Palais de la Cité
2, boulevard du Palais (1er)
Métro : Cité
Tél. : (33) 1 53 40 60 97 Fax : (33)
1 53 40 60 90
Été : 9h30 à 18h -
Hiver : 9h à 17h
6,10€ . Tarif réduit : 4,10€
; billet jumelé avec la SainteChapelle
: 8€ Tarif réduit : 5 €
; -18 ans et 1er dimanche du mois d'octobre
à mai : gratuit
Témoignage de l'architecture du XIVème
siècle siècle et prison de
la Révolution: visite des cachots,
dont celui de Marie-Antoinette.
Lorsque la Convention met en
place en 1793 son Tribunal révolutionnaire,
elle se réapproprie en toute logique
les locaux de la vieille prison de la Conciergerie.
L'accusateur public est alors le redoutable
Fouquier-Tinville.. en deux ans, 2 700 condamnés
à mort vivront leurs derniers moments
dans ces lieux. Les plus connus d'entre eux
furent la reine Marie-Antoinette, le poète
André Chénier, Danton, Camille
Desmoulins... Et aussi les 21 députés
girondins qui furent accusés de comploter
contre la République.. la veille de
leur exécution, dans la nuit du 29
au
30 octobre 1793, ils organisèrent un
banquet dans l'ancienne chapelle de la Conciergerie
nommée depuis salle des Girondins (une
toile de Bailly de 1844 rappelle ce moment).
Il y eut aussi l'incorruptible, Robespierre
en personne...
Au cours du XIXème siècle, la
prison accueille le chouanCadoudal
en 1804, le maréchal Ney (1815), le
prince Bonaparte, assassin du journaliste
Victor Noir en janvier 1870, et les anarchistes
Orsini (1858) et Ravachol (1892).
La prison cesse toute activité en 1914,
année de son classement sur la liste
des Monuments historiques.