même
esprit ; celui de Delille (1813) ; celui de
Landry, dit tombe du Dragon (1808) ; celui
d'Oscar Wilde ; celui de Georges Guët
; la tombe Cartellier-Heim. - Ensemble de
la villa Castel : limite de la protection
: entrée de la rue de Botha, côté
pair de la rue du Transval, côté
pair du passage Plantin, côté
impair de la rue des Couronnes, le mur de
clôture parallèle au passage
Plantin. Modeste, mais ensemble caractéristique
des petits lotissements XIXème et XXème
siècles laissés à l'initiative
des propriétaires d'une parcelle ;
la villa Castel est la seule qui ait survécu
dans son état d'origine : petits pavillons
accolés en brique avec escalier d'accès
et auvent, sol pavé, ferronneries dont
la grille d'accès.
Ouvrages d'art
- Regard Saint-Martin, 42 rue des Cascades,
XVIIème et XVIIIème siècles
; il faisait partie de l'aqueduc géré
par le Temple et Saint-Martin-des-Champs associés
depuis le XIème siècle pour
canaliser les eaux du plateau de Belleville
: petit bâtiment carré avec toit
à 2 pentes en feuilles de pierre ;
une longue inscription fait l'historique du
monument.
- Le Regard des Messiers, lui aussi traitait
une section de l'aqueduc de Belleville ; reconstruit
en 1811 dans le même appareil que le
précédent.
- Regard de la Roquette, 38 rue de la Mare,
plus ancien que celui des Messiers (XVIème
siècle), mais en moins bon état
; il appartenait au même réseau
de l'aqueduc de Belleville.
- Accès au métropolitain : stations
Avron, Alexandre-Dumas, Philippe-Auguste,
Gambetta (côté place Martin-Nadaud)
; oeuvres de Guimard, de style Art nouveau.
- Cuves de Belleville : château d'eau
composé de 2 cuves jumelles
élevées sur pilotis
au-dessus du cimetière de Belleville.
BATIMENTS PUBLICS protégés
- Ancien hospice Debrousse, rue de Bagnolet
: ensemble créé entre 1970 et
1980 sur les 5 ha du domaine de l'ancien hospice
(démoli) ; comprend : 1) une maison
de cure médicale répartie en
3 immeubles de facture contemporaine qui remplace
l'ancien hospice ; une école en brique
et verre (1985) ; un bâtiment des années
1950 rénové qui abrite une caserne
de CRS ; l'école d'infirmières
de l'hôpital Tenon. 2) Pavillon milieu
XVIIIème siècle, sauvé
du château de Bagnolet : 1 étage
en avancée centrale ; un beau parc
ombragé d'un hectare (public) est séparé
de la rue de Bagnolet par une grille d'époque.
- Orphelinat, 121 rue de Ménilmontant
: il fut établi sur un domaine dont
l'essentiel a disparu, sauf un important pavillon
XVIIIème siècle classique d'ordre
ionique dans le jardin.
BATIMENTS PUBLICS non protégés
:
Mairie du XIXème arrondissement, 6
place Gambetta ; réalisée après
la guerre de 1870 par Salleron : 3 corps de
bâtiments entourant une cour triangulaire
; façade néo-Renaissance sur
3 hautes arcades ; ensemble assez esthétique
et dépouillé étiré
en hauteur par un campanile.
- Hôpital Tenon, déployé
sur 5 ha., vis-à-vis de la mairie :
groupes de bâtiments fin XIXème
siècle d'un style classique rigoureux
; en perpétuelle expansion, l'hôpital
a créé différents pavillons
et bâtiments complémentaires,
surtout depuis 1970.
- Conservatoire municipal, 54 rue des Cendriers
: immeuble contemporain en verrières
avec hautes arches plaquées en façade.
- Fontaine de la place Gambetta : ensemble
contemporain, grand bassin et stabile de verre
et métal.
Architecture professionnelle :
- Boulangerie, 43 rue des Enverges :
devanture .
- Charcuterie, 108 rue de Bagnolet :
décor intérieur .
- Dans le cadre de la rénovation de
quartiers, une vingtaine d'appartements-ateliers
d'artistes en duplex ont été
réalisés vers 1988, 5 rue des
Prairies.
- Eglise Saint-Germain de Charonne, 4 place
Saint-Blaise ; seul sanctuaire ancien de l'arrondissement,
restauré récemment et plein
de charme : origine romane, reconstructions
partielles aux XVème, XVIIème,
XIXème siècles et vers 1970
; large perron d'accès (dénivelé)
; entrée classique et clocher à
contreforts et tourelle basse sur le flanc
sud ; vitraux et décor modernes.
- Eglise Notre-Dame-des-Otages, 81 rue Haxo
: chapelle vers 1930 devenue église
paroissiale depuis, qui remplaçait
la chapelle expiatoire primitive ; celle-ci
avait été élevée
en souvenir du massacre de 50 otages par les
Communards en 1871.
- Eglise Marie-Médiatrice, 48 bis boulevard
Sérurier (sanctuaire Notre-Dame-de-Fatima)
: église votive des années 1950
comprenant 2 corps étagés
et une chapelle baptismale séparée,
coiffée d'un clocher élevé
; vitraux de Loire.
- Eglise Notre-Dame-de-la-Croix, 3 place de
Ménilmontant (Fraternité missionnaire
des prêtres pour la Ville) : imposante
église de vastes proportions construite
sur une pente (énorme escalier d'accès)
; édifice fin XIXème siècle
néo-roman ; vitraux et décor
d'artistes modernes ; orgues Cavaillé-Coll.
- Eglise Saint-Gabriel, 5 rue des Pyrénées
; église vers 1930 : nef et bas côtés
sans clocher, grande croix en avant du sanctuaire
; décoration et orgues modernes.
- Eglise Saint-Jean-Bosco, 79 rue Alexandre-Dumas
: église vrs1930 de facture et de décor
très soignés ; haut clocher
en béton blanc, ferronneries contemporaines ;
vitraux, statues, fresques d'artistes modernes.
- Eglise Notre-Dame-de-Lourdes, 130 rue Pelleport
; église contemporaine (années
1980), intégrée dans un immeuble
de même époque : Vierge et pièce
d'eau symbolique sous le porche, décor
futuriste.
- Eglise du Coeur-Eucharistique de Jésus,
22 rue du Lieutenant-Chauré, vers 1938
dans le cadre des "Chantiers du Cardinal"
(Verdier), où la fonction primait l'esthétique.
- Eglise St-Cyrille-et-St-Méthode,
124 rue de Bagnolet, vers 1930 en style romano-byzantin
: composée d'une grande nef sur crypte
; elle est affectée aujourd'hui à
la communauté croate.
- Chapelle St-Charles-de-la-Croix-St-Simon,
16 rue de la Croix-St-Simon, chapelle des
Missionnaires franciscaines : petit sanctuaire
harmonieux et soigné de style roman
dépouillé, oeuvres d'art modernes.
- Chapelle Notre-Dame-Auxiliatrice, 15 rue
du Retrait.
- Temple protestant, 97 rue Julien-Lacroix,
de la fin XIXème siècle : formé
d'un corps central et d'ailes latérales,
portail à tympan et fronton.
- Synagogue, 10 rue du Sénégal,
construite en 1930 : offre une façade
sévère en béton et brique
; elle est ouverte aux 2 cultes, séfarade
et ashkénaze.
- 10 autres synagogues ou oratoires.
- Cimetière du Père-Lachaise
.
- Le cimetière de Belleville occupe
le point haut de l'arrondissement (129 m),
qui est aussi celui de la ville de Paris ;
ancien emplacement de la 1ère tour
Chappe. Mémorial aux 50 otages massacrés
par les Communards au Père-Lachaise.
- Cimetière de Saint-Germain-de-Charonne,
119 rue de Bagnolet ; il est desservi par
un escalier montant du parvis de l'église
; c'est un enclos paroissial qui accentue
le charme rural du site très arboré
et d'où la vue est superbe : tombe
et statue de François Bèque
(XVIIème et XVIIIème siècles),
dit Magloire, qui se prenait pour un des personnages
illustres des Lumières ; Robert
Brasillach y est enterré, ainsi que
les fils d'André Malraux.
Sites :
- Cimetière du Père-Lachaise
: partie romantique ; visites guidées.
- Ensemble formé par les XIXème
et XXème arrondissements, notamment
: place de la Porte de Montreuil et son avenue,
rue d'Avron, rue de Charonne, rue de Bagnolet
(pairs), rue Florian (pairs), rue Vitruve,
avenue Gambetta, périmètre de
l'hospice Debrousse, rue Pelleport, place
Auguste-Métivier, boulevards de Ménilmontant
et de Belleville.
- Site et vue du petit cimetière dominant
l'église Saint-Germain de Charonne.
- Site et charme de la villa Castel .
- Nombreuses vues et panoramas sur l'ouest
de Paris de la plupart des points hauts de
Belleville et de Ménilmontant, du square
Piat-Couronnes
- ESPACES VERTS :
Cimetière du Père-Lachaise
: véritable parc de plus de 5 000 arbres
qui attire plus de visiteurs, curieux, rêveurs
ou romantiques, voire amoureux, que de familles
des défunts ou de professionnels de
la mort.
- Le Parc de Belleville réalisé
de 1983 à 1995 sur une aire de 45 000
m² comprise entre les rues
Piat, des Couronnes, Julien-Lacroix
et Jouy-Rouve ; cet espace appartenait à
la célèbre descente de La Courtille.
Remarquable réalisation sur terrain
accidenté en pente : bassins, cascades
et jeux d'eau, épaisses frondaisons,
sentes sinueuses, 400 arbres ornementaux variés,
riches parterres et variétés
florales ; aménagements : terrasse
belvédère, Maison de l'Air,
vigne, rochers et grottes, théâtre
de plein air, pelouses autorisées,
aires de jeux, village de bois (visites guidées).
- D'autres espaces verts et squares ne manquent
pas dans l'arrondissement, résidus
ou récupération d'un passé
champêtre ; mais la plupart sont
vandalisés soit par la nature des choses,
soit par le dieu football qui transforme chaque
parcelle plate en lieu d'affrontements sans
merci. On distingue cependant :
- Square Piat-Couronnes (au carrefour des
2 rues) dont la vue plongeante sur Paris est
exceptionnelle ; installé dans les
années 1962 sur un quartier "rénové"
: bien tenu, peu arboré (12 000 m²).
- Square Edouard-Vaillant, rue
de Chine (8 000 m²) : peut-être
doit-il son calme au voisinage de l'hôpital
Tenon ; bien tenu et joliment dessiné,
il est doté d'un kiosque à musique
(visites guidées). Le square Le Vau
est le plus vaste (27 000 m²) et le plus
récent (1973) ; son nom porte une promesse
en partie tenue par une architecture végétale
très élaborée. Le square
Séverine, vaste lui aussi (24 000 m²)
est une composition assez conventionnelle.
Le square Samuel-Champlain (fin XIXème
siècle, 13 000 m²), rue des Rondeaux,
jouxte le Père-Lachaise,
ce qui lui confère calme et silence
; étonnant Monument aux Victimes des
Révolutions, sorte de sculpture murale
; le relief accidenté augmente son
charme en créant la découverte.
Le square de Lesseps (3 000 m²), mitoyen
lui aussi du Père-Lachaise,
est une oasis isolée et reposante.
Le square de Ménilmontant, 147 rue
de Ménilmontant, a pour principal mérite
la tranquillité offerte par ses 4 000
m² taillés dans l'ancien jardin
des Phalanstériens. Parc de l'ancien
hôpital Debrousses .
Ressources et productions
:
La chaussure et la métallurgie qui
ont été à la pointe de
l'économie au XIXème siècle,
sont toujours des activités vivantes.
Le travail du métal s'oriente davantage
vers les métiers d'art : fonderie d'art,
ferronnerie, luminaire en bronze. Ils sont
bien représentés avec les arts
graphiques, la lutherie, les arts verriers,
le travail du marbre et la sculpture mais
aussi les marionnettes et masques de théâtre,
la broderie de paillettes, l'ébénisterie
de précision. Nombreux établissements
pédagogiques de techniques, arts et
métiers.
Vie locale :
CULTURE - Conservatoire municipal contemporain,
54 rue des Cendriers. Conservatoire national
de musique et de danse de Paris, 209 avenue
Jean-Jaurès.
- Théâtres : Théâtre
en plein air du Parc de Belleville ; Théâtre
de l'Est parisien, 159 avenue Gambetta ; Théâtre
de Ménilmontant, 15 rue du Retrait
; Théâtre national de la Colline,
15 rue Malte-Brun ; Vingtième Théâtre,
7 rue des Plâtrières ; Théâtre
des Songes, 157 rue Pelleport ; Théâtre
des Quarts d'heure, 10 square des Cardeurs.
- Danse : Espace Danse Gambetta, 64 rue Orfila.
- Cinéma : Gambetta, 6 rue Belgrand,
d'époque Art déco en cours de
réaménagement (6 salles).
- Bibliothèques : Saint-Blaise, 37/39
rue Saint-Blaise ; Couronnes, 66 rue des Couronnes
; Saint-Fargeau, 12 rue du Télégraphe
; Orteaux, 40 rue des Orteaux ; Sorbier, 17
rue Sorbier ; Mortier, 109 boulevard Mortier.
- Cirque : Messidor.
- 7 ateliers et cours de théâtre.
SPORTS : 40 disciplines
- Equipements sportifs : Centre sportif Davout,
134 boulevard
Davout : terrain d'éducation
physique, tennis, boulodrome. Centre sportif
des Docteurs-Déjerine, 36 rue des Docteurs-Déjerine
: stade (éclairé, tribunes 1
700 places), tennis (éclairés),
boulodrome.
Centre sportif Lagny, 19 rue de Lagny : terrain
d'éducation physique, boulodrome. Centre
sportif Louis-Lumière, 30 rue Louis-Lumière
: stade (éclairé, tribunes 400
places, gymnase (gradins), jogging, boulodrome,
bassin-école, tennis (éclairé).
Centre sportif Maryse-Hilsz, 34 rue Maryse-Hilsz
: stade (tribunes, éclairé),
gymnase.
Centre sportif Porte-de-Bagnolet, 72 rue Louis-Lumière
: stade (éclairé), jogging,
tennis (éclairé).
Stade de la Ligue de Paris de Tennis, 27 rue
des Frères-Flavien.
Gymnase de La Bidassoa, 25 rue de La Bidassoa.
Gymnase Bretonneau, 7 rue Bretonneau (salle
annexe de 56 m²).
Gymnase Le Vau, 36 rue Le Vau. Gymnase des
Orteaux, 89 rue des Orteaux.
Gymnase des Pyrénées, 296 rue
des Pyrénées.
Terrain d'éducation physique des Amandiers,
21/25 rue des
Cendriers. Terrain d'éducation
physique des Haies, 47 rue des Haies.
Terrain d'éducation physique Saint-Blaise,
rue Pauline-Kergoard, (éclairé),
tennis. Salle de sports Ménilmontant,
114 rue de Ménilmontant, (parquet).
Salle de sports Pelleport, 162 rue Pelleport
(musculation).
- Piscine Georges-Vallerey, 148 avenue Gambetta
(2 bassins, solarium).
- Boulodrome du Docteur Gley, 24 rue du Docteur-Gley.
- 2 centres d'animation : Les Amandiers, 110
rue des Amandiers ; Louis-Lumière,
46 rue Louis-Lumière.
VIE LOCALE
- Marché aux Puces de la porte de Montreuil.
- Marchés : Belgrand, rues Belgrand
/ de la Chine ; Charonne, boulevard de Charonne
; Cours de Vincennes ; Davout, boulevard Davout
; Belleville, boulevard de Belleville ; Mortier
; boulevard Mortier ; Pyrénées,
rue des Pyrénées ; Réunion,
place de la Réunion ; Télégraphe,
rue du Télégraphe.